Fantastique·Jeunesse·Contemporain·Aventure

Harry Potter and the Half-Blood Prince, J.K Rowling

TitreHarry Potter and the Half-Blood Prince

AuteurJ.K. Rowling

EditionBloomsbury

Pages560

Prix10,40€

RésuméWhen Dumbledore arrives at Privet Drive one summer night to collect Harry Potter, his wand hand is blackened and shrivelled, but he does not reveal why. Secrets and suspicion are spreading through the wizarding world, and Hogwarts itself is not safe. Harry is convinced that Malfoy bears the Dark Mark: there is a Death Eater amongst them. Harry will need powerful magic and true friends as he explores Voldemort’s darkest secrets, and Dumbledore prepares him to face his destiny.

Mon avis : 

Ca y est, je me suis remise à la relecture des Harry Potter en anglais. J’avoue qu’après m’être enfilé les 900 pages du cinquième tome l’été dernier, j’avais un peu saturé, mais avec l’arrivée des beaux jours, l’envie de reprendre est revenue !

Je me suis replongée avec joie (et un peu d’appréhension j’avoue) dans ce sixième tome car le 5 et le 6 sont ceux que j’aime le moins. Et j’ai eu la surprise de le redécouvrir finalement puisque j’ai tout simplement dévoré le livre en quelques jours, au point d’en sacrifier mon sommeil ! Harry retourne à l’école pour la 6e année, mais Voldemort est de retour et le Ministère de la Magie l’admet enfin ! Dumbledore s’est également mis en tête de l’entrainer dans le passé du Mage Noir afin d’y trouver des indices sur comment le vaincre. 

Ce tome est à mon sens une première transition vers le tome 7, puisqu’Harry quitte peu à peu de cadre de Poudlard pour vivre ses aventures, en cela il grandit et s’émancipe à la fois de Dumbledore (même s’il le suit) et des adultes en général pour en devenir un lui-même (à 16 ans, oui c’est jeune je sais, mais on ne peut pas tous être l’Elu). Pour moi, ce tome est avant tout un tome d’informations sur la vie de Voldemort, de réflexion sur comment le tuer, et hormis la fin, je trouve malheureusement qu’il manque un peu d’action, et de magie. C’est peut-être pour ça qu’il me chamboule un peu moins que les autres (hormis la fin qui évidemment m’a brisé le coeur), il manque la dose de magie qui fait rêver (et pas uniquement peur) et un peu d’action saupoudrée tout au long du récit.

Nos personnages ont grandi et découvrent les sentiments, Harry pour une personne qu’on connait bien, Ron pour quelqu’un qui faisait partie du background sans qu’on la remarque vraiment. Pour autant, je trouve dommage que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, dans le sens où Harry, par exemple, n’avait jamais ne serait-ce qu’imaginé ou montré une quelconque inclination pour la personne. Par contre Hermione est plus réaliste dans ses sentiments, et évidemment elle reste mon personnage préféré ! ( ❤ )

Ce tome, bien que moins apprécié par moi, reste une valeur sûre puisque c’est un Harry Potter et garde donc quand même un bon 15/20.

Contemporain·Drame·Harcèlement

Le piège de l’innocence, Kelley York

TitreLe piège de l’innocence

AuteurKelley York

EditionPKJ

Pages : 336

Prix17,50€

RésuméVic Howard a toujours été transparent, ignoré de tous, même de sa propre mère. Un soir, alors qu’il s’ennuie à une fête, il remarque que Callie, une fille de son lycée, a beaucoup trop bu. Il décide de lui venir en aide.
Au matin, la police sonne chez Vic : Callie a été violée, il est le principal suspect. Du jour au lendemain, il est le centre de l’attention, tous le considèrent coupable. Sauf Autumn, la meilleure amie de la victime, qui compte bien s’allier à Vic pour découvrir une vérité que tout le monde préfère taire.

Mon avis : 

Après avoir beaucoup aimé « Sous la même étoile » et au vu du résumé, je savais que je m’embarquais pour une lecture poignante, sur un sujet difficile avec Kelley York.

Ici il est question de Vic, un adolescent assez solitaire hormis la présence de son ami d’enfance Ben (il me semble). Alors qu’à une soirée il emmène Callie, une fille de son école, bourrée dans une chambre pour qu’elle se repose. Il se retrouve le lendemain accusé du viol de Callie alors qu’il sait n’avoir rien fait. Qui est le coupable ? Telle sera la chose à découvrir dans ce livre. 

Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est qu’on suit la personne accusée à tort du viol. Or, c’est un sujet dont on parle peu : l’impact d’accusations sur des personnes innocentes et accusées à tort. Pour Vic, ça entraine des problèmes avec sa famille puisque sa mère ne le croit pas, mais également à l’école où il se fait harceler car il est considéré d’office comme le violeur confirmé,… Les seuls soutiens de Vic sont son ami d’enfance et une amie de Callie qui vont l’aider à se défendre.

Si le thème des conséquences du viol est bien traité, tant au niveau de la victime du viol (la lenteur des procédures et leur incertitude, le choc psychologique), de l’accusé à tort (culpabilité, envie de se défendre) que des conséquences sociales (harcèlement, rejet, stigmate permanent) , je dois avouer que j’ai été un peu déçue d’avoir deviné assez rapidement qui était le véritable violeur, ainsi que les raisons de la mère de Vic pour l’accuser immédiatement. Peut-être ai-je lu trop de livres et ai-je donc trop de schémas narratifs en tête, mais pour moi, les réponses aux grandes questions du roman étaient évidentes, ce qui m’a gâché l’effet coup de poing des révélations finales. 

J’ai apprécié le personnage de Vic, auquel je me suis beaucoup attachée. C’est un jeune homme solitaire et timide, affecté d’un bégaiement qui ne s’en va pas et qui ne se sent pas à l’aise avec les gens de son âge. Il est profondément juste et ne cherche qu’à faire les choses bien, qu’importe les répercussions que cela peut avoir sur lui, bonnes ou mauvaises. Il se retrouve face à des dilemmes atroces et pourtant, il fait le bon choix, n’en déplaise aux personnes qu’il aime. C’est un personnage très humain et qui mérite tellement plus que ce qu’il a, qu’il ne peut que toucher le lecteur.

Ce roman est un très bon roman sur un sujet encore tabou, qu’il place en première position et non comme « anecdote » de l’histoire. Un joli 17/20.

BD·Bien-être·Contemporain·Coup de coeur·Drame·Vie quotidienne

Les deux vies de Baudouin, Fabien Toulmé

TitreLes deux vies de Baudouin

AuteurFabien Toulmé

EditionDelcourt

Pages272

Prix25,50€

RésuméBaudouin est un trentenaire solitaire, enfermé dans un quotidien monotone. Son frère, Luc, est à l’inverse un esprit libre, voyageur et séducteur. Un jour, Baudouin se découvre une tumeur qui ne lui laisse que quelques mois à vivre. Lanti-héros décide alors de tout plaquer pour partir avec son frère. Un récit touchant sur les liens familiaux et sur le thème universel de la réalisation personnelle.

 

 

Mon avis : 

Si vous vous souvenez, j’avais été séduite par « Ce n’est pas toi que j’attendais », du même auteur, qui racontait de manière autobiographique, le ressenti d’un père face à la naissance de sa fille trisomique. Encore une fois, Fabien Toulmé à su me toucher.

Comme l’indique le résumé, on suit Baudouin, un trentenaire qui s’ennuie dans son travail et sa vie, alors que son frère passe son temps à voyager et faire de l’humanitaire. Quand on diagnostique une tumeur cancéreuse à Baudouin, son frère le convainc de partir vivre ses derniers mois à l’étranger avec lui, et de réaliser ses rêves de gosses : se remettre à la musique, voyager,…

J’ai adoré l’histoire de cette bande-dessinée puisqu’elle raconte une histoire qui fait réfléchir sur la manière de vivre sa vie et ses rêves. C’est toujours avec son trait assez simple mais plein de couleurs, que Fabien Toulmé raconte des événements difficiles de la vie : ici l’annonce d’une maladie incurable et celle d’une mort proche et certaine. La fin m’a particulièrement chamboulée et émue car je ne m’y attendais pas du tout. Je ne l’ai pas vue venir et ça a donné une toute autre perspective à l’histoire.

Le personnage de Baudouin est finalement celui de beaucoup de personnes de notre société : enfermé dans un job qui ne lui plait pas, il n’ose pas en changer ou réaliser ses rêves de peur de sortir de la sécurité financière ou de décevoir ses parents. Le fait qu’il nécessite l’annonce d’une mort proche pour changer de vie et réaliser ses rêves est révélateur d’une chose assez triste : on n’est prêt à réaliser ses rêves que lorsqu’on a plus rien à perdre et qu’on n’envisage plus le futur. Ce qui nous fait peur c’est l’inconnu, car finalement en changeant de vie, Baudouin en découvre une qui vaut bien mieux que la première et il serait passé à côté sans l’annonce de cette maladie. C’est une idée triste et pourtant réelle que Fabien Toulmé illustre très bien.

Je ne peux que recommander cette bande dessinée car bien que triste, elle délivre un message réellement positif et important : l’inconnu ne doit pas nous bloquer, ce qu’on ne connait pas n’est pas forcément mauvais et peut même être meilleur. Un magnifique coup de coeur. 

Lubies News

Lubies News #46

 

Ce que j’ai lu

 

Ce que je lis

Ce que je lirai

 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui me suivent sur Facebook le savent, mais j’ai passé 4 jours en Irlande la semaine dernière pour voir ma soeur qui y vit. Nous avons fait un road trip dans l’ouest et visité entre autres le Connemara et la ville de Galway, impossible donc de ne pas penser à cette chanson !

 

 

 

Contemporain·Jeunesse·Romance

La distance astronomique entre toi et moi, Jennifer E. Smith

TitreLa distance astronomique entre toi et moi

AuteurJennifer E. Smith

EditionLe livre de poche

Pages384

Prix6,90€

RésuméPanne de courant généralisée à New York. Immobilisés dans l’ascenseur, Owen et Lucy font connaissance. Lui, le fils du gardien, qui vient de perdre sa mère. Elle, la solitaire, aux parents globe-trotteurs. Ils ont juste une nuit, une nuit féérique où la ville est éteinte, à partager en haut d’un toit, à contempler les étoiles et à rêver de voyage. Jusqu’où une seule nuit peut-elle les emmener ?

Mon avis :

Durant le mois de juin, j’ai eu une fringale de romance et je me suis donc lancée dans cette petite romance qui trainait dans ma liseuse depuis près d’un an maintenant.

On suit alternativement les points de vues d’Owen et Lucy, deux adolescents issus de milieux bien différents puisque Lucy a des parents riches et Owen est le fils du concierge. Tous deux se retrouvent une nuit bloqués dans l’ascenseur de l’immeuble où ils vivent et se découvrent une certaine connexion. Mais dès le lendemain, la vie s’acharne à les séparer géographiquement parlant, et c’est l’évolution de leur relation que l’on va donc suivre ensuite.

Il est évident que cette romance n’est pas époustouflante, ce sont les amours adolescentes avec leur lot d’incertitudes, mais elle a un côté touchant justement par ces incertitudes et les hésitations qu’elles entraînent. Chacun de leur côté ils découvrent l’amour, puisqu’ils ne s’étaient rien promis, mais pour autant ils ne brisent jamais le lien qui les unit depuis cette nuit dans l’ascenseur. J’ai souri face à leur façon bien à eux de garder le lien, à travers l’envoi de cartes postales, ça a un côté un peu old school qui m’a fait pensé à mes échanges avec mes amies au collège. 

Lucy est une jeune fille qui se sent un peu abandonnée par sa famille et elle se réfugie dans l’affection des autres, sa relation avec Owen va lui permettre de s’ouvrir à sa famille et à l’amour en général, on ressent une vraie évolution du personnage. Owen, quant à lui, est écrasé par le deuil de sa mère et sa volonté d’aider son père. Son grand défi dans cette histoire, c’est de se détacher de sa famille afin d’évoluer et de grandir par lui-même et non pour les autres.

A travers une romance, c’est surtout l’histoire de deux adolescents qui grandissent et découvrent le monde et les sentiments, que nous raconte Jennifer E. Smith, et ça fonctionne. On est embarqué par cette romance adorable et c’est un 15/20.

Adaptation·Biographie·Film VS Livre·Historique

Film VS Livre : Geisha

Il y a quelques temps maintenant, je me suis enfin lancée dans la lecture de « Geisha » d’Arthur Golden, qui a été adapté en film sous le titre de « Mémoires d’une geisha » que j’ai donc regardé dans la foulée.

 

Le livre :

Pour avoir un résumé, une fiche détaillée et mon avis sur le livre, je vous renvois à ma chronique ici ! 🙂

 

Le film :

 

 

Titre : Mémoires d’une geisha
Réalisateur : Rob Marshall
Acteurs principaux : Zhang Ziyi, Michelle Yeoh, Ken Watanabe, Koji Yakusho
Bande d’annonce :  

Dès le début j’ai été séduite de retrouver des acteurs que j’avais beaucoup apprécié dans le film « Tigre et Dragon » (un de mes films préférés). L’esthétisme du Japon du début du XXe siècle est là et on est dépaysé dès les premières minutes du film, plongé aux côtés de deux petites filles, dans l’univers mystérieux des geishas. Ce que je peux reprocher au film est peut-être sa lenteur et son manque d’action durant une grande partie mais c’est tout le propre des films historiques qui ne comportent pas de grandes batailles. Pour autant, on ne s’ennuie pas, même si le film est très long (plus de 2h il me semble).

Les acteurs sont tout en retenue, ce qui correspond à l’univers dans lequel ils évoluent et c’est un plaisir à voir. On ne peut nier que le film est un grand film, qui reste en mémoire, tant par son esthétisme que par son histoire et le jeu de ses acteurs (je déplore juste les retrouvailles de fin qui me semblent un peu clichées). Tout est en suggestion, même les scènes d’amour ou la guerre, comme pour respecter la culture japonaise qui est très à cheval sur les apparences.

LIVRE VS FILM :

Je dois dire que c’est une superbe adaptation, fidèle sur de nombreux points : esthétique, historique, les personnages, l’intrigue, les sentiments,…

Les acteurs sont très bien choisis pour les rôles qu’ils incarnent, Michelle Yeoh est parfaite dans le rôle de grande soeur que tient Mameha, elle a une douceur qui la fait très bien correspondre à l’image que je m’en étais faite. Quant à Zhang Ziyi, ne serait-ce que par la couverture du livre, elle incarnait pour moi Sayuri. Elle est très belle et elle a un coté inaccessible que je voyais bien à notre geisha.

Je déplore par contre l’absence d’explications quant aux enchères liées au mitzuage de Sayuri, j’avais trouvé ça très intéressant dans le roman car c’était un événement propre à l’univers des geishas et ç’aurait été intéressant de le voir à l’écran pour développer cet univers. Je déplore aussi la scène de fin : dans le livre, on demeure dans la retenue qui ont caractérisé les personnages tout au long de l’histoire, dans le film ils se lâchent totalement et je trouve que ça a un côté un peu ridicule après plus de deux heures à les voir dignes et à placer l’honneur au-dessus de tout.

Hormis quelques éléments oubliés qu’il aurait été intéressant de voir dans le film, je dois bien avouer que celui-ci est une très bonne adaptation que je ne peux que recommander !

 

Aventure·BD·Biographie·Contemporain·Déception·Drame·Historique·Témoignage

Les esclaves oubliés de Tromelin, Sylvain Savoia

 

TitreLes esclaves oubliés de Tromelin

AuteurSylvain Savoia

EditionDupuis

Pages120

Prix20,50€

RésuméL’île des Sables, un îlot perdu au milieu de l’océan Indien dont la terre la plus proche est à 500 kilomètres de là… À la fin du XVIIIe siècle, un navire y fait naufrage avec à son bord une « cargaison » d’esclaves malgaches. Les survivants construisent alors une embarcation de fortune. Seul l’équipage blanc peut y trouver place, abandonnant derrière lui une soixantaine d’esclaves. Les rescapés vont survivre sur ce bout de caillou traversé par les tempêtes. Ce n’est que le 29 novembre 1776, quinze ans après le naufrage, que le chevalier de Tromelin récupérera les huit esclaves survivants : sept femmes et un enfant de huit mois. Une fois connu en métropole, ce « fait divers » sera dénoncé par Condorcet et les abolitionnistes, à l’orée de la Révolution française. Max Guérout, ancien officier de marine, créateur du Groupe de recherche en archéologie navale (GRAN)a monté plusieurs expéditions sous le patronage de l UNESCO pour retrouver les traces du séjour des naufragés. Ses découvertes démontrent une fois de plus la capacité humaine à s’adapter et à survivre, en dépit de tout. L’archéologue a invité le dessinateur à les rejoindre lors d’une expédition d un mois sur Tromelin.

 

 

Mon avis : 

Pour ce second « Lundi BD » je vais vous parler d’une BD pour laquelle j’ai un avis mitigé mais que je trouve intéressante du point de vue scénaristique.

En fait cette bande dessinée se base sur une double narration : celle de l’équipe archéologique dépêchée sur l’île Tromelin, et celle d’une esclave qui a vécu sur cette île quelques siècles auparavant. Il me semble également que cette BD a été réalisée à l’occasion d’une exposition au Musée du Château de Nantes sur la traite négrière. Personnellement je me suis ennuyée lors des passages à notre époque mais je trouve cette idée de double narration très intéressante, notamment pour des étudiants car elle montre tout le travail archéologique qui a pu être mené pour découvrir la vérité et retracer l’histoire de ces esclaves noirs abandonnés sur l’île Tromelin pendant près de 15 ans !

Cette histoire est tout simplement incroyable et je vous invite vivement à vous renseigner dessus. En tout cas, j’ai personnellement beaucoup aimé la découvrir à travers les yeux d’une jeune fille esclave qui a été une des dernières rescapées et a ainsi pu témoigner. Ca permet une immersion totale dans cette histoire et un autre point de vue que celui des blancs. On y voit ainsi l’horreur de la traite négrière, les injustices raciales, mais également l’amour, le courage et la volonté de s’en sortir.

Les dessins sont assez réalistes, ce que je trouve bien pour traiter un événement historique aussi difficile et puissant. Ca accentue certains aspects et permet également de mieux s’immerger dans l’histoire. On a une mise en page assez différente entre les passages historiques et les passages archéologiques. Les événements historiques prennent l’aspect d’une bande dessinée classique, tandis que les planches qui retracent la recherche archéologiques n’ont que peu de dialogues et juste des encarts explicatifs au dessus. C’est un style que j’apprécie moins et qui a peut-être participé à mon appréciation mitigée, voire déçue, de la BD. Pour moi c’est un 14/20.