BD·Bien-être·Contemporain·Drame·Handicap·Harcèlement·Jeunesse·Vie quotidienne

Super sourde, Cece Bell

Titre : Super sourde

Auteur : Cece Bell

Edition : Les Arènes

Pages : 240

Prix : 19,90€

Résumé : A la suite d’une méningite, Cece Bell perd l’audition à l’âge de quatre ans. Devenue illustratrice pour la jeunesse, elle raconte dans cette bande dessinée autobiographique son enfance marquée par la différence. Se faire des amis, jouer, apprendre…, tout est différent quand on est sourde et que cela se voit. A l’école, Cece porte un appareil auditif imposant. Pour affronter le monde qui l’entoure – pleinement entendant, lui – et accepter son handicap, elle s’invente un personnage de super-héros : Supersourde. Son récit juste, drôle et plein d’énergie, s’adresse autant aux enfants (à partir de 8 ans) qu’aux adultes.

 

Mon avis :

C’est le nom qui m’a intriguée dans cette BD, je trouvais ça à la fois mignon et intéressant car c’est un sujet que j’ai peu vu jusqu’à présent.

Cette histoire c’est l’autobiographie de Cece Bell, de la découverte de sa surdité à quatre ans, à l’acceptation entière et totale de celle-ci des années plus tard. L’auteur a choisi de représenter tous les personnages par des lapins, ce qui est drôle maintenant que j’y repense, puisque les lapins ont une ouïe particulièrement développée. Les premières pages sont très poignantes car Cece nous expose les événements comme elle les a ressenti à quatre ans, avec tout l’innocence et l’incompréhension d’une enfant.

Par la suite, on la suit sur dix ou quinze ans (la chronologie n’est pas clairement énoncée). On suit sa découverte du handicap, son entrée à l’école normale puis dans une école spécialisée, la réaction des autres enfants à sa différence, …

C’était intéressant de voir la réaction de Cece fasse à des choses dont finalement on ne se rend pas compte lorsqu’on est entendant : la difficulté de suivre une conversation, le problème de se faire surprendre car on n’entend pas, la façon qu’ont les gens de parler plus fort en articulant exagérément (ce qui gène la compréhension plus que ça n’aide),…

Cette BD est parfaite pour un premier contact, dès le plus jeune âge, avec la différence, pour la faire comprendre aux enfants, mais aussi aux adultes.

Aventure·BD·Comédie·Fantasy·Homosexualité·Young Adult

Nimona, Noëlle Stevenson

Titre : Nimona

Auteur : Noëlle Stevenson

Edition : Dargaud

Pages : 272

Prix : 19,99€

Résumé : Nimona est une jeune fille impétueuse qui a le chic pour la bagarre, les plans diaboliques et le chaos en règle générale. Elle a le don de changer d’apparence, ça aide (surtout quand elle se transforme en dragon) ! Lord Ballister Blackheart est l’homme le plus célèbre du royaume : cantonné dans le rôle de méchant, il veut rétablir la vérité et prouver à tous que sir Goldenloin et ses potes du ministère ne sont pas les héros qu’on croit. Ensemble, ils mènent une vendetta impitoyable et explosive.

 

Mon avis :

J’en avais beaucoup entendu parler il y a trois ans, sur les chaînes Youtube américaines, quand je l’ai vu à la médiathèque, je n’ai donc pas pu résister. Cette BD est issue d’un web-comic, c’est-à-dire qu’elle a commencé par être publié chaque semaine sur un blog, et qu’elle a donc évolué en accord avec son public.

Si j’avoue ne pas être très fan des illustrations, j’ai en revanche vraiment apprécié l’histoire. Déjà, j’ai adoré que le personnage principal soit une fille, ronde, un peu punk et surtout très badass ! Nimona, c’est une jeune fille violente, qui a le pouvoir de se transformer en n’importe quel être vivant, et qui est sans concessions. Elle va jusqu’à s’incruster chez Lord Ballister Blackheart pour être son apprentie et l’aider à être un vrai méchant. Mais le Lord n’est finalement pas si mauvais que ça, car après tout il y a deux côtés à chaque histoire et ceux qui désignent les hors-la-loi ne sont pas forcément les gentils.

En fait tout dans cette BD montre que rien n’est tout noir ou tout blanc, et c’est ce que j’ai apprécié. Elle renverse les clichés, est pleine d’inventivité et démontre la manipulation de l’opinion de manière très intelligente. De plus : enfin une histoire qui ne finit pas en romance, la relation de Blackheart et de Nimona s’apparentant plus à une relation père-fille. De ce fait, les personnages évoluent différemment et ça n’en est que plus touchant.

Je plussoie cette BD qui sort des sentiers battus et regorge d’originalité, c’est une jolie découverte !

BD·Bien-être·Contemporain·Harcèlement·Jeunesse·Vie quotidienne

Mots rumeurs mots cutter, Charlotte Bousquet & Stéphanie Rubini

TitreMots rumeurs, mots cutter

Auteur/IllustrateurCharlotte Bousquet & Stéphanie Rubini

EditionGulf Stream

Pages72

Prix15€

RésuméJe me suis levée, les mains tremblantes. J’entendais des chuchotements, des rires dans mon dos. J’ai pris le morceau de craie, regardé les chiffres inscrits sur le tableau. Des fractions qui auraient dû être faciles, des fractions qui se délitaient devant moi, des chiffres bizarres, monstrueux, qui me frappaient comme les insultes et les ricanements, comme la vérité qui me sautait au visage…

 

 

Mon avis : 

Ca faisait un petit moment que ces courtes BD de chez Gulf Stream m’intéressaient. Il existe plusieurs tomes compagnons car les histoires tournent toutes autour de personnages présents sur une photo de classe de collège. Celui-ci étant sur le harcèlement, ça ne m’étonne pas de l’avoir trouvé dans une bibliothèque scolaire et j’étais intriguée de voir comment le sujet allait être traité.

En très peu de planches, les auteurs de cette BD racontent l’histoire d’une jeune fille, Léa, qui se retrouve harcelée après qu’une photo d’elle seins nus ait été dévoilée au collège sans son consentement. Une photo prise lors d’une soirée entre filles, où elle s’était déshabillée pour un gage, balancée publiquement pour se venger du fait que notre héroïne sorte avec le plus beau garçon du collège. Et c’est la spirale du slut shamming qui commence. Notre héroïne est moquée, insultée, frappée même alors qu’elle n’a rien fait de mal.

L’histoire est très courte, même pas 100 pages, et pourtant elle est très puissante. On a des ellipses sur plusieurs semaines pour comprendre l’impact du harcèlement à l’école sur cette jeune fille. Peut-être est-elle même trop courte ? Je dirais que cette bande dessinée est un premier pas, surtout pour les collégiens, pour aborder le problème du harcèlement scolaire et pour sensibiliser. Elle mériterait peut-être d’être un peu plus approfondie mais elle a le mérite d’être accessible à tous par sa simplicité.

Une petite BD parfaite pour aborder ce sujet sensible avec les plus jeunes, un joli 15/20.

 

BD·Bien-être·Contemporain·Coup de coeur·Drame·Vie quotidienne

Les deux vies de Baudouin, Fabien Toulmé

TitreLes deux vies de Baudouin

AuteurFabien Toulmé

EditionDelcourt

Pages272

Prix25,50€

RésuméBaudouin est un trentenaire solitaire, enfermé dans un quotidien monotone. Son frère, Luc, est à l’inverse un esprit libre, voyageur et séducteur. Un jour, Baudouin se découvre une tumeur qui ne lui laisse que quelques mois à vivre. Lanti-héros décide alors de tout plaquer pour partir avec son frère. Un récit touchant sur les liens familiaux et sur le thème universel de la réalisation personnelle.

 

 

Mon avis : 

Si vous vous souvenez, j’avais été séduite par « Ce n’est pas toi que j’attendais », du même auteur, qui racontait de manière autobiographique, le ressenti d’un père face à la naissance de sa fille trisomique. Encore une fois, Fabien Toulmé à su me toucher.

Comme l’indique le résumé, on suit Baudouin, un trentenaire qui s’ennuie dans son travail et sa vie, alors que son frère passe son temps à voyager et faire de l’humanitaire. Quand on diagnostique une tumeur cancéreuse à Baudouin, son frère le convainc de partir vivre ses derniers mois à l’étranger avec lui, et de réaliser ses rêves de gosses : se remettre à la musique, voyager,…

J’ai adoré l’histoire de cette bande-dessinée puisqu’elle raconte une histoire qui fait réfléchir sur la manière de vivre sa vie et ses rêves. C’est toujours avec son trait assez simple mais plein de couleurs, que Fabien Toulmé raconte des événements difficiles de la vie : ici l’annonce d’une maladie incurable et celle d’une mort proche et certaine. La fin m’a particulièrement chamboulée et émue car je ne m’y attendais pas du tout. Je ne l’ai pas vue venir et ça a donné une toute autre perspective à l’histoire.

Le personnage de Baudouin est finalement celui de beaucoup de personnes de notre société : enfermé dans un job qui ne lui plait pas, il n’ose pas en changer ou réaliser ses rêves de peur de sortir de la sécurité financière ou de décevoir ses parents. Le fait qu’il nécessite l’annonce d’une mort proche pour changer de vie et réaliser ses rêves est révélateur d’une chose assez triste : on n’est prêt à réaliser ses rêves que lorsqu’on a plus rien à perdre et qu’on n’envisage plus le futur. Ce qui nous fait peur c’est l’inconnu, car finalement en changeant de vie, Baudouin en découvre une qui vaut bien mieux que la première et il serait passé à côté sans l’annonce de cette maladie. C’est une idée triste et pourtant réelle que Fabien Toulmé illustre très bien.

Je ne peux que recommander cette bande dessinée car bien que triste, elle délivre un message réellement positif et important : l’inconnu ne doit pas nous bloquer, ce qu’on ne connait pas n’est pas forcément mauvais et peut même être meilleur. Un magnifique coup de coeur. 

Aventure·BD·Biographie·Contemporain·Déception·Drame·Historique·Témoignage

Les esclaves oubliés de Tromelin, Sylvain Savoia

 

TitreLes esclaves oubliés de Tromelin

AuteurSylvain Savoia

EditionDupuis

Pages120

Prix20,50€

RésuméL’île des Sables, un îlot perdu au milieu de l’océan Indien dont la terre la plus proche est à 500 kilomètres de là… À la fin du XVIIIe siècle, un navire y fait naufrage avec à son bord une « cargaison » d’esclaves malgaches. Les survivants construisent alors une embarcation de fortune. Seul l’équipage blanc peut y trouver place, abandonnant derrière lui une soixantaine d’esclaves. Les rescapés vont survivre sur ce bout de caillou traversé par les tempêtes. Ce n’est que le 29 novembre 1776, quinze ans après le naufrage, que le chevalier de Tromelin récupérera les huit esclaves survivants : sept femmes et un enfant de huit mois. Une fois connu en métropole, ce « fait divers » sera dénoncé par Condorcet et les abolitionnistes, à l’orée de la Révolution française. Max Guérout, ancien officier de marine, créateur du Groupe de recherche en archéologie navale (GRAN)a monté plusieurs expéditions sous le patronage de l UNESCO pour retrouver les traces du séjour des naufragés. Ses découvertes démontrent une fois de plus la capacité humaine à s’adapter et à survivre, en dépit de tout. L’archéologue a invité le dessinateur à les rejoindre lors d’une expédition d un mois sur Tromelin.

 

 

Mon avis : 

Pour ce second « Lundi BD » je vais vous parler d’une BD pour laquelle j’ai un avis mitigé mais que je trouve intéressante du point de vue scénaristique.

En fait cette bande dessinée se base sur une double narration : celle de l’équipe archéologique dépêchée sur l’île Tromelin, et celle d’une esclave qui a vécu sur cette île quelques siècles auparavant. Il me semble également que cette BD a été réalisée à l’occasion d’une exposition au Musée du Château de Nantes sur la traite négrière. Personnellement je me suis ennuyée lors des passages à notre époque mais je trouve cette idée de double narration très intéressante, notamment pour des étudiants car elle montre tout le travail archéologique qui a pu être mené pour découvrir la vérité et retracer l’histoire de ces esclaves noirs abandonnés sur l’île Tromelin pendant près de 15 ans !

Cette histoire est tout simplement incroyable et je vous invite vivement à vous renseigner dessus. En tout cas, j’ai personnellement beaucoup aimé la découvrir à travers les yeux d’une jeune fille esclave qui a été une des dernières rescapées et a ainsi pu témoigner. Ca permet une immersion totale dans cette histoire et un autre point de vue que celui des blancs. On y voit ainsi l’horreur de la traite négrière, les injustices raciales, mais également l’amour, le courage et la volonté de s’en sortir.

Les dessins sont assez réalistes, ce que je trouve bien pour traiter un événement historique aussi difficile et puissant. Ca accentue certains aspects et permet également de mieux s’immerger dans l’histoire. On a une mise en page assez différente entre les passages historiques et les passages archéologiques. Les événements historiques prennent l’aspect d’une bande dessinée classique, tandis que les planches qui retracent la recherche archéologiques n’ont que peu de dialogues et juste des encarts explicatifs au dessus. C’est un style que j’apprécie moins et qui a peut-être participé à mon appréciation mitigée, voire déçue, de la BD. Pour moi c’est un 14/20.

Aventure·BD·Fantastique·Historique

Où le regard ne porte pas…(1-2), Olivier Pont & Georges Abolin

TitreOù le regard ne porte pas

Auteur/Illustrateur : Olivier Pont & Georges Abolin

EditionDargaud

Pages96/album

Prix16,45€/album

Edition1906, Barellito. Une famille venue de Londres emménage au bord de la mer, dans un petit village d’Italie. Le père veut se consacrer à la pêche. Le fils, William, se réjouit déjà à l’idée de courir en pleine nature, loin de la grisaille londonienne. Et puis, il y a Lisa, la petite voisine aux cheveux noirs qui l’a si gentiment accueilli… Mais les habitants de Barellito ne cachent pas leur hostilité aux nouveaux arrivants. Ils n’apprécient pas que des  » étrangers  » s’installent chez eux. Quant à Lisa, elle semble douée d’étranges pouvoirs… Au premier regard, le cadre enchanteur de Barellito semble destiné à préserver ses habitants du malheur. La mer, le ciel bleu, le soleil, la nature… Mais il ne faut pas se fier aux apparences. Derrière ce décor de carte postale, la vie peut prendre les couleurs sombres du drame et de la haine…

 

 

Mon avis : 

Pour ce premier « Lundi BD », je voulais vous présenter une bande-dessinée dont je n’avais jamais entendu parler avant que mon père ne me la prête en me conseillant de la lire, et cette BD a été une très bonne surprise.

Avec des planches aux couleurs vives et au style simple mais expressif, les auteurs nous racontent l’histoire de William, un anglais qui emménage dans le sud de l’Italie au début du XXe et se lie d’amitié avec les enfants du village, dont Lisa, malgré l’hostilité des adultes face aux nouveaux habitants. L’histoire se déroule à plusieurs niveaux : celui des adultes avec le refus des étrangers par les hommes du village ; et le niveau des enfants qui se découvrent et s’amusent malgré leurs différences, unis par un lien mystérieux et mystique.

En deux tomes, les auteurs ont réussi à créer une histoire complète, sur plusieurs années, et dont les tenants et aboutissants sont expliqués et clôturés à la fin. Le premier tome raconte l’enfance des protagonistes, la découverte du rejet, mais aussi de l’amitié. Il est plein de mystères car on ne sait pas d’où vient le lien entre les enfants, on ne comprend pas. Le second tome se concentre sur la période adulte, les protagonistes se retrouvent 10 ans après et partent en quête à l’autre bout du monde. Ici, les secrets sont dévoilés et tout est expliqué.

Cette bande-dessinée ne manque pas d’originalité, l’histoire ne ressemble à rien que j’ai pu lire auparavant. Mais la fin est assez déprimante, j’en aurai espéré une plus joyeuse, mais en même temps je me dis que pour un album aussi étrange, il faut bien une fin particulière. En tout cas, si vous cherchez une BD originale, avec de beaux dessins et une intrigue prenante, je ne peux que vous la recommander.

Adaptation·BD·Dystopie·Fantastique·Jeunesse

Civil War, Stuart Moore

TitreCivil War

AuteurStuart Moore

EditionPanini

Pages 356

Prix10€ en occasion

Résumé A la suite d’une catastrophe sans précédent, le gouvernement américain décide de faire voter une loi forçant les super-héros et les mutants à se faire recenser. Devant cette attaque contre les libertés individuelles, Captain America décide de former les Secret Avengers et de s’opposer à Tony Stark, alias Iron Man, qui soutient la loi de recensement. S’engage alors un terrible combat fratricide entre les super-héros de l’univers Marvel, un combat dont les conséquences seront fatales…

Mon avis : 

Quand j’ai vu le prix des comics, j’ai préféré tenter le roman car c’est l’histoire plus que les illustrations qui m’intéresse dans les Marvel, et je tenais à connaître l’histoire avant de voir le film.

Les premières pages sont particulières car on entre dans un univers avec une multitude de personnages que nous lecteurs, sommes censés connaître en tant qu’appréciateurs de l’univers de Marvel. Effectivement, si j’en ai reconnu certains grâce aux films de la franchise, beaucoup m’étaient inconnus et comme ils sont peu décrits, je me suis un peu perdue au début.

Dans cet  univers alternatif au notre, les supers-héros sont légion mais seuls les plus forts sont reconnus. Cela donne lieu à des groupes de jeunes héros prêts à tout pour se faire connaître, quitte à mettre des civils en danger. C’est ce qui se passe dans le prologue puisqu’un groupe de jeunes supers-humains provoquent une catastrophe qui fait plusieurs centaines de morts en voulant se faire connaître. Après cet événement, le gouvernement américain, avec Iron Man, décide de mettre en place une loi de recensement des supers-héros, et ceux qui refuseront seront hors-la-loi. Face à cela, se dresse Captain America qui tient à sa liberté. Au milieu, nous avons Spider-Man qui tient à sa liberté mais ne veut pas être hors-la-loi et comprend les raisons du gouvernement. C’est une guerre civile de surhumains qui s’engage donc.

J’ai adoré le principe de l’histoire qui révèle un vrai dilemme moral qui pourrait finalement très bien s’appliquer dans notre société. Comment traiter des personnes possédant un pouvoir et une force difficilement contrôlable, tout en respectant leur liberté ? Malheureusement je déplore la fin, qui penche dans le sens que j’appréciais le moins, même si je peux la comprendre.

La narration est addictive et on s’habitude finalement assez vite à la multitude de personnages, d’autant que les principaux sont connus si on a vu les films Marvel. Peter Parker (aka Spiderman) est surement le plus attachant car il oscille entre les deux positions et illustre le dilemme moral qu’elles peuvent engendrer. De leurs côtés Captain America (Steve Rodgers) et Iron Man (Tony Stark) sont tous deux si catégoriques qu’ils en deviennent menaçants et mauvais, comme quoi l’excès a toujours un impact négatif.

Si vous souhaitez découvrir l’histoire de ce Marvel sans vous ruiner, je ne peux que vous conseiller cette adaptation en roman qui, à ce que j’en sais, est fidèle au comic et dont l’écriture est addictive, c’est un beau 17/20 pour moi.