BD·Coup de coeur·Historique·Jeunesse

La Balade de Yaya 1-9, Golo Zhao & Jean-Marie Omont

 

TitreLa Balade de Yaya

AuteursJean-Marie Omont & Golo Zhao

EditionEditions Fei

PagesEnviron 150 par intégrale (une intégrale = 3 tomes)

Prix19€ par intégrale

Résumé« Chine 1937. les Japonais entrent dans Shanghai et poussent à l’exode des milliers de chinois et d’occidentaux retranchés dans les concessions. Au coeur de ce chaos déclenché par les combats, deux enfants vont se lier d’amitié, alors que tout semblait les séparer : Yaya est la fille d’un riche commerçant chinois, et Tuduo est un gamin des rues. Découvrez les aventures extraordinaires de ces deux jeunes héros qui vont nous mener de Shanghai à Hong Kong tout au long d’un chemin périlleux où l’absurdité de la guerre s’effacera devant le génie de l’enfance et sa capacité à sublimer le réel. »

Mon avis : 

J’avais déjà eu l’occasion de lire un livre illustré par Golo Zhao et j’ai vraiment un coup de cœur pour ses dessins à l’allure douce et enfantine, qui adoucissent même la plus dure des histoires. Là encore, avec La ballade de Yaya, j’ai retrouvé ce trait si beau et coloré, lié à l’histoire de deux enfants qui traversent la Chine sur fond de guerre en 1937.

L’histoire évoque à traits très légers, l’arrivée des Japonais en Chine et la chasse qu’ils ont fait aux résidents des concessions françaises et anglaises. Yaya, séparée de ses parents essaie de les retrouver avec Tuduo un garçon des rues, mais ils sont poursuivis par le chef du gang pour lequel travaillait Tuduo. Une histoire magnifique qui évoque de nombreux sujets comme l’amitié, la confiance, la famille, l’espoir, la maladie, les horreurs de la guerre, l’exploitation, l’esclavage, et bien d’autres encore. A chaque instant, quand on pense que les enfants vont s’en sortir, tout bascule et le voyage continue. C’est à la fois stressant mais nécessaire car ce voyage les fait grandir : Yaya passe de jeune fille un peu gatée à responsable et Tuduo fait la paix avec son passé.

J’ai adoré de bout en bout les personnages élaborés, tant les principaux que les secondaires. Notamment le petit oiseau Pipo avec qui Yaya discute, c’est un personnage qui peut sembler juste humoristique mais il est en fait très utile et fait avancer l’histoire. Il permet de retrouver Yaya, de l’informer d’éléments importants, etc.

J’ai particulièrement apprécié la fin : ni 100% positive ni 100% négative. C’est une fin à l’image de la guerre. Une magnifique série de bandes-dessinées, à lire absolument et un beau coup de coeur ! 20/20 !

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