Jeunesse

Charlie et le Grand Ascenseur de Verre, Roald Dahl

Titre : Charlie et le Grand Ascenseur de Verre
Auteur : Roald Dahl
Edition : Folio Junior
Pages : 196
Prix : 6,60€
4e de couverture : « Charlie a gagné la fabuleuse chocolaterie de Willy Wonka qu’il survole maintenant à bord d’un extraordinaire engin, le grand ascenseur de verre, en compagnie de toute sa famille. Mais une fausse manœuvre va projeter l’ascenseur dans l’espace. Un espace qu’ils découvrent peuplé d’être fantastiques et monstrueux, les Kpoux Vermicieux, terreurs de l’univers interstellaire, contre lesquels ils vont livrer une terrible bataille… »
Mon avis : 

Je l’avais déjà commencé il y a 10 ans mais je n’avais pas accroché, aujourd’hui j’ai réessayé…et l’essai a été concluant !

On retrouve Charlie Bucket là où on l’avait laissé, avec Willy Wonka et toute sa famille dans le grand ascenseur de verre. Alors qu’ils retournent à la chocolaterie, grand-maman Joséphine qui a peur frappe Willy Wonka, l’empêchant ainsi d’actionner le bouton leur permettant de ne pas monter trop haut, et les voilà projetés en orbite autour de la Terre. Ils y rencontrent le Space Hotel des USA et des astronautes qui les prennent pour des Martiens, mais aussi les terribles Kpoux Vermicieux qui cherchent à les tuer. Comment s’en sortir ? Roald Dahl nous le raconte avec beaucoup d’humour.
N’allez cependant pas croire que le livre se résume au grand ascenseur de verre, car il ne prend en réalité que la moitié du roman !

J’ai adoré retrouver les personnages, même si je trouve que Mr et Mrs Bucket n’ont pas assez de place dans le roman. Les grand-parents prennent une place plus grande et ne font que des bêtises, pour notre plus grande hilarité ! Il se sert d’ailleurs des grand-parents pour passer une réflexion sur nos réactions et le danger qu’il y aurait si un médicament pouvait nous faire retrouver notre jeunesse. S’y ajoutent de nouveaux personnages comme les trois astronautes, le président des USA et sa nounou, la vice-présidente. Ce président qui se comporte comme un enfant est juste génial, et Roald Dahl nous intègre quelques éléments historiques comme le téléphone rouge pour joindre Moscou, qu’il détourne ensuite en téléphone de porcelaine pour joindre le premier ministre chinois.

Le style d’écriture est toujours fluide et Roald Dahl n’abandonne pas sa manie d’insérer des chansons dans ses histoires. J’ai trouvé ce livre plus drôle que le premier car c’est un humour critique, notamment par le personnage du président des USA, dans cette critique j’ai retrouvé ce qui m’avait le plus fait rire dans Charlie et la Chocolaterie, l’humour critique des Oompas-Loompas avec leurs chansons. Pour moi, l’humour instauré par les chansons des Oompas-Loompas dans le premier livre, est ici personnalisé dans le président des USA.

Un très bon livre, un peu plus adulte que le premier, mais que j’ai tout autant aimé. C’est un bon 16/20.

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