Aventure·Contemporain·Déception·Fantastique·Jeunesse

Storm Sisters 1 : Le monde englouti, Mintie Das

TitreLe monde englouti

AuteurMintie Das

EditionR jeunesse

Pages468

Prix16,90€

RésuméCinq héroïnes au grand coeur.
Un Pirates des Caraïbes version girl power.
Charlie, Sadie, Liu, Raquel et Ingela ont réchappé de justesse au terrible Jour de la Destruction qui a vu tous leurs parents être tués. Elles se retrouvent alors seules à bord d’un bateau en haute mer, en quête de réponses… et de vengeance. Les autoproclamées Pirettes vont sillonner des océans infestés de brigands. Mais comment être prises au sérieux quand on est un groupe de filles en 1780 ? Embarquez avec elles et vous le découvrirez !

Mon avis : 

Le résumé était très prometteur pour ce roman, moi qui adore les histoires d’aventure et de pirates. J’ai donc été ravie de pouvoir le lire en numérique grâce à la maison d’édition et à Netgalley, malheureusement ce roman s’est révélé être une grande déception, et j’ai lutté pour le lire dès les 100 premières pages.

L’histoire commence in medias res, directement dans l’action, les filles tentent d’obtenir des informations sur l’assassinat de leurs parents à une sorte de mafieux chinois. Pourquoi en sont-elles là ? Qui sont-elles ? Quels sont leurs liens ? Tout cela demeure très flou au début et les informations sont données au compte-gouttes. On sait qu’on est à Shanghai mais on ne connait pas l’époque, on ne connait que peu de choses sur nos personnages : autant de choses qui ont contribué à ce que je sois totalement perdue et que je trouve l’univers très brouillon. 

Commençons par l’intrigue. Pour le coup, elle est originale : l’auteur nous informe que nos Pirettes sont toutes issues du clan des Storm, chargés de protéger les mers et dotés de pouvoirs mystérieux, malheureusement décimés lors du Jour de la Destruction, ne laissant que nos héroïnes en survivantes. Comment survivre dans un univers majoritairement dirigé par les hommes quand on est une femme ? Et qui plus est une adolescente ? C’est une thématique féministe qui m’a beaucoup plu car elle instille des réfléxions intéressantes pour les plus jeunes sans que ce soit lourd. Qui a décimé les Storm ? Quel est le lien avec le commerce de lirium du père de Charlie ? Tout ce mystère m’a un peu fait penser à la trilogie des Aventuriers du Cercles (Opération Zoridium, Opération Typhon, Opération Désert de la mort) de Joshua Mowll : des enfants qui partent en mer sur les traces de leurs parents disparus et avec pleins de questions qui les dépassent. L’intrigue est donc un grand point fort. Le problème c’est qu’elle se perd derrière un univers pas assez détaillé et expliqué, carrément brouillon à mes yeux.

Mais elle se perd aussi derrière des personnages très jeunes qui passent plus de temps à se disputer pour des broutilles qu’à agir ou réfléchir. Certes, les filles sont jeunes, de 11 à 17 ans, mais tout de même ! Elles se disputent entre elles littéralement toutes les deux pages ! Si les premières fois m’ont fait sourire, j’ai ensuite rapidement soupiré et levé les yeux aux ciel. Peut-être suis-je trop âgée pour m’attacher à elles étant donné que je ne suis pas le public visé ? C’est fort possible. Chacune des Pirettes à une personnalité bien différente, limite caricaturale, ce qui gâche un peu le tout. 

Ce roman est malheureusement une grosse déception pour moi, j’ai vraiment lutté pour le finir et c’est bien dommage car l’histoire est extrêmement prometteuse. Mais ce sera un 10/20 pour moi.

Aventure·BD·Biographie·Contemporain·Déception·Drame·Historique·Témoignage

Les esclaves oubliés de Tromelin, Sylvain Savoia

 

TitreLes esclaves oubliés de Tromelin

AuteurSylvain Savoia

EditionDupuis

Pages120

Prix20,50€

RésuméL’île des Sables, un îlot perdu au milieu de l’océan Indien dont la terre la plus proche est à 500 kilomètres de là… À la fin du XVIIIe siècle, un navire y fait naufrage avec à son bord une « cargaison » d’esclaves malgaches. Les survivants construisent alors une embarcation de fortune. Seul l’équipage blanc peut y trouver place, abandonnant derrière lui une soixantaine d’esclaves. Les rescapés vont survivre sur ce bout de caillou traversé par les tempêtes. Ce n’est que le 29 novembre 1776, quinze ans après le naufrage, que le chevalier de Tromelin récupérera les huit esclaves survivants : sept femmes et un enfant de huit mois. Une fois connu en métropole, ce « fait divers » sera dénoncé par Condorcet et les abolitionnistes, à l’orée de la Révolution française. Max Guérout, ancien officier de marine, créateur du Groupe de recherche en archéologie navale (GRAN)a monté plusieurs expéditions sous le patronage de l UNESCO pour retrouver les traces du séjour des naufragés. Ses découvertes démontrent une fois de plus la capacité humaine à s’adapter et à survivre, en dépit de tout. L’archéologue a invité le dessinateur à les rejoindre lors d’une expédition d un mois sur Tromelin.

 

 

Mon avis : 

Pour ce second « Lundi BD » je vais vous parler d’une BD pour laquelle j’ai un avis mitigé mais que je trouve intéressante du point de vue scénaristique.

En fait cette bande dessinée se base sur une double narration : celle de l’équipe archéologique dépêchée sur l’île Tromelin, et celle d’une esclave qui a vécu sur cette île quelques siècles auparavant. Il me semble également que cette BD a été réalisée à l’occasion d’une exposition au Musée du Château de Nantes sur la traite négrière. Personnellement je me suis ennuyée lors des passages à notre époque mais je trouve cette idée de double narration très intéressante, notamment pour des étudiants car elle montre tout le travail archéologique qui a pu être mené pour découvrir la vérité et retracer l’histoire de ces esclaves noirs abandonnés sur l’île Tromelin pendant près de 15 ans !

Cette histoire est tout simplement incroyable et je vous invite vivement à vous renseigner dessus. En tout cas, j’ai personnellement beaucoup aimé la découvrir à travers les yeux d’une jeune fille esclave qui a été une des dernières rescapées et a ainsi pu témoigner. Ca permet une immersion totale dans cette histoire et un autre point de vue que celui des blancs. On y voit ainsi l’horreur de la traite négrière, les injustices raciales, mais également l’amour, le courage et la volonté de s’en sortir.

Les dessins sont assez réalistes, ce que je trouve bien pour traiter un événement historique aussi difficile et puissant. Ca accentue certains aspects et permet également de mieux s’immerger dans l’histoire. On a une mise en page assez différente entre les passages historiques et les passages archéologiques. Les événements historiques prennent l’aspect d’une bande dessinée classique, tandis que les planches qui retracent la recherche archéologiques n’ont que peu de dialogues et juste des encarts explicatifs au dessus. C’est un style que j’apprécie moins et qui a peut-être participé à mon appréciation mitigée, voire déçue, de la BD. Pour moi c’est un 14/20.

Déception·Fantastique·Historique

Le miroir du temps, Emmanuel Pitois de la Tour

Le miroir du tempsTitreLe miroir du temps

AuteurEmmanuel Pitois de la Tour

EditionRebelle

Pages410

Prix20,90€

Résumé « Versailles, septembre 2010. Je plonge ma main dans le lac du Hameau de la reine, Marie-Antoinette investit mes pensées, elle m’exhorte à la rejoindre. C’est le début d’étranges phénomènes, mes songes deviennent réalité, je n’ai plus qu une idée : la rallier pour la préserver de son triste fatum. Mais l’Histoire ne se récrit pas, l’indécision m’accapare et je me retrouve face à un ultimatum, ce sera sa vie ou la mienne… »

Mon avis :

J’étais assez curieuse de ce roman car le principe de voyage dans le temps et de Marie-Antoinette m’intrigait. Mais j’ai malheureusement été assez déçue…

Dès les premières pages, j’ai eu du mal avec la plume de l’auteur. On est plongé dans la tête de notre personnage principal, qui n’est pas vraiment nommé, on sait juste que c’est un homme qui ne s’est jamais senti à sa place dans le XXIe siècle. Mon souci ? Il a beau de jamais s’être senti à sa place, est-ce nécessaire de le faire parler et penser comme quelqu’un du XVIIIe siècle ? Je n’ai jamais autant vu le mot « nonobstant » dans un roman…Et encore ce n’est qu’un échantillon des mots que je n’avais jamais ou rarement vu en littérature ! Autre souci avec l’écriture, j’ai trouvé l’histoire brouillone. Dans le sens où tout s’enchainait un peu comme un fondu en vidéo. Les éléments de passé et présent se mêlaient sans que cela soit clair, j’ai eu l’impression de naviguer dans un grand brouillard. 

Concernant l’histoire, j’aurai pu m’y attacher si ça n’avait pas été aussi brouillon justement. Comme les choses n’étaient pas claires, je n’ai pas réussi à entrer dans le roman. Certes, il y avait des passages historiques intéressants, mais malheureusement intégrés maladroitement au texte au moyen de grands paragraphes tirés directement de sites internets et non intégrés à la narration. Toutefois, j’ai également noté des réflexions intéressantes sur le voyage dans le temps, la réincarnation et toutes les problématiques qui en découlent.

Enfin, niveau personnages, c’est triste à dire mais je n’ai pas pu m’attacher à eux. Ils me semblaient trop hautains, irréels, incompréhensibles dans leurs réactions. 

Une grosse déception pour moi donc, mais ce n’est que mon avis personnel, ce sera tout de même un 11/20 pour les réflexions intéressantes sur le sujet du voyage dans le temps.

Déception·Historique

Henri IV : Un roi français, Max Gallo

Henri IV : Un roi français, Max GalloTitre : Henri IV : un roi français
Auteur : Max Gallo
Edition : XO Editions
Pages : 244
Prix : 17,90€
Résumé : « Il est le roi de France et de Navarre qui a voulu dépasser les clivages et faire vivre ensemble catholiques et protestants. Et il en est mort.
Le vendredi 14 mai 1610, Jean-François Ravaillac, catholique exalté originaire d’Angoulême, poignarde le souverain dans son carrosse, rue de la Ferronnerie. Il voulait en finir avec  » cet hérétique paillard, parjure et renégat  » dont la conversion n’était que façade. »
Mon avis : 
 

Après ma déception de « Moi Charlemagne » j’étais frileuse à l’idée de retenter du Max Gallo, mais Henri IV étant dans mon programme de cours d’histoire moderne, je me suis laissée tenter.

Même si ça n’a pas été aussi catastrophique qu’avec Charlemagne, je pense que définitivement Max Gallo n’est pas fait pour moi. On suit ici et selon les parties, Ravaillac l’assassin du roi et la vie d’Henri IV. Le point de vue de Ravaillac est très intéressant car il révèle un personnage que l’on connait au final assez peu. De plus, sa perception, à travers sa vision très catholique, donne une bonne idée des clivages religieux et politiques de cette époque.
J’ai été moins passionnée par la partie sur Henri IV car j’ai appris moins de choses. De plus je n’arrivais pas à me sentir proche du personnage. C’est surtout ça qui me manque en fait dans ses livres, je n’accroche pas aux personnages, je leur reste totalement étrangère.

De nombreux retours en arrière sont faits et parfois je trouve que ça manque de fluidité et ça perd plus le lecteur qu’autre chose, c’est dommage. C’est un style propre à Max Gallo, que j’avais déjà déploré dans Charlemagne. Bien qu’ici, ce soit dans une moindre mesure, ça me gène tout de même.

Le livre en lui-même n’est pas mauvais, bien au contraire. C’est bien écrit, les informations historiques sont exactes. Mais j’ai personnellement du mal avec le style de Max Gallo que je trouve très décousu et trop imprécis, cela n’engage que moi, d’autant que l’auteur est très apprécié par la majorité des gens. Je ne pense personnellement pas retenter, je me suis fait mon idée : cet auteur n’est pas fait pour moi et c’est un 12/20 pour ce livre.


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Déception·Manga·Shojo

GDGD Dogs 3, Ema Toyama

Gdgd Dogs 3Titre : GDGD Dogs 3
Auteur : Ema Toyama
Edition : Pika
Pages : 180
Prix : 6,95€
Résumé : « Le magazine qui publie Un Amour de Bouddha a changé de rédacteur en chef, et la série de Kanna est menacée d’arrêt définitif ! Les fidèles Dogs mettent un plan en œuvre pour sauver le manga de leur maître. Mais ils perdent leur décontraction légendaire à l’annonce d’une terrible nouvelle : le proviseur a décidé de fermer le cursus mangaka ! Kanna et les beaux gosses parviendront-ils enfin à unir leurs forces pour éviter cette catastrophe ? »
Mon avis : 
 
Ce livre étant un service presse reçu dans le cadre de mon poste de chroniqueuse chez Songe d’une nuit d’été, vous pouvez retrouver ma chronique sur le site, ici !

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GDGD Dogs 2, Ema Toyama

Gdgd Dogs 3Titre : GDGD Dogs 2
Auteur : Ema Toyama
Edition : Pika
Pages : 176
Prix : 6,95€
Résumé : « Kanna, la talentueuse mangaka, comprend vite qu’elle peut compter sur la bienveillance et l’admiration de ses toutous fidèles et dévoués. Mais cela ne satisfait pas son ego. Elle veut des fans, des vrais ! Seront-ils au rendez-vous au comiket et à la séance de dédicaces prévue pour “Un amour de bouddha” ? »
Mon avis : 
 
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GDGD Dogs 1, Ema Toyama

GDGD Dogs 1Titre : GDGD Dogs 1
Auteur : Ema Toyama
Edition : Pika
Pages : 178
Prix : 6,95€
Résumé : « Kanna Tezuka, une lycéenne introvertie, a un secret : elle est l’auteur d’un shôjo prépublié dans un magazine. Et lorsqu’un cursus dédié au manga ouvre dans son lycée, elle y voit l’occasion rêvée pour travailler en douce sur ses planches ! Or, dès le premier cours, trois beaux gosses, parfaitement sous-doués en dessin, la collent sans vergogne pour glaner conseils et astuces… La talentueuse otaku arrivera-t-elle à composer avec ce trio de toutous ? »
Mon avis : 
 
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