Coup de coeur

La terre qui penche, Carole Martinez

Titre : La terre qui penche
Auteur : Carole Martinez
Edition : Gallimard, NRF
Pages : 360
Prix : 20€
4e de couverture : « Blanche est morte en 1361 à l’âge de douze ans, mais elle a tant vieilli par-delà la mort! La vieille âme qu’elle est devenue aurait tout oublié de sa courte existence si la petite fille qu’elle a été ne la hantait pas. Vieille âme et petite fille partagent la même tombe et leurs récits alternent. 
L’enfance se raconte au présent et la vieillesse s’émerveille, s’étonne, se revoit vêtue des plus beaux habits qui soient et conduite par son père dans la forêt sans savoir ce qui l’y attend. 
Veut-on l’offrir au diable filou pour que les temps de misère cessent, que les récoltes ne pourrissent plus et que le mal noir qui a emporté sa mère en même temps que la moitié du monde ne revienne jamais? 
Par la force d’une écriture cruelle, sensuelle et poétique à la fois, Carole Martinez laisse Blanche tisser les orties de son enfance et recoudre son destin. Nous retrouvons son univers si singulier, où la magie et le songe côtoient la violence et la truculence charnelles, toujours à l’orée du rêve mais deux siècles plus tard, dans ce domaine des Murmures qui était le cadre de son précédent roman. »
Mon avis : 

J’ai reçu ce livre pour participer aux Matchs de la Rentrée Littéraire de Price Minister. De ce fait, je devais publier, avant le 24 janvier, ma chronique « créative » sur Instagram. Je vous mets donc la photo Instagram que j’ai fait, ainsi que ma chronique si dessous. Il est important de noter qu’Instagram étant une appli de téléphone, écrire une longue chronique est compliqué ! 
« Ce livre, c’est avant tout un texte magnifique qui allie à la perfection beauté et trivialité. Carole Martinez y raconte l’histoire de Blanche par une narration à deux voix : La petite fille, et l’âme centenaire qu’elle est devenue après la mort. 
Les personnages y sont attachants, tout particulièrement Blanche que l’on connait par son propre récit au présent et ses impressions sur sa vie, données par l’âme centenaire.
Outre l’histoire de Blanche, ce livre c’est également une jolie réflexion sur l’amour et la différence qui est campée par le personnage d’Aymon, l’Enfant. 
Une lecture qui m’a fait voyager dans la campagne du Moyen-Age, qui m’a fait vivre la trivialité de l’époque et qui m’a transportée du début à la fin (fin qui m’a d’ailleurs surprise au plus haut point). »
En bref ? Ce livre est une pure poésie au niveau du style d’écriture, mais je ne le conseille pas forcément à tout le monde car il est un peu dur de rentrer dedans, et l’auteur n’hésite pas à employer des mots de l’époque (1361). Ceci dit, une fois qu’on est dedans, on vit le livre à fond et on ne veut plus en sortir, un superbe 19/20 pour moi ! 
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2 réflexions au sujet de « La terre qui penche, Carole Martinez »

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