Contemporain·New Romance·Romance

Marked Men 3 : Rome, Jay Crownover

TitreRome

AuteurJay Crownover

EditionHugo Roman

Pages440

Prix17€

RésuméIntrépide et pleine de vie, Cora Lewis est aussi celle qui veille sur ses amis  » bad boys  » tatoueurs, d ans le salon Marked où elle officie comme perceuse. Derrière son apparente joie
se cache un coeur brisé et Cora est bien décidée à ne plus jamais se laisser embraser par une passion dévorante.
Elle attend maintenant l’homme parfait, sans bagages douloureux ni histoire dramatique, avec qui elle pourra s’engager. Et elle rencontre Rome Archer. Sous ses airs rassurants d’ancien soldat, Rome est en fait têtu, autoritaire et rigide. Pas très  » homme parfait  » ! Et surtout il revient du front…
Si Rome avait l’habitude d’être le grand frère protecteur, le fils aimant, le b on soldat, aujourd’hui il n’est aucun de ces hommes-là. Traumatisé, il cherche un moyen de survivre et de reprendre le cours de sa vie, malgré les démons de la guerre qui le rongent. Pour cela, il pensait être seul, jusqu’à ce que Cora débarque dans sa vie et l’éclaire de mille couleurs. Parfois les mauvais chois sont les meilleurs.

 

Mon avis : 

J’ai enchainé ce tome après avoir refermé « Jet », j’avais beaucoup trop envie de savoir comment Cora et Rome pourraient finir ensemble après avoir pris un si mauvais départ. Et je n’ai pas été déçue, Jay Crownover livre encore une superbe romance, à la fois douce et piquante, addictive, dramatique et pleine de vie ! 

Cora est un personnage qu’on ne peut qu’aimer pour son énergie, et elle est un peu l’exemple de la femme trahie, décidée à chercher l’homme parfait pour ne plus risquer d’être blessée. Mais à trop se focaliser sur l’idée d’un homme parfait, elle se bloque à un bonheur possible avec Rome et c’est ce qui m’a parfois fait rager contre elle. D’un autre côté, Rome est un homme détruit par la guerre. Ancien soldat, il souffre du traumatisme du survivant et a du mal à se réhabituer à la vie civile. Aidé par le propriétaire du Bar, par des anciens soldats et par les Marked Men, il essaie de se rapprocher de Cora, qui le sort de toute la noirceur qui l’habite.

J’ai beaucoup aimé ce couple, ils sont le jour et la nuit mais ils fonctionnent si bien ensemble, ils se tirent mutuellement vers le haut : Rome loin de ses démons, Cora loin de son ex fiancé. J’ai apprécié que l’auteur montre un couple dépassé par les événements et qui doivent gérer un « incident » et se renforce à travers lui. C’est beau, ça donne espoir en l’amour.

Pour la première fois, on a un personnage non tatoué, ça permet de montrer un regard extérieur à l’univers du tatouage et c’est intéressant de voir Rome un peu réticent, alors qu’on avait pris l’habitude de personnages qui en faisaient l’apologie. C’est encore une fois une belle romance, je ne peux que la recommander c’est un joli 18/20.

Contemporain·Erotique·New Romance·Romance

Night Owl 1 : Long Night, M. Pierce

TitreLong Night

AuteurM. Pierce

EditionHugo Roman

Pages320

Prix17€

RésuméÀ vingt-huit ans, Matt Sky a une vie parfaite. Il a une belle petite amie, il a hérité d’une véritable fortune, et il a déjà écrit quatre best-sellers sous le pseudonyme de M. Pierce.
À vingt-sept ans, Hannah Catalano a été victime d’un accident de train. Son petit ami est un looser fauché et elle déteste son boulot.
Matt et Hannah se rencontrent sur le net en tant que partenaires d’écriture. Leur relation est platonique et innocente… Jusqu’à ce que Matt voit une photo d’Hannah. Ce portrait de la jeune femme suscite une irrésistible attraction sur lui. Et lorsque les circonstances les amènent à se rencontrer, Matt et Hannah vont vivre une histoire d’amour passionnée, émouvante, inoubliable, incontrôlable et imparable.

 

Mon avis : 

Allez savoir pourquoi, pendant les vacances, j’ai eu une semaine où je n’avais envie de lire que des romances, et plus particulièrement des romances érotiques. On peut dire que j’ai trouvé mon compte ici, même si j’ai quelques défauts à reprocher au livre.

L’histoire est racontée des points de vue de nos deux personnages principaux. Matt est un trentenaire riche, auteur sous pseudonyme, il vit avec sa copine mais souffre de ce qui semble être une dépression. Il se traine dans son existence et sa seule réelle distraction est sa discussion avec Hannah. De l’autre côté nous avons Hannah justement, une jeune femme qui vient de quitter son mec car elle s’ennuyait dans leur relation. Un peu paumée dans sa vie, elle revient chez ses parents…dans le même état que Matt ! D’abord liés par une relation d’écriture purement professionnelle, ils dérivent rapidement dans les sextos et entament une relation sexuelle sans tabous et avec un petit jeu de domination.

Si j’ai dévoré le livre du fait de sa plume addictive, je n’ai pas pu m’empêcher d’y voir de nombreux clichés qui m’ont parfois fait lever les yeux au ciel. On retrouve le schéma classique de bon nombre de romances : l’homme dominant, la relation qui se développe d’abord dans le sexe, les secrets qu’on garde jusqu’à ce qu’ils éclatent et manque de détruire le couple. Les personnages ont eu des réactions tellement stupides des fois, des choix qui ont été faits et qui, s’ils avaient été censés, auraient pu éviter bien des problèmes. J’ai toutefois apprécié que pour une fois, un des héros ne soit pas libre, ça apporte un peu de piquant (même si je ne cautionne pas l’infidélité).

Hannah a un côté attachant pour sa naïveté et sa découverte de sa sexualité. Au contraire, j’ai eu beaucoup de mal avec Matt, qui m’a tapée sur les nerfs par ses décisions, sa façon d’être avec les autres et parfois avec Hannah, que je trouvais malsaine. Séparément les personnages sont déjà un peu agaçants mais ensemble, j’avais juste envie de prendre l’un pour taper sur l’autre. C’est un couple malsain, qui se détruit plus qu’autre chose et c’est frustrant à lire. Heureusement que le tout était addictif et que les scènes étaient bien écrites ! Ca restera un 14/20 pour moi.

Contemporain·Drame·New Romance·Romance

Ugly Love, Colleen Hoover

TitreUgly Love

AuteurColleen Hoover

EditionPocket

Pages384

Prix6,95€

RésuméTate, 23 ans, emménage provisoirement chez son frère à San Francisco. Lorsqu’elle tombe littéralement sur Miles, le voisin d’en face, l’attirance, réciproque, est immédiate.
Si le beau pilote de ligne aux yeux bleu caraïbe refuse catégoriquement toute attache, Tate n’a pas le temps pour la passion… Alors, pourquoi ne pas se laisser séduire ? Leur liaison est torride et leur arrangement parfait, tant que sont respectées les deux règles de Miles : ne pas parler du passé, ne rien espérer du futur…
Mais le cœur peut-il suivre d’autres règles que les siennes ? L’amour, même quand il n’est pas une évidence, sera-t-il plus fort que leurs promesses ?

 

Mon avis :

C’était le dernier Colleen Hoover qui a été traduit en français et qu’il me restait à lire, sans surprise c’est une très jolie romance.

L’histoire est constituée des points de vue de Tate, une jeune fille débordée et déçue par l’amour; et de Miles, son voisin, qui se refuse à tomber amoureux pour une obscure raison. Inexplicablement attirés ils se lancent dans la seule relation possible pour eux : une relation purement sexuelle. Ce roman change un peu des autres Colleen Hoover car il est forcément plus centré sur le sexe et il y a plus de scènes que dans ses autres romances, pour autant le tout reste très bien écrit et pas vulgaire.

On s’attache aux personnages au même rythme qu’ils s’attachent l’un à l’autre, en découvrant au compte-gouttes leurs secrets : un premier amour puissant pour Miles, une ambition et une déception pour Tate. La relation de Tate avec son frère m’a beaucoup plu, on sent qu’ils s’aiment et que Corbin veut juste protéger sa petite soeur. J’ai aimé me retrouver au coeur de cette bande avec Tate, Ian, Corbin et Miles, ils sont soudés et on se sent vraiment comme dans une famille.

La révélation sur Miles m’a brisée le coeur car je ne m’attendais vraiment pas à ça. J’ai apprécié le traitement que Colleen Hoover a fait du personnage de Rachel, une femme qui a tout perdu et n’a pas supporté, préférant rejeter la faute sur l’autre, à qui il a fallu un long moment pour accepter les événements.

Ce roman est comme tous les Colleen Hoover : poignant, romantique, dramatique. Un joli 17/20.

Contemporain·New Romance·Romance

Marked Men 2 : Jet, Jay Crownover

TitreJet

AuteurJay Crownover

EditionHugo Roman

Pages400

Prix17€

RésuméJet, star d’un groupe de métal, est le fantasme de toutes les filles. Mais Ayden, jeune femme du Sud et fan de country, s’est déjà trop brûlé les ailes pour succomber à son charme. Ce qui attisera la flamme qui brûle en lui. Vont-ils arriver à s’aimer sans se consumer ?

 

Mon avis : 

Après avoir adoré le premier tome, et ayant une furieuse envie de romance, je n’avais aucune crainte quant à me lancer dans la suite de Marked Men.

On y retrouve Jet, ami de Rule qu’on suivait dans le premier tome, et Ayden, meilleure amie de Shaw la chérie de Rule. Entre l’une qui cache son passé sombre et l’autre qui n’a jamais été en couple et idéalise la première, on se doute que les choses vont être compliquées !

J’ai beaucoup aimé le personnage d’Ayden. Elevée dans le sud des Etats-Unis, elle a une histoire tragique qui donne une profondeur à l’histoire : comment se sortir d’un milieu où rien n’est fait pour qu’on ai confiance en soi, où tout est fait pour nous tirer vers le bas ? Ayden est une jeune femme qui a longtemps été manipulée par son frère comme monnaie d’échange. De ce fait, elle veut s’éloigner le plus possible de sa vie d’avant, mais son frère Asa la rattrape.

De même j’ai adoré Jet pour son côté très attaché à sa famille. Sa mère se fait battre mais refuse de se laisser aider. La famille de Jet et représentative des violences conjugales et des familles dysfonctionnelles : la femme se fait battre mais l’amour et la peur gouvernent tout, empêchant quiconque d’intervenir pour aider. A eux deux, nos personnages renvoient un message très fort : même si des membres de notre famille nous font mal à un point inimaginable, l’amour familial permet de pardonner énormément tout simplement parce qu’on ne choisit pas sa famille. 

Leur relation est ponctuée de hauts et de bas mais ils se découvrent et luttent envers et contre tous pour concilier amour et conflits externes à leur relation. J’ai peut-être un tout petit peu moins accroché qu’avec Rule, mais ce deuxième tome reste génial, un beau 16/20.

Aventure·Contemporain·Drame·Historique·Jeunesse

Marche à l’étoile, Helène Montardre

TitreMarche à l’étoile

AuteurHélène Montardre

EditionRageot

Pages381

Prix14,90€

RésuméÀ 150 années de distance, un jeune esclave enfui d’une plantation du Sud des États-Unis et son descendant, un Américain d’aujourd’hui, entament une traversée. Des montagnes aux vastes plaines, des marécages aux grands fleuves, Billy marche sans répit, traqué par un chasseur d’esclaves. Son but, son étoile : conquérir sa liberté. D’une petite chambre new-yorkaise aux quartiers bourgeois de Bordeaux, Jasper avance dans les pas de son ancêtre. Sa quête : comprendre qui il est.

 

Mon avis : 

Je connaissais déjà Hélène Montardre car elle avait été une de mes auteurs préférées au collège, j’ai donc été intriguée de la redécouvrir presque dix ans plus tard, avec ce livre, et le remercie Rageot et Netgalley de m’en avoir envoyé l’ebook.

L’histoire s’ouvre en 1854 dans une plantation de Géorgie, Billy est un esclave qui n’a pas connu sa mère et dont la grand-mère d’adoption lui révèle les secrets de sa naissance avant de mourir. Suite à un malentendu, il se voit contraint de fuir la plantation et de partir en direction du Nord, où il ne sera plus considéré comme un esclave. 

Pour resituer un peu l’histoire, en 1854, la guerre de Sécession n’a pas encore eu lieu, les Etats dits du Sud de l’Amérique sont considérés comme esclavagistes et leur richesse repose sur l’emploi d’esclaves noirs africains dans de grandes plantations; les Etats dits du Nord sont opposés à l’esclavage, particulièrement les Quakers, qui sont des protestants pour qui l’esclavage va à l’encontre de leur religion. Quand un esclave s’échappait, son seul espoir était d’aller dans les Etats du Nord, et même jusqu’au Canada, car une loi obligeait les nordistes à rendre les esclaves en fuite retrouvés sur leur territoire. 

J’ai énormément apprécié cette partie du texte pour la façon dont il était écrit. L’auteur a une plume captivante, elle nous plonge aux côtés de Billy dans sa fuite et on découvre avec lui les réseaux qui aidaient les Noirs à fuir l’esclavage, les règles qui régissaient la société de l’époque, la traite négrière,… C’est à bout de souffle qu’on arrive à la fin de son histoire mais pour autant, on a autant eu peur qu’on a ri au cours de l’aventure et j’ai eu de la peine à quitter ce personnage.

Par la suite, on découvre Jason, au XXe siècle, un Afro-américain qui retrouve le carnet de Billy et cherche à savoir si cette histoire est réelle et qui est Billy par rapport à lui. Cette partie est beaucoup plus lente que la première car il n’est pas question d’enjeu vital et d’une société qu’on ne connait pas. Ici, Hélène Montardre  met en place une réflexion que j’ai trouvé très intéressante et à laquelle je n’avais jamais réfléchi : l’importance des racines pour la construction d’une personne et l’impact de la traite négrière sur les afro-américains qui en sont les descendants. Si les descendants d’immigrants américains ont le moyen de retrouver leurs racines, il n’en est pas de même pour les descendants d’esclaves et c’est tout un combat que Jason doit mener. Cette réflexion m’a à la fois ouvert les yeux et mise en colère car j’avais envie de rectifier cette injustice, même si je ne suis pas coupable.

Marche à l’étoile est un roman superbe sur l’esclavagisme, la famille, les racines, l’espoir et le courage. Je ne peux que le recommander et c’est un joli coup de coeur.

Bien-être·Contemporain·Drame·Harcèlement·Vie quotidienne

Vous parler de ça, Laurie Halse Anderson

TitreVous parler de ça

AuteurLaurie Halse Anderson

EditionLa Belle Colère

Pages298

Prix19€

RésuméEn 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d’une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c’est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l’esprit des pensées sombres qui s’y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d’une histoire, celle d’une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d’été.

Mon avis : 

Après « 13 reasons why », il semblerait que j’ai eu une petite phase « contemporain, harcèlement scolaire, traumatisme » puisque j’ai décidé de sortir ce livre qui m’avait été offert par l’adorable Alice Neverland lors d’un concours sur son blog.

On suit le quotidien d’une jeune fille qui semble traumatisée, qui parle de moins en moins, s’isole volontairement, ne s’occupe plus d’elle-même, sans qu’on sache pourquoi. La raison de ce traumatisme, on va la découvrir au fur et à mesure du livre, jusqu’à la révélation totale qui a lieu à la fin du roman. Cette jeune fille ne trouve refuge que dans son cours d’arts plastiques qui lui permet de s’exprimer sans les mots.

J’ai un rapport assez étrange au personnage principal. J’ai eu pitié d’elle durant tout le roman, pour le traumatisme qu’elle a vécu, le harcèlement qu’elle subit et le fait que les gens se détournent d’elle alors qu’elle a tant besoin d’aide. Mais en même temps j’avais envie de la secouer pour qu’elle voie tout le mal qu’elle fait elle-même autour d’elle, et qu’elle se rende compte qu’elle est aussi un peu responsable de sa situation. Mais d’un autre côté, je sais qu’on ne peut pas controler une dépression, et c’est ce dont elle semble vraiment souffrir : elle ne comprend pas ce qu’elle ressent car c’est du vide, et elle se sent tellement dépassée qu’elle ne sait pas quoi faire, dans ce cas là on se dit que ce n’est qu’en touchant le fond qu’on pourra remonter réellement. 

C’est un roman bouleversant par la façon dont est raconté le traumatisme, celui qui n’est pas avoué ni compris, celui qui est vécu dans la solitude. C’est une lecture qu’il faut découvrir si le sujet de la dépression, du traumatisme et du harcèlement scolaire intéresse. Pour ma part, je verrai surement le film également, en attendant c’est un 16/20.

 

Contemporain·Drame·Fantastique·Jeunesse

Eleanor, Holly Black

Titre Eleanor

AuteurHolly Black

EditionBayard

Pages285

Prix12,90€

RésuméCertains jeux peuvent s’avérer dangereux… Zach, Poppy et Alice partagent une passion : les jeux de rôle avec des figurines. Ils ont inventé un monde à eux, peuplé de pirates, de cruelles sirènes, de voleurs et de trésors. Ce monde est dirigé par la Sublime Reine, incarnée par une inquiétante poupée de porcelaine qui trône derrière une vitrine chez Poppy et qui semble tout observer à travers ses paupières closes. Or, un jour, un incident pousse Zach à arrêter le jeu. La nuit suivante, la poupée se réveille et se confie à Poppy : elle a jadis été fabriquée avec les cendres d’une fillette nommée Eleanor, et elle exige d’être enterrée avec les siens, sinon les trois amis ne connaîtront jamais le repos…

 

Mon avis :

Etant une grande froussarde, j’avais quelques appréhensions à lire ce livre (oui je sais il m’en faut peu), et même si j’avoue avoir eu quelques frissons, je vous rassure je n’ai pas été terrifiée !

On suit trois adolescents, amis depuis l’enfance, qui adorent se retrouver pour jouer et imaginer des aventures à leurs poupées. Jusqu’à ce que Zach refuse de continuer à jouer, et que Poppy vienne le voir avec une histoire déjantée : la poupée en vitrine a été faite à partir d’une fillette morte et elle veut qu’on la ramène à sa tombe sinon elle va se venger. Ne vous inquiétez pas, aucun enfant n’a été maltraité pendant l’écriture de ce livre, et les seules scènes réellement un peu flippantes sont quand Zach croit voir la poupée Eleanor bouger toute seule et qu’un ou deux événements inexpliqués se passent.

Selon moi ce roman c’est surtout Zach, Alice et Poppy, le passage de l’enfance à l’adolescence. Ils veulent vivre une dernière grande aventure pour être surs de rester soudés même s’ils changent par la suite. Et effectivement, on les voit grandir et accepter le changement au cours du roman. Zach apprend à voir autrement sa relation avec son père, Poppy apprend que même si des choses changent, les choses importantes demeurent, et Alice s’émancipe un peu de sa famille. Ce roman est avant tout un roman d’apprentissage que j’ai trouvé très bon pour un public jeune. Le petit côté horrifique rend le tout un peu plus passionnant et en même temps on réfléchit à l’implication du passage de l’enfance à l’adolescence. Un joli 14/20.