Aventure·Coup de coeur·Fantasy·Jeunesse·Light Novel·Manga·Mythologie·Religion

DanMachi 6, Fujino Omori

TitreDan Machi 6

AuteurFujino Omori

EditionOfelbe

Pages289

Prix13,99€

RésuméNombreux sont les dieux venus s’installer dans la ville-labyrinthe d’Orario, bénissant les mortels qui s’aventurent dans son dédale souterrain en quête de pouvoir, de fortune… … ou des filles ?! C’est en tout cas le souhait de Bell Cranel, un aventurier novice sous la bénédiction de l’impopulaire déesse Hestia. Vivant à deux dans des conditions difficiles, ils tentent tant bien que mal de joindre les deux bouts et d’attirer de nouveaux fidèles. Mais la chance finit par sourire à Bell, lui qui voit sa vie sauvée et son coeur instantanément conquis par Aiz Wallenstein, une jeune guerrière à la force inégalée.

 

Mon avis : 

Comme d’habitude, c’est un coup de coeur pour ce nouvel épisode de DanMachi !

Cet épisode a la particularité d’être inédit, il n’est encore jamais sorti en manga ou en animé. Fujino Omori maîtrise toujours son univers et le complexifie encore en mettant le War Game, et de nouvelles rivalités entre les dieux, en place. L’intrigue tourne principalement autour de ce jeu opposant Hestia et Apollon. On a l’impression d’assister à un vrai jeu de stratégies et c’est un plaisir de lire des batailles aussi ingénieusement menées et décrites. Bell ne cesse d’étonner par ses prouesses, mais également ses faiblesses, et les autres personnages sont de plus en plus attachants. On voit dans ce combat l’accomplissement de ce qui s’est produit dans les premiers volumes de la saga.

On avait terminé le cinquième volume sur une nouvelle choquante à propos de Zeus et clairement j’attendais d’en savoir plus ! Mon désir n’a pas été entièrement assouvi, mais ce tome permet quelques découvertes sur l’histoire d’Orario, et notamment sur la hiérarchie entre les Familias. Si ce n’étaient mes interrogations par rapport au passé de Bell, pour moi la saga pourrait s’arrêter là tant tout semble avoir été au bout de ce qui pouvait être fait. Inutile de dire que je trépigne d’impatience en attendant la suite. Contrairement à d’autres sagas de chez Ofelbe qui tirent trop en longueur pour moi, celle-ci ne fait que monter en puissance et être de plus en plus addictive !

Fantastique·Fantasy·Jeunesse·Réécriture·Romance

Heartless, Marissa Meyer

Titre : Heartless

Auteur : Marissa Meyer

Edition : Pocket Jeunesse

Pages : 608

Prix : 18,50€

Résumé : Vous êtes vous déjà demandé qui était la Reine de Cœur avant Alice aux pays des merveilles ?

La Reine de Coeur n’a pas toujours été la terrible souveraine d’Alice au pays des merveilles. Avant d’être couronnée, elle s’appelait Catherine et rêvait de devenir la plus grande pâtissière du royaume. Mais le sort a décidé de lui jouer un vilain tour : le Roi de Coeur veut absolument l’épouser et les parents de Catherine, très ambitieux, placent de gros espoirs en cette union.
Catherine, elle, veut vivre librement et aimer celui qui fait battre son coeur : Badin, le bouffon du Roi.
Malheureusement au pays des merveilles, où s’entrechoquent magie, folie et monstres, les contes n’ont pas tous une fin heureuse…

 

Mon avis :

J’ai toujours trouvé un peu effrayant l’univers d’Alice au Pays des Merveilles, et je n’avais pas forcément apprécié plus que ça ma lecture de l’oeuvre originale. Mais avec Marissa Meyer je dois dire que j’ai vraiment apprécié mon voyage dans ce Pays !

On y retrouve Catherine, la future Reine de Coeur, qui ne rêve finalement que d’être pâtissière avec sa meilleure amie ! Lors d’un bal au Pays des Merveilles, dans le Royaume de Coeur, elle rencontre Badin, le nouveau bouffon du Roi de Coeur. Intriguée par cet homme plein de magie, Catherine est tiraillée entre son coeur et l’ambition que ses parents ont de la faire épouser le Roi.

Certes ce livre est en grande partie une histoire d’amour, mais c’est aussi une redécouverte du Pays des Merveilles dans toute sa beauté un peu folle. Monstres, petits animaux mignons, endroits mystérieux, passages magiques sont de mise ! J’ai tout simplement adoré découvrir la complexité du Pays des Merveilles avec le Royaume de Coeur, l’affrontement des deux Reines du Royaume des Echecs, les légendes qui accompagnent les passages de l’un à l’autre des royaumes.

J’ai également eu plaisir à retrouver tous les personnages, qu’ils soient évoqués dans l’oeuvre originale, dans l’adaptation de Tim Burton ou dans l’adaptation réalisée par Disney. Hatta est un personnage particulièrement intéressant, de même que le personnage du Jabberwockie. Jusqu’à la fin, j’avais du mal à deviner leurs intentions, même si j’avais deviné l’identité du monstre assez rapidement.

Et je voudrais juste revenir sur les personnages de Catherine et Badin. Ils incarnent tout simplement une magnifique histoire d’amour. Catherine est tiraillée entre le rêve de toute une vie, l’ambition de ses parents et l’amour intense mais très récent qu’elle ressent pour le bouffon. On la voit lentement plonger dans la folie et qui fera d’elle la fameuse reine qui aime couper des têtes. Quant à Badin, j’ai succombé comme Catherine pour son charme mystérieux et les illusions dont il est maître, je l’avoue.

Ce nouveau roman de Marissa Meyer n’est pas un coup de coeur mais j’y ai retrouvé la magie de la réécriture qui avait déjà opéré avec moi dans les Chroniques Lunaires, je le recommande donc fortement !

Aventure·BD·Comédie·Fantasy·Homosexualité·Young Adult

Nimona, Noëlle Stevenson

Titre : Nimona

Auteur : Noëlle Stevenson

Edition : Dargaud

Pages : 272

Prix : 19,99€

Résumé : Nimona est une jeune fille impétueuse qui a le chic pour la bagarre, les plans diaboliques et le chaos en règle générale. Elle a le don de changer d’apparence, ça aide (surtout quand elle se transforme en dragon) ! Lord Ballister Blackheart est l’homme le plus célèbre du royaume : cantonné dans le rôle de méchant, il veut rétablir la vérité et prouver à tous que sir Goldenloin et ses potes du ministère ne sont pas les héros qu’on croit. Ensemble, ils mènent une vendetta impitoyable et explosive.

 

Mon avis :

J’en avais beaucoup entendu parler il y a trois ans, sur les chaînes Youtube américaines, quand je l’ai vu à la médiathèque, je n’ai donc pas pu résister. Cette BD est issue d’un web-comic, c’est-à-dire qu’elle a commencé par être publié chaque semaine sur un blog, et qu’elle a donc évolué en accord avec son public.

Si j’avoue ne pas être très fan des illustrations, j’ai en revanche vraiment apprécié l’histoire. Déjà, j’ai adoré que le personnage principal soit une fille, ronde, un peu punk et surtout très badass ! Nimona, c’est une jeune fille violente, qui a le pouvoir de se transformer en n’importe quel être vivant, et qui est sans concessions. Elle va jusqu’à s’incruster chez Lord Ballister Blackheart pour être son apprentie et l’aider à être un vrai méchant. Mais le Lord n’est finalement pas si mauvais que ça, car après tout il y a deux côtés à chaque histoire et ceux qui désignent les hors-la-loi ne sont pas forcément les gentils.

En fait tout dans cette BD montre que rien n’est tout noir ou tout blanc, et c’est ce que j’ai apprécié. Elle renverse les clichés, est pleine d’inventivité et démontre la manipulation de l’opinion de manière très intelligente. De plus : enfin une histoire qui ne finit pas en romance, la relation de Blackheart et de Nimona s’apparentant plus à une relation père-fille. De ce fait, les personnages évoluent différemment et ça n’en est que plus touchant.

Je plussoie cette BD qui sort des sentiers battus et regorge d’originalité, c’est une jolie découverte !

Aventure·Fantasy

Le dernier royaume 2 : Le roi du Sang, Morgan Rhodes

Titre : Le Roi du Sang

Auteur : Morgan Rhodes

Edition : Michel Lafon

Pages : 444

Prix : 16,90€

Résumé : Les royaumes d’Auranos et Paelsia sont tombés, annexés à Liméros et à son roi du Sang, Gaïus. Au même moment, dans les cendres d’Auranos, se réveille une magie ancestrale. Un pouvoir tel qu’il pourrait changer le destin du monde. Pour le sauver… ou le détruire. CLEO : l’héritière d’Auranos est désormais captive, promise à l’assassin de l’homme qu’elle aimait. Résistant à l’envahisseur, elle s’unit aux rebelles paelsiens et espionne le roi pour eux. MAGNUS : toujours inquiet pour sa sœur, le prince héritier de l’Empire part à la recherche des Quatre Sœurs, des cristaux censés contenir une magie absolue. LUCIA : l’Enchanteresse rencontre en rêve Alexius, une Sentinelle du Sanctuaire qui lui annonce qu’elle doit impérativement apprendre à contrôler son pouvoir exceptionnel avant qu’il ne la consume. JONAS : le paysan paelsien est désormais à la tête de la résistance contre l’envahisseur, prêt à tout pour venger son frère et son peuple. Lorsque le roi du Sang annonce qu’une route doit être construite à travers les montagnes interdites, il déclenche une chaîne d’événements cataclysmiques qui changeront le monde à jamais.

 

Mon avis :

Après avoir beaucoup aimé le premier tome de cette saga fantasy, j’attendais beaucoup du second, et je n’ai pas été déçue.

En terme d’action, il y en a beaucoup plus que dans le premier tome. La conquête d’Auranos a été faite et c’est maintenant la rébellion qui se met en place. Jonas, à la tête de cette révolte, tente de trouver des alliés et une espionne au château en la personne de Cléo. Promise à Magnus, le fils du roi, elle ne peut malheureusement pas repousser longuement le mariage et c’est le point culminant du récit. Sans également Le Trône de Fer, on trouve quand même quelques similitudes et Morgan Rhodes n’hésite pas à tuer à tour de bras, y compris des personnages auxquels on s’était attachés dans le premier tome.

En parallèle de ce actions continues, il y a aussi Lucia, la fille du roi, l’Enchanteresse, celle qui maitrise les Quatre Soeurs. Contactée par une Sentinelle mystérieuse elle tente de contrôler ses pouvoirs mais cela s’avère difficile. C’est à travers elle qu‘on en apprend plus sur la magie qui règne à Paëlsia et c’est d’autant plus intéressant qu’on ne sait que et qui croire.

Un des points forts de cette saga est qu’on suit le point de vue de plusieurs personnages, qu’ils soient bons ou mauvais. J’ai beaucoup apprécié d’avoir les pensées de Cléo et Lucia, l’une par rapport à l’autre. On comprend pourquoi elles peuvent se détester et comment les préjugés et les apparences peuvent affecter un jugement et le fausser.

Quant à l’univers, tout est mis en place et ça n’augure que du bon, du très bon, pour la suite ! J’ai encore le troisième tome en réserve dans ma PAL mais ensuite il me faudra me procurer les suivants !

Aventure·Comédie·Coup de coeur·Fantastique·Fantasy·Historique·Jeunesse

Lili Goth (trilogie), de Chris Riddell

Titre : Lili Goth

Auteur : Chris Riddell

Edition : Milan

Pages : 230/tome

Prix : 13,90€

Résumé du premier tome : Le calme et la sérénité du manoir des Frissons frissonnants semblent être menacés. Et le garde-chasse d’intérieur pourrait bien être impliqué… Lily Goth et son amie la souris fantôme doivent agir !

 

Mon avis :

Quand j’ai su que Chris Riddell venait au Salon de Montreuil, il était trop tard pour récupérer mon exemplaire de « La Belle et le fuseau » chez ma mère, mais je savais que je voulais absolument une dédicace ! J’ai donc acheté un livre qui me semblait sympa, sans chercher plus avant niveau histoire. Grand bien m’en a pris ! Mon choix s’est porté sur le tome 2 de Lili Goth (le rouge ça fait Noël !) et plus tard on m’a offert les deux autres tomes.

J’ai un un vrai coup de foudre littéraire pour cette série jeunesse (et oui ! Je l’ai lue aux petits de 4 et 7 ans que je garde, ils ont adoré) mais qui plaira aussi aux adultes à coup sûr ! Et puis mon dieu quel magnifique objet livre ! Couverture en dur et brillante, tranche colorée en fonction du tome, illustrations, petit livret illustré et détachable en fin de volume qui complète l’histoire principale,… C’est un vrai bijou pour un prix comme ça !

On suit la jeune Lili Goth, qui vit au Manoir des Frissons Frissonants avec son père Lord Goth et quelques domestiques. Mais depuis la mort de sa mère, la jeune Lili s’ennuie, son père est distant et sa seule « amie » est sa bonne Marylebone qu’elle n’a jamais vu et qui vit dans son placard. Heureusement, en voyant le vil Maltravers, le gardien des clés du manoir, faire des choses étranges, elle rencontre le Club du Grenier et va mener l’enquête !

Déjà vous le voyez : l’univers est génial ! Ponctué d’illustrations superbes, le livre nous entraine dans un univers semblable au notre quoiqu’un peu différent par le fantastique qui y règne. Et ce qui plaira aux adultes, ce sont les multitudes de références et clins d’oeil à la culture populaire (dans le tome 2 on a les différentes gouvernantes de Lili, parmi lesquelles on peut distinguer certaines qui ressemblent étrangement à Mary Poppins, Nanny McPhee ou encore Elizabeth Bennett) qu’on se fait un plaisir de retrouver et même de traquer !

Quant aux enfants, ils adoreront les aventures de Lili et la magie qui l’entourent, ils riront aux blagues des membres du Club du Grenier et aux situations cocasses qu’ils vivent ! Le must ? Les tomes sont de mieux en mieux au fur et à mesure qu’on avance dans la série ! J’espère tellement que la suite soit publiée !

Aventure·Coup de coeur·Fantasy·Light Novel

DanMachi 5, Fujino Omori

Titre : DanMachi 5

Auteur : Fujino Omori

Edition : Ofelbe

Pages : 335

Prix : 13,99€

Résumé : Bienvenue à Orario, la Cité-Labyrinthe où cohabitent dieux et humains. Sous cette ville, les aventuriers, bénis des dieux, partent en quête de gloire et de fortune dans le Donjon ; un dédale mystérieux infesté de monstres.
C’est là que nous rencontrons Bell Cranel, un jeune provincial de 14 ans, qui malgré son manque d’expérience part à la conquête du Donjon sous la protection d’Hestia, une déesse impopulaire. Le hasard faisant mal les choses, il tombe sur un terrible Minotaure. Il est alors sauvé par Aiz Wallenstein, une belle épéiste, dont il tombe immédiatement amoureux. Galvanisé par ce nouveau sentiment, il repart à l’assaut du mystérieux labyrinthe.
Était-ce une erreur de vouloir suivre les pas de cette fille ? Le chemin qui mènera notre jeune héros vers son âme sœur risque en tout cas d’être semé d’embûches…

Mon avis :

DanMachi est surement une de mes séries préférées de chez Ofelbe. Je la trouve toujours drôle, pleine d’action et son format court et parfait pour ne pas s’ennuyer et se rappeler des éléments majeurs d’un tome à l’autre.

Dans celui-ci, on plonge littéralement au coeur du Donjon pendant une bonne partie du livre ! Si vous souhaitez connaître ses mystères et en apprendre plus sur l’univers, les liens avec les Dieux, etc : foncez ! C’est pour moi, de loin, le meilleur volume de la série jusqu’à présent. Je me demande ce que donnera la suite, d’autant qu’à partir du tome 6, on sera dans de l’inédit absolu puisque la série animé n’y est pas encore parvenu.

Bell continue de nous surprendre par son courage et sa bonté sans fin. Il fait toujours tout pour aider ses amis et sa déesse dont il est si proche. De plus à la fin, une énorme révélation nous est faite concernant ce jeune homme et c’est passionnant !

Mais le vrai héros de ce volume c’est le Donjon ! Fourbe, il se révèle doté d’une vraie personnalité et capable de réagir en temps réel si quelque chose ne se passe pas comme il le désire. Ca fait presque peur !

Outre le Donjon un nouveau personnage entre en jeu : Hermès ! Mystérieux il semble jouer double jeu avec Bell et Hestia, mais aussi avec Freyja, la belle déesse qui s’est entichée de notre héros.

La série ne fait que monter en puissance et je me demande ce que ça donnera par la suite !

Aventure·Fanfiction·Fantastique·Fantasy·Homosexualité·Jeunesse·Romance·Young Adult

Carry On, Rainbow Rowell

Titre : Carry On

Auteur : Rainbow Rowell

Edition : Griffin/PKJ

Pages : 384/585

Prix : 9,83€/18,90€

Résumé : Simon Snow déteste cette rentrée. Sa petite amie rompt avec lui ; son professeur préféré l’évite ; et Baz, son insupportable colocataire et ennemi juré, a disparu. Qu’il se trouve à l’école de magie de Watford ne change pas grand-chose. Simon n’a rien, mais vraiment rien de l’Élu. Et pourtant, il faut avancer, car la vie continue…

 

Mon avis :

Après avoir adoré Fangirl, j’étais dévorée par l’envie de découvrir sa fanfiction des aventures de Simon Snow dans Carry On. Le problème ? J’en attendait surement trop.

On commence Carry on, comme si c’était le huitième tome d’une série qui s’apparente à Harry Potter sans vraiment l’être. On entre donc dans un univers déjà bien établi, nos personnages ont déjà une histoire commune, ils ont vécu des épreuves auxquelles il est régulièrement fait référence,… Il est nécessaire de s’adapter à cet univers et c’est là où j’ai eu du mal sur la première partie du roman. L’univers est si proche d’Harry Potter que je n’ai pas pu m’empêcher de chercher les ressemblances, et ce faisant, je n’arrivait pas à entrer dedans.

On suit Simon Snow, l’Elu, qui entame sa dernière année à l’école de sorcellerie, sous la tutelle du Mage, une sorte de Robin des Bois qui lutte contre les Familles qui veulent reprendre le pouvoir. Mais Simon ne pense qu’à deux choses : sa petite amie Agatha est amoureuse de son colocataire Baz et l’a quittée pour lui; et Baz, qui est un vampire, a disparu depuis la rentrée !

Le problème, c’est aussi que dans Fangirl, Cat insistait beaucoup sur la relation entre Simon et Baz…quelle frustration de ne pas voir Baz pendant un quart du livre ! J’attendais tellement cette relation de haine/passion que finalement je pense que je ne voulais lire que ça et c’est pour cela que je n’ai réellement apprécié le livre qu’à partir de la deuxième partie. Pour l’histoire en général, je dois avouer que j’avais deviné la fin depuis le début, c’était tellement prévisible. Mais Rainbow Rowell a le mérite de poser des questions fondamentales sur le bien et le mal, le fait que les deux soient liés,…

Et si Baz m’a plu pour son côté vampire inaccessible, froid, un peu arrogant; je ne peux pas en dire autant pour Simon qui, comme Harry Potter, m’a ennuyée avec ses jérémiades interminables ! Heureusement que comme dans la saga de notre sorcier préféré, il y avait son acolyte (Hermione/Pénéloppe) et sa némésis (Draco/Baz) !

Je suis ressortie du roman mitigée, j’ai dévoré la fin mais la première moitié du roman m’a semblé bien trop longue pour m’accrocher.