Adaptation·Drame·Historique·Seconde guerre mondiale·Témoignage

La femme du gardien de zoo, Diane Ackerman

TitreLa femme du gardien de zoo

AuteurDiane Ackerman

EditionL’Archipel

Pages350

Prix22€

RésuméJan et Antonina Zabinski dirigent le zoo de Varsovie quand éclate la Seconde Guerre mondiale. La Pologne est envahie et bientôt règne la barbarie.
Les animaux ont été tués sous les bombardements, envoyés à Berlin ou ont servi de gibier aux officiers allemands.
Jan et Antonina se mettent alors à élever des porcs – officiellement pour les troupes, officieusement pour nourrir les habitants du ghetto. Surtout, ils profitent d’un réseau de souterrains reliant les cages pour y cacher des juifs et les faire quitter le pays… Grâce au courage de ce couple, trois cents d’entre eux seront  sauvés.
Inspiré du journal intime d’Antonina Zabinski, ce récit retrace le combat d’un couple  soucieux de la cause animale qui s’engage dans une lutte secrète contre l’oppression nazie. Un très beau portrait de femme, où l’abnégation et la générosité côtoient la cruauté et l’horreur.

 

Mon avis : 

J’ai eu connaissance de ce livre par mon cours d’anglais car je devais faire un exposé sur le film qui en est l’adaptation.

Ce roman raconte la vie d’Antonina et Jan Zabinski, un couple polonais qui a été reconnu Justes parmi les Nations dans les années 50 pour avoir caché des Juifs dans leur zoo pendant l’Occupation allemande, permettant ainsi d’en sauver environ 300.

Diane Ackerman a basé son roman sur les témoignages d’Antonina et Jan, des autobiographies de leurs enfants, etc. Le tout est donc très appuyé historiquement…parfois trop aux dépens de la narration. Des chapitres entiers sont consacrés aux animaux et à leur vie car Antonina en était passionnée et que cela prenait une grande place dans sa vie et donc dans son journal. De ce fait, certains chapitres semblent longs et inutiles, pas forcément intéressants. Pourtant, ils permettent de mieux s’immerger dans l’histoire, de s’attacher à eux comme Antonina l’est.

Avec ce livre, ce n’est pas l’action qui est exaltée, ce sont les petits gestes du quotidien qui sont tout aussi importants que les grandes actions. Même si Antonina ne fait pas « grand chose » dans cette guerre, c’est vraiment elle l’héroïne du roman. C’est le ciment de cette aventure dans le sens où elle s’efforce tous les jours de ne rien montrer de ses manigances aux Allemands, de ne pas montrer sa détresse aux Juifs, de ne pas inquiéter son fils,…

Finalement, même si tout le long de ma lecture, j’ai eu l’impression de ne pas lire un truc fantastique, une fois refermé je sais qu’il me restera longtemps en tête. 

Adaptation·Fantastique·Jeunesse

Les animaux fantastiques : le texte du film, J.K. Rowling

TitreLes animaux fantastiques

AuteurJ.K. Rowling

EditionGallimard Jeunesse

Pages320

Prix21€

RésuméRevivez le film écrit par J. K. Rowling avec le texte original de l auteur : l’intégrale des dialogues, mais aussi l’action, le jeu des personnages, les descriptions des décors, les mouvements de la caméra… Une aventure épique et fabuleuse, une grande histoire de magie et d’amitié.

 

 

Mon avis : 

Après avoir adoré le film, je me demandais si j’aimerai lire le livre, particulièrement sous cette forme de script.

Bon déjà revenons sur la beauté de l’ouvrage. La couverture est juste sublime, mais surtout, toutes les têtes de chapitres sont décorées de fines lignes qui esquissent les animaux fantastiques que l’on croise tout au long du roman : sublime.

Passons maintenant au livre en lui-même : je dois dire que j’ai adoré. Si la première prise en main est délicate, après tout on n’a pas l’habitude de lire des script avec des indications scéniques mais peu de narration; je me suis vite plongée dedans. Ceci pour la simple et bonne raison que je voyais littéralement le film se dérouler sous mes yeux. Mon expérience aurait surement été différente si je n’avais pas vu le film avant. Mais l’ayant vu, j’avais toutes les images en tête et je me suis surprise a en avoir gardé un souvenir aussi détaillé.

On retrouve tous nos personnages, aussi attachants que dans le livre, et c’est là qu’on se rend compte d’à quel point le casting jouait bien et avait été bien choisi.

Pour ceux qui n’auraient pas vu le film avant, je ne vous conseille pas forcément ce livre sans voir le film, c’est une forme particulière qui peut en bloquer certains. Pour autant l’histoire est géniale puisqu’on découvre le monde des sorciers américains, leur fonctionnement, mais surtout Norbert Dragonneau et ses créatures qu’il a perdu dans New York alors qu’une forme de magie étrange sévit et détruit tout sur son passage.

Je ne pourrais pas vous en dire beaucoup plus sur ce livre si ce n’est qu’il est génial pour qui  vu le film et que je compte bien me le procurer en VO pour compléter ma collection, un joli 18/20 !

 

Adaptation·Biographie·Film VS Livre·Historique

Film VS Livre : Geisha

Il y a quelques temps maintenant, je me suis enfin lancée dans la lecture de « Geisha » d’Arthur Golden, qui a été adapté en film sous le titre de « Mémoires d’une geisha » que j’ai donc regardé dans la foulée.

 

Le livre :

Pour avoir un résumé, une fiche détaillée et mon avis sur le livre, je vous renvois à ma chronique ici ! 🙂

 

Le film :

 

 

Titre : Mémoires d’une geisha
Réalisateur : Rob Marshall
Acteurs principaux : Zhang Ziyi, Michelle Yeoh, Ken Watanabe, Koji Yakusho
Bande d’annonce :  

Dès le début j’ai été séduite de retrouver des acteurs que j’avais beaucoup apprécié dans le film « Tigre et Dragon » (un de mes films préférés). L’esthétisme du Japon du début du XXe siècle est là et on est dépaysé dès les premières minutes du film, plongé aux côtés de deux petites filles, dans l’univers mystérieux des geishas. Ce que je peux reprocher au film est peut-être sa lenteur et son manque d’action durant une grande partie mais c’est tout le propre des films historiques qui ne comportent pas de grandes batailles. Pour autant, on ne s’ennuie pas, même si le film est très long (plus de 2h il me semble).

Les acteurs sont tout en retenue, ce qui correspond à l’univers dans lequel ils évoluent et c’est un plaisir à voir. On ne peut nier que le film est un grand film, qui reste en mémoire, tant par son esthétisme que par son histoire et le jeu de ses acteurs (je déplore juste les retrouvailles de fin qui me semblent un peu clichées). Tout est en suggestion, même les scènes d’amour ou la guerre, comme pour respecter la culture japonaise qui est très à cheval sur les apparences.

LIVRE VS FILM :

Je dois dire que c’est une superbe adaptation, fidèle sur de nombreux points : esthétique, historique, les personnages, l’intrigue, les sentiments,…

Les acteurs sont très bien choisis pour les rôles qu’ils incarnent, Michelle Yeoh est parfaite dans le rôle de grande soeur que tient Mameha, elle a une douceur qui la fait très bien correspondre à l’image que je m’en étais faite. Quant à Zhang Ziyi, ne serait-ce que par la couverture du livre, elle incarnait pour moi Sayuri. Elle est très belle et elle a un coté inaccessible que je voyais bien à notre geisha.

Je déplore par contre l’absence d’explications quant aux enchères liées au mitzuage de Sayuri, j’avais trouvé ça très intéressant dans le roman car c’était un événement propre à l’univers des geishas et ç’aurait été intéressant de le voir à l’écran pour développer cet univers. Je déplore aussi la scène de fin : dans le livre, on demeure dans la retenue qui ont caractérisé les personnages tout au long de l’histoire, dans le film ils se lâchent totalement et je trouve que ça a un côté un peu ridicule après plus de deux heures à les voir dignes et à placer l’honneur au-dessus de tout.

Hormis quelques éléments oubliés qu’il aurait été intéressant de voir dans le film, je dois bien avouer que celui-ci est une très bonne adaptation que je ne peux que recommander !

 

Adaptation·Aventure·Fantasy·Light Novel·Manga

Log Horizon 3 : Les enfants de l’aube, Mamare Touno

TitreLes enfants de l’aube

AuteurMamare Touno

EditionOfelbe

Pages478

Prix20,90€

Résumé : Afin de fêter le traité entre l’Union des Villes libres d’Eastal et les Aventuriers d’Akiba, un gigantesque festival est organisé. Malheureusement, la ville possède de nombreux ennemis prêts à tout pour faire de ce moment de fête un désastre. De plus, le Conseil de la Table ronde rencontre encore des difficultés, ce qui va pousser Shiroe à se lancer dans la plus grande et la plus dangereuse expédition montée par des Aventuriers depuis la Catastrophe, alors même qu’un nouveau danger rôde dans Akiba.

Mon avis : 

Après un second tome qui nous en avait appris plus sur les origines de la Catastrophe qui ont conduit les aventuriers à Akiba, ce tome-ci se concentre sur les personnages féminins et leur vision de la vie à Akiba.

Ainsi la première partie nous raconte la création d’un Festival destiné à promouvoir les objets crées par les Aventuriers et les Continentaux pour favoriser le commerce, mais des ennuis arrivent de Yamato, un autre serveur du jeu, sous la coupe d’une Joueuse mystérieuse. En parallèle, nous suivons les déboires de Minori et Akatsuki dans leur découverte de leurs sentiments respectifs pour Shiroe. Si j’ai trouvé cela un peu ennuyant au début, je dois admettre que je me suis prise au jeu des réflexions des deux jeunes filles, même si j’ai trouvé certaines longueurs dans la narration. Je n’ai rien contre les introspections mais celles-ci étaient un peu trop récurrentes dans la première partie du roman.

La seconde concerne un mystérieux assassin qui sévit dans les rues d’Akiba et Akatsuki qui souhaite acquérir le niveau transcendantal dans ses capacités, un nouveau niveau découvert récemment par les Aventuriers et qui n’existait pas dans le jeu auparavant. C’est la partie du roman que j’ai préféré car les femmes prennent une réelle importance. Certes elles sont des jeunes filles qui aiment à prendre le thé avec Leynessia, mais elles forment aussi une vraie équipe de femmes fortes qui prennent les choses en main.

J’ai adoré que ce tome se concentre sur les personnages féminins et ne les cantonnent pas au rôle de cruche. Ca change un peu des autres volumes où les femmes étaient souvent des femmes en détresse. Ici elles prennent la tête des opérations et se débrouillent de bout en bout sans hommes, réussissant même là où des hommes ont échoué. Ca nous permet également de découvrir de nouveaux personnages, notamment de La Brigade du Vent de l’Ouest. Cette guilde se révèle plus qu’une guilde harem et j’ai apprécié de découvrir cet aspect, ça sort les femmes de leur rôle d’objet et c’est un vrai plaisir.

Je me demande bien ce que l’auteur nous réserve pour le tome suivant, quelques pistes ont déjà été lancées et sont très alléchantes j’ai hâte de voir ça, en attendant c’est un 15/20.

Adaptation·BD·Dystopie·Fantastique·Jeunesse

Civil War, Stuart Moore

TitreCivil War

AuteurStuart Moore

EditionPanini

Pages 356

Prix10€ en occasion

Résumé A la suite d’une catastrophe sans précédent, le gouvernement américain décide de faire voter une loi forçant les super-héros et les mutants à se faire recenser. Devant cette attaque contre les libertés individuelles, Captain America décide de former les Secret Avengers et de s’opposer à Tony Stark, alias Iron Man, qui soutient la loi de recensement. S’engage alors un terrible combat fratricide entre les super-héros de l’univers Marvel, un combat dont les conséquences seront fatales…

Mon avis : 

Quand j’ai vu le prix des comics, j’ai préféré tenter le roman car c’est l’histoire plus que les illustrations qui m’intéresse dans les Marvel, et je tenais à connaître l’histoire avant de voir le film.

Les premières pages sont particulières car on entre dans un univers avec une multitude de personnages que nous lecteurs, sommes censés connaître en tant qu’appréciateurs de l’univers de Marvel. Effectivement, si j’en ai reconnu certains grâce aux films de la franchise, beaucoup m’étaient inconnus et comme ils sont peu décrits, je me suis un peu perdue au début.

Dans cet  univers alternatif au notre, les supers-héros sont légion mais seuls les plus forts sont reconnus. Cela donne lieu à des groupes de jeunes héros prêts à tout pour se faire connaître, quitte à mettre des civils en danger. C’est ce qui se passe dans le prologue puisqu’un groupe de jeunes supers-humains provoquent une catastrophe qui fait plusieurs centaines de morts en voulant se faire connaître. Après cet événement, le gouvernement américain, avec Iron Man, décide de mettre en place une loi de recensement des supers-héros, et ceux qui refuseront seront hors-la-loi. Face à cela, se dresse Captain America qui tient à sa liberté. Au milieu, nous avons Spider-Man qui tient à sa liberté mais ne veut pas être hors-la-loi et comprend les raisons du gouvernement. C’est une guerre civile de surhumains qui s’engage donc.

J’ai adoré le principe de l’histoire qui révèle un vrai dilemme moral qui pourrait finalement très bien s’appliquer dans notre société. Comment traiter des personnes possédant un pouvoir et une force difficilement contrôlable, tout en respectant leur liberté ? Malheureusement je déplore la fin, qui penche dans le sens que j’appréciais le moins, même si je peux la comprendre.

La narration est addictive et on s’habitude finalement assez vite à la multitude de personnages, d’autant que les principaux sont connus si on a vu les films Marvel. Peter Parker (aka Spiderman) est surement le plus attachant car il oscille entre les deux positions et illustre le dilemme moral qu’elles peuvent engendrer. De leurs côtés Captain America (Steve Rodgers) et Iron Man (Tony Stark) sont tous deux si catégoriques qu’ils en deviennent menaçants et mauvais, comme quoi l’excès a toujours un impact négatif.

Si vous souhaitez découvrir l’histoire de ce Marvel sans vous ruiner, je ne peux que vous conseiller cette adaptation en roman qui, à ce que j’en sais, est fidèle au comic et dont l’écriture est addictive, c’est un beau 17/20 pour moi.

Adaptation·Classique·Fantastique·Historique

La Bible racontée comme un roman 2, Christine Pedotti

la_bible-racontee-comme-un-roman_tome_2-194x300TitreLa Bible racontée comme un roman 2

AuteurChristine Pedotti

EditionXO

Pages315

Prix19,90€

Résumé« Décidément, la Bible est le grand roman des passions humaines. Avec une plume toujours aussi alerte, Christine Pedotti poursuit le récit fascinant des mille et une histoires contenues dans le livre sacré : des histoires où les ennemis sont partout et qui résonnent du fracas des combats !
Cette humanité-là ressemble à la nôtre. Elle est faite de grands élans, de générosité, de rancune, de jalousie, et parfois de haine… « 

Mon avis : 

Après avoir adoré le premier volume que j’avais trouvé très bien rédigé et plein d’action, j’ai été un peu déçue par celui-ci. 

Ici, on suit la suite de la Bible avec les différents « juges » qui ont redressé le peuple juif, jusqu’à la royauté de David puis Salomon. Mon souci ? J’ai trouvé ce second volume beaucoup plus lent et redondant que le premier. Peut-être est-ce du aux histoires racontées à la base dans la Bible, qui se ressemblent dans un but d’enseignement mais personnellement ça m’a beaucoup moins intéressée que celles des premiers prophètes par exemple.

Encore une fois, Christine Pedotti fait intervenir divers narrateurs qui nous racontent la Bible comme un conte que l’on raconte aux enfants. En l’occurence, on suit la Bible des quarante ans d’errance avant d’entrer en terre promise, à la fin du règne de Salomon et la construction du Temple de Jérusalem. Si j’ai adoré la mise en scène narrative au présent, j’ai été moins captivée par les récits de la Bible. Même si certains m’ont intéressé : Samson, David, Salomon, c’était principalement parce que je les connaissais en partie.

La plume de Christine Pedotti reste très belle et fait voyager, elle fait revivre des événements passés et presque mystiques comme si on y était. Cette série a le don de faire découvrir la Bible sans qu’on s’en rende vraiment compte et c’est un vrai plus ! Je regrette tout de même encore une fois le manque de rythme de ce second volume, j’espère que la suite en aura plus ! Un 15/20 pour moi.

Adaptation

Série VS Livre : Orange is the new black

Je suis une grande fan de la série dont la saison 4 arrive bientôt, alors quand me soeur m’a offert le roman à Noël, j’étais joie et il n’est pas resté longtemps dans ma PAL ! 
Le livre : 

Pour avoir mon avis sur le roman, ainsi qu’un petit résumé et sa fiche d’identité, rendez-vous sur ma chronique ici
La série : 

Titre : Orange is the new black
Réalisateur : Jenji Kohan
Acteurs principaux : Taylor Schilling, Jason Biggs, Kate Mulgrew
Durée : 3 saisons pour l’instant, 23 épisodes de 45min par saison. 
Résumé : « Entre les murs de la prison pour femmes de Litchfield, la vie n’est pas rose tous les jours. Rattrapées par le passé, des détenues venues d’horizons divers cohabitent dans cette société en vase clos. Si coups bas et tensions sont monnaie courante, l’amour, la solidarité mais surtout l’humour subsistent dans le quotidien des inoubliables prisonnières. »
Générique :

 
J’adore cette série, c’est un sujet qui change et qui est un peu transgressif. On suit Piper dans l’enfer de la prison avec les folles, les camées et l’organisation matriarcale, les viols des gardiens etc… Petit à petit, on a des flash-back sur le passé des détenues et à chaque épisode on en apprend plus sur l’une d’entre elle. Fatalement, je me suis vite attachée aux détenues comme Daya ou la petite italienne (dont je ne me souviens pas du prénom). Le réalisateur arrive à se renouveler à chaque saison et je suis admirative du jeu des actrices qui est vraiment très réaliste. 
Cependant, je dois avouer que la série est parfois assez violente, ce qui me bloque pour regarder plusieurs épisodes à la suite. 
Du livre à la série : 

Et là…c’est le drame…
Car si la série peut parfois être trash, ce n’est pas du tout l’esprit du livre qui est dans l’acceptation et dans l’espoir de sortir de prison. Dans la série, Piper se radicalise beaucoup et on voit qu’elle n’espère plus sa sortie. 
De plus les noms des personnages sont presque tous changés. Alex s’appelle Nora…et n’apparait normalement presque jamais, à aucun moment Piper ne retombe amoureuse d’elle et son couple avec Larry ne vacille jamais ! Que de changements n’est-ce pas ? 
Pour moi, la série a juste pris le principe de prisons pour femmes mais a complètement changé l’esprit du roman, ce qui est un peu dommage. Je dois dire que le livre me fait un peu déprécier la série qui pour le coup, fait vraiment trash après la lecture du texte original. 
Verdict ? Pour moi ce n’est pas vraiment une bonne adaptation, elle verse beaucoup trop dans le trash…