Fantasy

L’Héritage 2 : L’Aîné, Christopher Paolini

Titre : L’Aîné
Auteur : Christopher Paolini
Edition : Bayard Jeunesse Poche
Pages : 808
Prix : 10,90€
4e de couverture : « Eragon et sa dragonne, Saphira, sortent à peine de la victoire de Farthen Dûr contre les Urgals, qu’une nouvelle horde de monstres fait son apparition… Ajihad, le chef des Vardens, est tué. Nommée par le Conseil des Anciens, sa fille, Nasuada, prend la tête des rebelles. Eragon et Saphira lui prêtent allégeance avant d’entreprendre un long et périlleux voyage vers le royaume des elfes, à Ellesméra, où le garçon poursuit sa formation de dragonnier.
Là, il découvre avec stupeur qu’Arya est la fille de la reine Islanzadì. Cette dernière leur présente en secret un dragon d’or, Glaedr, chevauché par un Dragonnier, Oromis, qui n’est autre que le Sageen- Deuil, l’Estropié-qui-est-Tout, le personnage qui était apparu à Eragon lorsqu’il délirait, blessé par l’Ombre. Oromis va devenir son maître. La formation du jeune Dragonnier se révèle éprouvante. Pendant ce temps, à Carvahall, Roran, son cousin, a engagé le combat contre les Ra’zacs. Ceux-ci, persuadés qu’il détient l’oeuf de dragon qu’Eragon avait trouvée sur la Crête, kidnappent sa fiancée. Prêt à tout pour la sauver, Roran comprend cependant qu’il n’est pas de taille à les affronter. Il convainc les villageois de traverser la Crête pour rejoindre les rebelles au Surda, en guerre contre le roi de l’Empire, le cruel Galbatorix. Or,Nasuada, de son côté, emmène au Surda le peuple des Vardens… »
Mon avis : 

Avec des romans aussi denses et épais (parce que oui, ce sont des pavés ET ils sont écrits tout petit dans la version poche), même en ayant aimé le tome 1, je n’étais pas pressée de me plonger dans le 2. Mais ouf, une fois dedans, ils se lisent très vite !
On retrouve ici Eragon, au lendemain de la bataille de Farthen Dur. Alors qu’ils pensent tous s’en être sorti, une bande d’Urgals arrivent, tuent Ajihad, le chef des Vardens (les rebelles), et emmènent les Jumeaux (des magiciens) et Murtagh, l’ami d’Eragon et fils de Morzan le Parjure. Dévasté, Eragon ne peut plus reculer son départ pour Ellesméra où il devra recevoir l’éducation elfique. Alors qu’il part avec Arya l’elfe et Orik le nain, Nasuada, désormais chef des Vardens, emmène son peuple au Surda, royaume soudain l’effort rebelle contre Galbatorix. Arrivé à Ellesméra, Eragon découvre qu’il n’est pas le seul dragonnier puisque l’elfe chargé de lui enseigner des choses est en fait un dragonnier chevauchant, Glaedr, un majestueux dragon d’or, mais tous deux sont blessés et ne peuvent combattre. 
En parallèle, on suit Roran, le cousin d’Eragon parti au début du premier tome pour suivre un apprentissage dans un autre village que Carvahall. Il y revient dans ce tome et après la découverte de la mort de son père Garrow, il en veut à Eragon mais veut surtout organiser la défense de Carvahall et épouser Katrina. 
J’ai adoré suivre les deux histoires en parallèle jusqu’à ce qu’elles soient réunis à la fin. Je me suis rendue compte qu’en fait j’avais complètement mélangé les tomes 2 et 3 dans ma tête, et je suis contente de l’avoir redécouvert du coup car je ne me souvenais pas de tout, notamment la fin, qui est pleine de révélations. L’histoire ne manque, encore une fois, pas d’action, même si pour le coup j’ai trouvé l’histoire de Roran plus intéressante que celle d’Eragon qui se concentre surtout sur son apprentissage chez les elfes.
Je suis par contre partagée au niveau des personnages. Roran m’a passionnée, j’ai adoré son courage, ses motivations, son esprit et l’aventure qu’il vit, je me suis vraiment attachée à lui et aux villageois de Carvahall. Mais Eragon…J’avais un peu envie de le claquer des fois, il ne prend jamais les choses en main, j’ai plus l’impression qu’il subit tout et c’est énervant. Il subit même sa non-relation amoureuse avec Arya (relation à laquelle je ne crois pas du tout d’ailleurs). C’est insupportable ! 
J’ai beaucoup aimé voir la femme forte que devient Nasuada, elle impose une image de femme dirigeante et qui sait s’imposer et réfléchir dans un univers assez masculin où les hommes pensaient la contrôler. C’est très agréable en fantasy où, je trouve, il y a beaucoup d’hommes.
Enfin, l’écriture de Christopher Paolini reste très dense, on retrouve des descriptions et j’ai trouvé quelques longueurs quand on était chez les elfes avec Eragon, mais en fait ça correspond au mode de vie elfique : beaucoup de contemplation, peu d’actions. L’auteur nous embarque quand même facilement dans son histoire, et pour moi, le tome 3 sera comme le 2, je vais d’abord y aller à reculons mais pour mieux me plonger dedans ! Un bon 16/20. 
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