Aventure·Coup de coeur·Fantastique·Historique·Romance·Science-Fiction

Firebird 1 : A thousand pieces of you, Claudia Gray

TitreA thousand pieces of you

AuteurClaudia Gray

EditionHarper Teen

Pages384

Prix8,57€

RésuméMarguerite Caine’s physicist parents are known for their groundbreaking achievements. Their most astonishing invention, called the Firebird, allows users to jump into multiple universes—and promises to revolutionize science forever. But then Marguerite’s father is murdered, and the killer—her parent’s handsome, enigmatic assistant Paul—escapes into another dimension before the law can touch him. Marguerite refuses to let the man who destroyed her family go free. So she races after Paul through different universes, always leaping into another version of herself. But she also meets alternate versions of the people she knows—including Paul, whose life entangles with hers in increasingly familiar ways. Before long she begins to question Paul’s guilt—as well as her own heart. And soon she discovers the truth behind her father’s death is far more sinister than she expected.

 

Mon avis : 

Une couverture sublime et une promesse de voyage dans des dimensions parallèles, j’étais obligée de craquer ! Pour ceux qui s’inquiètent, je trouve que le vocabulaire est assez abordable, peut-être pas en première lecture, mais si on a déjà quelques livres en VO derrière soi, c’est tout à fait possible.

Le roman commence après la mort du père de Meg, apparemment assassiné par son apprenti Paul qui s’est ensuite enfui dans une dimension parallèle grâce au Firebird qu’ils avaient fabriqué. Meg, aidée par Théo, un autre apprenti, se lance à la poursuite de Paul dans le but de se venger et de le tuer. Au programme ? Rien de moins qu’un Londres un peu futuriste, et une uchronie de la Russie impériale avec le retour des Romanov ! Et oui, avec ce roman vous allez voyager, découvrir d’autres réalités possibles, et le mieux c’est que ça fonctionne à merveille !

Le voyage inter-dimensionnel est compliqué à aborder en littérature car en tant que lecteur, on est à l’affût de la moindre incohérence. Mais Claudia Gray ne nous laisse aucune prise pour la logique à la recherche de la petite bête. Tout est expliqué en temps et en heure, tout est parfaitement imbriqué, rien n’est laissé au hasard.

Les personnages sont très intéressants car ils ont forcément plusieurs personnalités du fait de leurs « doubles » dans les autres dimensions. J’ai eu une affection particulière pour leur version russe car ça m’a fait penser au dessin animé « Anastasia ». Et cette idée de multiples doubles est intéressante pour le développement de la romance : si Meg tombe amoureuse d’une version, peut-être aimer une autre version du même garçon alors qu’ils sont techniquement tout de même très proches ? C’est une interrogation qui est amorcée et que j’ai hâte de voir se développer ! Les personnages sont si bien campés que la révélation finale m’a surprise de bout en bout, je ne m’y attendais pas du tout !

J’ai tellement aimé ce roman qu’une fois refermé, je me suis empressée de commander la suite, que vous ne devriez donc pas tarder à voir apparaitre sur le blog ! Un joli 18/20.

Contemporain·Drame·Fantastique·Jeunesse

Eleanor, Holly Black

Titre Eleanor

AuteurHolly Black

EditionBayard

Pages285

Prix12,90€

RésuméCertains jeux peuvent s’avérer dangereux… Zach, Poppy et Alice partagent une passion : les jeux de rôle avec des figurines. Ils ont inventé un monde à eux, peuplé de pirates, de cruelles sirènes, de voleurs et de trésors. Ce monde est dirigé par la Sublime Reine, incarnée par une inquiétante poupée de porcelaine qui trône derrière une vitrine chez Poppy et qui semble tout observer à travers ses paupières closes. Or, un jour, un incident pousse Zach à arrêter le jeu. La nuit suivante, la poupée se réveille et se confie à Poppy : elle a jadis été fabriquée avec les cendres d’une fillette nommée Eleanor, et elle exige d’être enterrée avec les siens, sinon les trois amis ne connaîtront jamais le repos…

 

Mon avis :

Etant une grande froussarde, j’avais quelques appréhensions à lire ce livre (oui je sais il m’en faut peu), et même si j’avoue avoir eu quelques frissons, je vous rassure je n’ai pas été terrifiée !

On suit trois adolescents, amis depuis l’enfance, qui adorent se retrouver pour jouer et imaginer des aventures à leurs poupées. Jusqu’à ce que Zach refuse de continuer à jouer, et que Poppy vienne le voir avec une histoire déjantée : la poupée en vitrine a été faite à partir d’une fillette morte et elle veut qu’on la ramène à sa tombe sinon elle va se venger. Ne vous inquiétez pas, aucun enfant n’a été maltraité pendant l’écriture de ce livre, et les seules scènes réellement un peu flippantes sont quand Zach croit voir la poupée Eleanor bouger toute seule et qu’un ou deux événements inexpliqués se passent.

Selon moi ce roman c’est surtout Zach, Alice et Poppy, le passage de l’enfance à l’adolescence. Ils veulent vivre une dernière grande aventure pour être surs de rester soudés même s’ils changent par la suite. Et effectivement, on les voit grandir et accepter le changement au cours du roman. Zach apprend à voir autrement sa relation avec son père, Poppy apprend que même si des choses changent, les choses importantes demeurent, et Alice s’émancipe un peu de sa famille. Ce roman est avant tout un roman d’apprentissage que j’ai trouvé très bon pour un public jeune. Le petit côté horrifique rend le tout un peu plus passionnant et en même temps on réfléchit à l’implication du passage de l’enfance à l’adolescence. Un joli 14/20.

 

Contemporain·Fantastique·Jeunesse·Mythologie·Réécriture·Religion

Héros de l’Olympe 2 : Le fils de Neptune, Rick Riordan

TitreLe fils de Neptune

AuteurPercy Jackson

EditionLe livre de poche

Pages576

Prix7,90€

RésuméMalgré sa mémoire défaillante, Percy Jackson, le fils de Neptune, est désigné pour une dangereuse mission en Alaska. Là-bas, dans le Grand Nord, rappelés du Styx par Gaïa, les monstres se réveillent un à un. Assisté par les demi-dieux Hazel et Frank, Percy doit une fois encore combattre le chaos qui menace. Pour cela, il lui faudra délivrer une divinité pas comme les autres : Thanatos lui-même, le dieu des Morts…

 

Mon avis : 

Dans le premier tome de cette nouvelle série de Rick Riordan, on suivait Jason, un fils de dieu romain, envoyé dans le camp des grecs. Ici c’est le retour de notre Percy Jackson, envoyé amnésique dans le camp des romains. Avec de nouveaux amis il va devoir comprendre ses origines et délivrer Thanatos, le dieu des Morts, afin que ceux-ci restent bien décédés, en particulier les monstres !

C’est toujours une course contre la montre qui est livrée dans ces romans et c’est encore une fois une très bonne réécriture des mythes gréco-romains. J’ai été à la fois surprise et contente de retrouver Nico di Angelo et son rôle est resté mystérieux jusqu’à la fin, ce personnage est très intrigant car il remet beaucoup de choses en cause par son existence et ses actes : c’est bien un des seuls demi-dieux à n’être pas dans un « clan » ou une colonie. Avec lui, on découvre le personnage d’Hazel, une jeune romaine avec un passé étrange et qui est très courageuse, et Frank, un sino-romain qui remet en question tout ce qu’on croyait savoir pour l’instant sur l’univers établi par Rick Riordan ! Avec eux, on refait un peu l’histoire de la conquête romaine en Asie et c’est un bonheur d’en apprendre plus en s’amusant autant !

On découvre donc enfin les derniers élus de la prophétie énoncée à la fin du dernier Percy Jackson et après ces deux premiers tomes d’exposition des personnages et du contexte, ça promet du lourd et de grandes batailles pour la suite de la série ! Un joli 17/20.

Adaptation·Fantastique·Jeunesse

Les animaux fantastiques : le texte du film, J.K. Rowling

TitreLes animaux fantastiques

AuteurJ.K. Rowling

EditionGallimard Jeunesse

Pages320

Prix21€

RésuméRevivez le film écrit par J. K. Rowling avec le texte original de l auteur : l’intégrale des dialogues, mais aussi l’action, le jeu des personnages, les descriptions des décors, les mouvements de la caméra… Une aventure épique et fabuleuse, une grande histoire de magie et d’amitié.

 

 

Mon avis : 

Après avoir adoré le film, je me demandais si j’aimerai lire le livre, particulièrement sous cette forme de script.

Bon déjà revenons sur la beauté de l’ouvrage. La couverture est juste sublime, mais surtout, toutes les têtes de chapitres sont décorées de fines lignes qui esquissent les animaux fantastiques que l’on croise tout au long du roman : sublime.

Passons maintenant au livre en lui-même : je dois dire que j’ai adoré. Si la première prise en main est délicate, après tout on n’a pas l’habitude de lire des script avec des indications scéniques mais peu de narration; je me suis vite plongée dedans. Ceci pour la simple et bonne raison que je voyais littéralement le film se dérouler sous mes yeux. Mon expérience aurait surement été différente si je n’avais pas vu le film avant. Mais l’ayant vu, j’avais toutes les images en tête et je me suis surprise a en avoir gardé un souvenir aussi détaillé.

On retrouve tous nos personnages, aussi attachants que dans le livre, et c’est là qu’on se rend compte d’à quel point le casting jouait bien et avait été bien choisi.

Pour ceux qui n’auraient pas vu le film avant, je ne vous conseille pas forcément ce livre sans voir le film, c’est une forme particulière qui peut en bloquer certains. Pour autant l’histoire est géniale puisqu’on découvre le monde des sorciers américains, leur fonctionnement, mais surtout Norbert Dragonneau et ses créatures qu’il a perdu dans New York alors qu’une forme de magie étrange sévit et détruit tout sur son passage.

Je ne pourrais pas vous en dire beaucoup plus sur ce livre si ce n’est qu’il est génial pour qui  vu le film et que je compte bien me le procurer en VO pour compléter ma collection, un joli 18/20 !

 

Conte·Fantastique·Jeunesse

The tales of Beedle the Bard, J.K. Rowling

TitreThe tales of Beedle the Bard

AuteurJ.K. Rowling

EditionCelle-ci n’est plus en vente

PagesUne centaine

PrixEnviron 7€

RésuméThe Tales of Beedle the Bard, a wizarding classic, first came to Muggle readers’ attention in the book known as Harry Potter and the Deathly Hallows. Now, thanks to Hermione Granger’s new translation from the ancient runes, we present this stunning edition with an introduction, notes, and illustrations by J.K. Rowling, and extensive commentary by Albus Dumbledore.
Never before have Muggles been privy to these richly imaginative tales: « The Wizard and the Hopping Pot, » « The Fountain of Fair Fortune, » « The Warlock’s Hairy Heart, » « Babbitty Rabbitty and Her Cackling Stump, » and of course « The Tale of the Three Brothers. » But not only are they the equal of fairy tales we know and love, reading them gives new insight into the wizarding world.

Mon avis : 

Assez différent des deux autres livres qui composent la Bibliothèque de Poudlard, ce petit livre est celui qui est le plus présenté dans la saga principale puisqu’il a un rôle important dans le dernier tome. Il est composé de cinq petits contes dont quatre inédits : « The wizard and the hopping pot », « The fountain of fair fortune », « The warlock’s hairy hair », « Babbitty Rabbitty and her cackling stump ».

On y retrouve les codes des contes que nous, pauvres moldus, connaissons : un ou une héroïne, de la magie (forcément chez des sorciers), environ trois péripéties ou épreuves et une petite morale à la fin. J’ai particulièrement aimé « The fountain of fair fortune » et « The wizard of hopping pot » qui étaient un peu drôles et bon enfant. Au contraire les deux autres sont beaucoup plus sombres et abordent la mort puisqu’on y parle meurtres.

Les commentaires d’Albus Dumbledore sont surement les éléments les plus importants de ce livre car ils s’interrogent sur le rôle de ces contes dans le monde magique : leur réception, les débats qui en ont découlé, le contexte d’écriture supposé,… A partir de là, il revient sur les débats au sujet du secret des sorciers par rapport aux moldus, etc.

C’est surement le livre le plus complémentaire à l’univers de la saga Harry Potter et c’est un joli 16/20.

Aventure·Fantastique·Fantasy·Historique·Polar

Le Paris des Merveilles 1 : Les enchantements d’Ambremer, Pierre Pevel

TitreLes enchantements d’Ambremer

AuteurPierre Pevel

EditionBragelonne

Pages384

Prix17,90€

RésuméÀ première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Époque. En y regardant de plus près, la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, et une ligne de métro rejoint le pays des fées… Dans ce Paris des merveilles, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, est chargé d’enquêter sur un trafic d’objets enchantés, lorsqu’il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. Il lui faudra alors s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Mon avis : 

Près d’un an après l’avoir acheté, je me suis enfin lancée dans ce premier tome qui promettait de me faire voir Paris différemment, et c’est une réussite !

Les quelques 50 premières pages ont été un peu difficiles car Pierre Pevel a un style très descriptif et on suit plusieurs personnages sans forcément comprendre le lien entre eux. On découvre un Paris du début du XXe siècle, mais plein de magie, les fées et les gnomes font partie du quotidien et mon dieu que cet univers est fantastique ! Pierre Pevel a clairement réussi à me faire rêver et à me faire aimer Paris alors même que c’est une ville où je ne voudrai jamais vivre. Cet univers est surement le plus gros point fort de ce livre, le second point fort est certainement l’histoire, l’enquête menée par nos personnages.

Si vous cherchez un bon polar qui ne terrorise pas et se mêle au fantastique, ce premier tome est fait pour vous. Nos personnages se retrouvent embarqués dans une enquête et une série de meurtres liés au monde des fées qui côtoie le notre. Mais cette enquête nous fait aussi découvrir les liens entre Griffont et Isabel de Saint-Gil. Un magicien et une ancienne fée, chacun avec un caractère bien trempé et qui ne peuvent s’empêcher de s’aimer autant qu’ils se détestent, croyez-moi ça fait des étincelles ! On ne peut qu’aimer la ténacité de ces deux personnages, le roman est ponctué de petites notes d’humour de leur part et de celle d’Azincourt, le chat volant et parlant de Griffont.

Je n’ai qu’une hâte, me plonger dans le second tome pour retrouver cet univers si bien mené et la plume de Pierre Pevel qui s’est révélée captivante ! Un joli 18/20 !

Aventure·Contemporain·Fantastique·Jeunesse·Voyage dans le temps

Harry Potter and the Cursed Child, J.K. Rowling

Titre Harry Potter and the Cursed Child

AuteurJ.K. Rowling, Jack Thorne, John Tiffany

Edition : Little Brown

Pages : 352

Prix17,48€

Résumé It was always difficult being Harry Potter and it isn’t much easier now that he is an overworked employee of the Ministry of Magic, a husband and father of three school-age children. While Harry grapples with a past that refuses to stay where it belongs, his youngest son Albus must struggle with the weight of a family legacy he never wanted. As past and present fuse ominously, both father and son learn the uncomfortable truth: sometimes, darkness comes from unexpected places.

Mon avis : 

Un an après tout le monde et en ayant évité tous les spoilers, j’ai enfin lu la pièce de théâtre qui fait office de « huitième » histoire d’Harry Potter. Ca m’a fait agréablement bizarre de lire un Harry Potter dont je ne connaissais pas l’histoire…

On y retourne notre sorcier préféré, 19 ans après, mais surtout son fils Albus, envoyé à Serpentard et ami avec Scorpius Malefoy. Ensemble, et contre l’avis de la majorité, ils vont vivre des aventures dignes de son père.

J’ai beaucoup aimé l’histoire avec le retourneur de temps, qui revient donc sur une incohérence de la saga que l’auteur avait toujours regretté : avec le retourneur de temps, pourquoi ne pas avoir été tuer Voldemort quand il était enfant ? Tout simplement car la moindre petite modification du passé à des influences sur le présent !

L’histoire repose principalement également sur la relation entre Harry et son fils, celui-ci étant son opposé et souffrant de la comparaison constante à son père. Mais on retrouve aussi Malefoy qui souffre de sa réputation d’ex-mangemort et s’en veut beaucoup pour son fils qu’il aime plus que tout depuis la mort de sa femme. C’est tout cet aspect des personnages, confrontés à des problèmes d’adultes qui m’a beaucoup touchée.

Toutefois, malgré ces nombreux points positifs, il est vrai que pour certains éléments, ce livre se rapproche un peu trop de la fanfiction. Je ne peux pas spoiler si ce n’est que le couple B/V est un couple culte de fanfiction mais pour moi ce n’est pas un couple de l’auteur. Il y a clairement une part de fan service dans cette pièce de théâtre, mais si on arrive à en faire abstraction, ça reste une bonne histoire d’Harry Potter que j’ai pris plaisir à découvrir, un joli 15/20.