Bien-être·Contemporain·Fantastique

Quelqu’un à qui parler, Cyril Massarotto

TitreQuelqu’un à qui parler

AuteurCyril Massarotto

EditionXO Editions

Pages272

Prix18,90€

RésuméSamuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu. Tiens, et s’il appelait ? À sa grande surprise, quelqu’un décroche. Et pas n’importe qui : c’est à lui-même, âgé de dix ans, qu’il est en train de parler ! Mais que dire à l’enfant que l’on était vingt-cinq ans plus tôt ? Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s’interroger : l’enfant que j’étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l’adulte que je suis aujourd’hui ? Ne l’ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ? Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !

Mon avis : 

« Dieu est un pote à moi », autre roman de Cyril Massarotto, est de loin mon roman contemporain préféré pour son aptitude à me faire passer du rire aux larmes. J’attendais donc beaucoup de ce nouveau roman, et même si j’ai beaucoup aimé, je ne peux que regretter de n’avoir pas eu le coup de coeur que j’avais eu pour « Dieu est un pote à moi ».

On suit Samuel, un trentenaire célibataire avec un travail qu’il n’aime pas et dont les seuls amis sont un couple de sexagénaires qui vit à l’étage du dessous. Par le biais d’un appel au numéro de sa maison d’enfance, il se retrouve à disserter sur sa vie et ses rêves avec son moi du passé, son moi enfant. A travers ce récit, Cyril Massarotto livre une jolie réflexion sur la destinée, les rêves, les ambitions et la manière de les réaliser.

J’ai retrouvé la plume si entrainante et aisée de l’auteur et c’était un régal. Cyril Massarotto a un don pour décrire les émotions, pour les transmettre à ses personnages et par ce biais à ses lecteurs. Avec son histoire, je me suis moi aussi, dans une moindre mesure, interrogée sur ce que penserait mon moi d’il y a dix ans s’il me voyait aujourd’hui : m’aimerais-je ? Que voudrais-je changer ? 

Mais rassurez-vous, ce livre, loin d’être déprimant en nous montrant que Samuel n’a pas une super vie, est au contraire plein d’espoirs ! Déjà il nous montre que même dans une vie que l’on peut penser banale et inintéressante, on peut trouver des petits bonheurs et aussi que parfois il est nécessaire de traverser certaines épreuves pour trouver un plus grand bonheur. Ce roman est un hymne à l’espoir, à la vie, aux rêves et à leur réalisation. Si j’ai trouvé la fin un peu tirée par les cheveux, je ne peux pas la reprocher car elle parachève cette bouffée d’espoir et ça fait du bien.

Les personnages sont aussi attachants les uns que les autres : Samuel, le trentenaire perdu ; Lina la collègue étrangère qui révèle une vraie femme derrière ses airs froids ; le petit Samuel qui doit traverser ses épreuves d’enfant tout en encourageant son futur,… Une bien jolie galerie de portraits qui redonnent foi en l’humanité. 

Cyril Massarotto a le don d’écrire des romans qui font du bien au moral, qui mêlent le rire et les larmes et c’est encore le cas ici, je ne peux donc que le classer parmi mes auteurs préférés et vous recommander ce titre qui mérite un 17/20 pour moi.

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