Fantasy·Jeunesse

L’Héritage 1 : Eragon, Christopher Paolini

Titre : Eragon
Auteur : Christopher Paolini
Edition : Bayard Jeunesse
Pages : 680
Prix : 10,90€
4e de couverture : « Depuis des décennies, le mal règne dans l’Empire d’Alagaësia. Or, un jour, Eragon, un jeune fermier, découvre au coeur de la forêt une pierre magnifique. Elle est si bleue, si lisse ! Fasciné, il l’emporte à Carvahall, le village où il vit avec son oncle et son cousin. Comment pourrait-il deviner qu’il s’agit d’un oeuf, et qu’un dragon porteur d’un héritage ancestral, aussi vieux que l’Empire lui-même, va éclore…? Dès lors, la vie d’Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s’engage dans une quête qui le mènera aux confins de l’Alagaësia. Guidé par les conseils de Brom, un vieux conteur, le garçon devra affronter, avec son dragon bleu, les terribles ennemies envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque n’a aucune limite. Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains. »
Mon avis :

Je lis peu de fantasy, mais cette série je l’avais lue au collège sur les conseils de ma soeur. Je ne sais pas pourquoi, je m’étais arrêtée au tome 3 sur 4. Quand une lecture commune a été proposée sur Livraddict, j’ai sauté dessus car j’avais la petite frustration d’avoir lu presque toute la série, mais de ne pas l’avoir finie à un tome près.

Cette histoire s’ouvre sur une elfe poursuivie par un Ombre et des monstres alors qu’elle transporte une mystérieuse pierre. On la voit jeter un sort puis l’Ombre, en rage, voit la pierre disparaitre. Le premier chapitre passe ensuite sur la découverte par un jeune garçon, Eragon, de la fameuse pierre qui se révèle en fait être un oeuf de dragon. Après quelques semaines, son oncle se fait attaquer et meurt, Eragon, recueilli par Brom, doit s’enfuir pour se venger, et aussi découvrir qui est la mystérieuse femme qu’il voit se faire torturer dans ses rêves…
J’ai beaucoup aimé l’histoire, Christopher Paolini développe un univers qui lui est propre avec des noms de ville qui dépaysent, des personnages fantastiques comme les elfes ou les nains. Il installe un contexte politique qu’il développe petit à petit et qui je pense va prendre plus d’ampleur dans les prochains tomes et ne manichéise pas trop son histoire (je crois que je viens d’inventer un verbe). J’ai apprécié que le temps ne passe pas trop vite entre la découverte de l’oeuf et le départ de Carvahall, cela rajoute de la réalité à l’histoire et ça change des livres où le héros change de vie du jour au lendemain, en cela, ça m’a fait penser au début du Seigneur des Anneaux de Tolkien.

Les personnages sont intéressants et creusés. J’aurais aimé en savoir un peu plus sur Brom, mais je compte sur les tomes suivants pour m’en apprendre davantage. De même concernant Morzan et un peu tous les personnages d’ailleurs, mais le propre d’une saga est de ne pas tout révéler dès le début.

Je pense que le seul reproche que je peux faire à ce premier tome concerne les dialogues. Le langage est très beau et bien structuré mais justement, des fois ça sonne vraiment trop travaillé, on dirait que les personnages ont réfléchi des heures avant de discuter entre eux et c’est dommage, bien que ce soit agréable à lire, on perd en crédibilité.

C’est donc une bonne saga que Paolini semble mettre sur pied mais j’attends de voir la suite pour savoir si elle devient encore meilleure avec le temps. Un bon 17/20. 

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6 réflexions au sujet de « L’Héritage 1 : Eragon, Christopher Paolini »

  1. J'ai trouvé que c'était trop de descriptions et pas assez d'actions. Mais c'est vrai que c'est un tome d'introduction 🙂
    J'ai beaucoup aimé et je pense que je vais également beaucoup apprécié la suite 🙂
    Merci pour ton avis.

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  2. Personnellement je n'ai pas trouvé tant que ça, où alors elles servent à l'action. Par exemple nous décrire un peu la carte du monde c'est utile car Eragon voyage beaucoup, ou alors l'auteur décrit un lieu où se passe l'action. Pour moi les descriptions sont vraiment au début du roman, pour bien mettre en place. Puis en fantasy, c'est un peu inévitable car c'est un monde totalement différent du notre. Je trouve en tout cas qu'il y a de moins en moins de descriptions « ennuyantes » au fil de l'histoire. Je ne sais pas si j'ai été très claire, mais en bref : les descriptions sont utiles et elles se raréfient au fur et à mesure alors lance-toi ! 😀

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  3. Moi les descriptions ne m'ont jamais vraiment dérangées (sauf celles sur la pèche à la baleine dans Moby Dick –'), mais là je les trouve utiles et puis elles se raréfient au fur et à mesure, elles servent juste à bien poser le décor et je pense que c'est indispensable en fantasy 🙂

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