Aventure·Fantastique·Fantasy·Historique·Polar

Le Paris des Merveilles 1 : Les enchantements d’Ambremer, Pierre Pevel

TitreLes enchantements d’Ambremer

AuteurPierre Pevel

EditionBragelonne

Pages384

Prix17,90€

RésuméÀ première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Époque. En y regardant de plus près, la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, et une ligne de métro rejoint le pays des fées… Dans ce Paris des merveilles, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, est chargé d’enquêter sur un trafic d’objets enchantés, lorsqu’il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. Il lui faudra alors s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Mon avis : 

Près d’un an après l’avoir acheté, je me suis enfin lancée dans ce premier tome qui promettait de me faire voir Paris différemment, et c’est une réussite !

Les quelques 50 premières pages ont été un peu difficiles car Pierre Pevel a un style très descriptif et on suit plusieurs personnages sans forcément comprendre le lien entre eux. On découvre un Paris du début du XXe siècle, mais plein de magie, les fées et les gnomes font partie du quotidien et mon dieu que cet univers est fantastique ! Pierre Pevel a clairement réussi à me faire rêver et à me faire aimer Paris alors même que c’est une ville où je ne voudrai jamais vivre. Cet univers est surement le plus gros point fort de ce livre, le second point fort est certainement l’histoire, l’enquête menée par nos personnages.

Si vous cherchez un bon polar qui ne terrorise pas et se mêle au fantastique, ce premier tome est fait pour vous. Nos personnages se retrouvent embarqués dans une enquête et une série de meurtres liés au monde des fées qui côtoie le notre. Mais cette enquête nous fait aussi découvrir les liens entre Griffont et Isabel de Saint-Gil. Un magicien et une ancienne fée, chacun avec un caractère bien trempé et qui ne peuvent s’empêcher de s’aimer autant qu’ils se détestent, croyez-moi ça fait des étincelles ! On ne peut qu’aimer la ténacité de ces deux personnages, le roman est ponctué de petites notes d’humour de leur part et de celle d’Azincourt, le chat volant et parlant de Griffont.

Je n’ai qu’une hâte, me plonger dans le second tome pour retrouver cet univers si bien mené et la plume de Pierre Pevel qui s’est révélée captivante ! Un joli 18/20 !

Aventure·Coup de coeur·Fantasy·Romance

Les portes du secret 3 : Les secrets d’opale, Maria V. Snyder

TitreLes secrets d’opale

AuteurMaria V. Snyder

EditionDarkiss

Pages592

PrixNe se trouve que d’occasion

RésuméLoin d’Ixia et de Valek, horrifiée par les cruautés dont les Magiciens sont capables, Elena s’interroge : après tout, qui sait si la Magie n’est pas un Mal ? A-t-elle raison de vouloir en approfondir l’apprentissage ? Et d’ailleurs, quel genre de magicienne veut-elle devenir ? Dans le doute, et craignant pour sa vie, Elena préfère fuir Sitia, et rentrer en Ixia où la Magie est interdite…Mais, en chemin, Elena est arrêtée par une inquiétante découverte : des gens disparaissent mystérieusement.  Qui les capture ?  Et pour les emmener où ?  Contrainte de repousser encore ses retrouvailles avec Valek, Elena accepte de suivre dans le monde du Feu un personnage qui détient des réponses. Pendant soixante et onze jours   — tout un printemps —, elle va affronter le feu, affiner ses pouvoirs… avant de revenir en sachant enfin qui elle est, et quelle est sa véritable mission. L’heure aura sonné de retrouver Valek.

Mon avis : 

Je me suis enfin lancée dans le dernier tome de cette saga que j’ai adoré, et ça a été un pur plaisir !

On retrouve Elena où on l’avait laissée, prête à démarrer réellement son apprentissage de magicienne, malgré la Première Magicienne qui lui met des bâtons dans les roues, et les mystérieux événements qui l’entourent. Armée de ses nouveaux pouvoirs de Chasseuse d’Ames qu’elle ne maitrise pas encore très bien, elle effraie les membres du Conseil qui la chassent et se réfugie en Ixia avec son frère et son amant, Valek. L’histoire ne manque pas de rebondissements : enlèvements, chasse à l’homme (à Elena en l’occurence), amour, manipulation, autre dimension,… tout est là pour nous divertir et développer l’univers déjà bien posé de l’auteur. Il faut tout de même s’accrocher pour bien suivre le fil car personnellement, j’ai parfois été perdue avec les noms des Vermines et des Danians, et toute l’histoire du Déformeur de Feu m’a compliqué la tâche car au début je n’y comprenais pas grand chose ! J’ai particulièrement aimé la fin et toutes les explications qui entourent la magie d’Elena, j’ai trouvé qu’elles apportaient une vision de la vie et de la mort très intéressante. 

Au niveau des personnages, c’est toujours une joie de retrouver la fougue d’Elena et son impétuosité. Elle préfère demander pardon que la permission et suis ses instincts, certes il y a des ratés, mais globalement ça en fait une héroïne badass qu’on a plaisir à suivre ! Avec Valek, ils forment une couple génialissime car ils ne laissent jamais la romance prendre le dessus sur leur mission et ça fait du bien. Ils sont humains et ont un cerveau pour réfléchir et se dire que ce n’est peut-être pas le moment le plus indiqué pour fondre devant l’être aimé. Et puis bon, comment ne pas aimer Valek ? C’est un peu l’homme parfait et au mon Dieu que j’ai eu peur pour lui dans ce tome !

Une fin de série en apothéose pour Maria V. Snyder et un joli 19/20 !

Aventure·Fantasy·Light Novel·Manga·Thriller

Re:Zéro, de Tappei Nagatsuki

TitreRe:Zéro

AuteurTappei Nagatsuki

Edition :  Ofelbe

Pages280

Prix13,99€

RésuméEndurer les douleurs engendrées par la mort pour affronter les difficultés de la vie…
Une réalité sans fin…Subaru Natsuki fait la connaissance d’Émilia, une jeune fille aux longs cheveux d’argent qui l’entraîne dans une dimension peuplée de monstres et d’ennemis en tous genres particulièrement hostiles. Le jeune homme a juré de la protéger, mais il ne résiste pas longtemps dans ce monde violent où il est tué rapidement.
Pourtant, il revient d’entre les morts à l’aide d’un pouvoir qui le ramènera toujours à son point de départ. Subaru entame alors un combat perpétuel dans lequel il essaie, peu à peu, de changer le futur, où chaque fois les souvenirs sont à reconstruire…

Mon avis :

Quand le Chéri a acheté le manga, j’ai été de plus en plus intriguée par cette nouvelle série d’Ofelbe, j’ai donc été ravie de le recevoir, d’autant que la couverture est sublime je trouve ! Malheureusement ça a été une petite déception pendant toute une part du roman.

Les premières pages nous présentent Subaru, un lycéen japonais qui se retrouve dans un monde fantasy alors qu’il faisait ses courses. Le gros souci que j’ai eu avec le début de cette histoire, c’était que Subaru n’avait pas l’air plus surpris que ça de se retrouver dans un autre monde. A aucun moment il ne le remet en cause ou ne s’interroge réellement sur les raisons de ce transfert. C’est très perturbant comme narration car du coup j’ai eu personnellement beaucoup de mal à rentrer dans l’univers et à m’attacher à Subaru, alors que même que lui semblait détaché de tout. Pour tout dire, arrivée à une cinquantaine de pages, j’ai finalement lu le manga avec l’espoir que peut-être ça me motiverait à avancer et que je verrai l’histoire sous un autre angle. Heureusement ça a marché car je me suis un peu plus immergée dans l’univers. J’ai donc ensuite poursuivi ma lecture, quoique tout de même déçue par rapport au manga.

L’histoire en tant que telle est très intéressante puisqu’elle met en place un univers fantasy avec ses propres règles, et un personnage condamné à revivre encore et toujours la même journée qui finit toujours par sa mort et celle des gens qu’il a appris à connaître quelques heures plus tôt. Il faut avouer que c’est un concept assez horrible et c’est à force de voir Subaru affronter encore et toujours cette issue ignoble que j’ai fini par m’attacher à lui et par découvrir ses bons côtés : la ténacité, le courage, la loyauté. Quant à Satela, c’est une invocatrice bien étrange avec une personnalité très fermée et qui ne s’ouvre qu’à la fin. Finalement je me suis plus attachée à Pack, son esprit chat qu’à elle, car ce dernier est très présent et c’est lui qui distille le plus d’informations sur l’univers.

En somme, cette histoire et ses personnages m’ont fait une mauvaise première impression, mais avec le support du manga et le développement de l’histoire, je dois avouer que je suis intriguée pour la suite et que donc je la lirai pour voir comment les personnages et l’histoire vont évoluer. Pour l’instant c’est un 13/20.

Aventure·Comédie·Fantasy·Jeunesse·Light Novel·Manga·Mythologie

Dan Machi 4, Fujino Omori

TitreDan Machi 4

AuteurFujino Omori

EditionOfelbe

Pages300

Prix13,90€

RésuméBienvenue à Orario, la Cité-Labyrinthe où cohabitent dieux et humains. Sous cette ville, les aventuriers, bénis des dieux, partent en quête de gloire et de fortune dans le Donjon ; un dédale mystérieux infesté de monstres.
C’est là que nous rencontrons Bell Cranel, un jeune provincial de 14 ans, qui malgré son manque d’expérience part à la conquête du Donjon sous la protection d’Hestia, une déesse impopulaire. Le hasard faisant mal les choses, il tombe sur un terrible Minotaure. Il est alors sauvé par Aiz Wallenstein, une belle épéiste, dont il tombe immédiatement amoureux. Galvanisé par ce nouveau sentiment, il repart à l’assaut du mystérieux labyrinthe.
Était-ce une erreur de vouloir suivre les pas de cette fille ? Le chemin qui mènera notre jeune héros vers son âme sœur risque en tout cas d’être semé d’embûches…

Mon avis : 

Après un troisième tome qui m’avait beaucoup plu par le développement du personnage d’Aiz, ce quatrième continue sur cette lancée en développant un personnage à peine entraperçu jusqu’alors : le forgeron qui a crée l’armure de Bell !

Ca y est, Bell est enfin passé au niveau supérieur, ce qui augure des combats plus épiques et une évolution indéniable du personnage, ce que j’ai pris plaisir à découvrir ici ! Bell se révèle plus mature et posé grâce à son entrainement avec Aiz et les épreuves qu’il a affrontées. Il reste le même Bell confiant envers autrui, toujours prompt à aider, mais il a plus la tête sur les épaules et ça évite qu’on ai toujours envie de lever les yeux au ciel. Ici, le nouveau personnage développé est celui de Welf Crozzo, le mystérieux forgeron. A travers ce personnage, c’est tout un pan de l’histoire de l’univers mis en place qui est narré. C’est un personnage intéressant que j’ai aimé suivre car il oscille entre ambition et refus de l’ambition de ses ancêtres. Il accompagne parfaitement Bell et ajoute une dose d’humour à une saga qui n’en manquait déjà pas.

L’intrigue concernant Freyja est un peu laissée de côté pour mettre en avant les relations et la hiérarchie entre les différents dieux, à l’occasion de leurs réunions. C’est intéressant mais j’avoue que j’aurai aimé que l’intrigue autour de Freyja continue car j’ai l’impression de passer à côté de quelque chose. Ce tome-ci est forcément moins épique que le dernier, mais il recèle tout de même de combats forts sympathiques, de nouveaux pouvoirs intrigants et de machinations étranges !

J’ai hâte de voir ce que pourra donner le 5e tome et de découvrir de nouveaux personnages et si Bell continuera d’évoluer aussi rapidement. Des jalons ont été posés pour la suite, reste à voir comment ils seront développés, en attendant c’est un 15/20.

Adaptation·Aventure·Fantasy·Light Novel·Manga

Log Horizon 3 : Les enfants de l’aube, Mamare Touno

TitreLes enfants de l’aube

AuteurMamare Touno

EditionOfelbe

Pages478

Prix20,90€

Résumé : Afin de fêter le traité entre l’Union des Villes libres d’Eastal et les Aventuriers d’Akiba, un gigantesque festival est organisé. Malheureusement, la ville possède de nombreux ennemis prêts à tout pour faire de ce moment de fête un désastre. De plus, le Conseil de la Table ronde rencontre encore des difficultés, ce qui va pousser Shiroe à se lancer dans la plus grande et la plus dangereuse expédition montée par des Aventuriers depuis la Catastrophe, alors même qu’un nouveau danger rôde dans Akiba.

Mon avis : 

Après un second tome qui nous en avait appris plus sur les origines de la Catastrophe qui ont conduit les aventuriers à Akiba, ce tome-ci se concentre sur les personnages féminins et leur vision de la vie à Akiba.

Ainsi la première partie nous raconte la création d’un Festival destiné à promouvoir les objets crées par les Aventuriers et les Continentaux pour favoriser le commerce, mais des ennuis arrivent de Yamato, un autre serveur du jeu, sous la coupe d’une Joueuse mystérieuse. En parallèle, nous suivons les déboires de Minori et Akatsuki dans leur découverte de leurs sentiments respectifs pour Shiroe. Si j’ai trouvé cela un peu ennuyant au début, je dois admettre que je me suis prise au jeu des réflexions des deux jeunes filles, même si j’ai trouvé certaines longueurs dans la narration. Je n’ai rien contre les introspections mais celles-ci étaient un peu trop récurrentes dans la première partie du roman.

La seconde concerne un mystérieux assassin qui sévit dans les rues d’Akiba et Akatsuki qui souhaite acquérir le niveau transcendantal dans ses capacités, un nouveau niveau découvert récemment par les Aventuriers et qui n’existait pas dans le jeu auparavant. C’est la partie du roman que j’ai préféré car les femmes prennent une réelle importance. Certes elles sont des jeunes filles qui aiment à prendre le thé avec Leynessia, mais elles forment aussi une vraie équipe de femmes fortes qui prennent les choses en main.

J’ai adoré que ce tome se concentre sur les personnages féminins et ne les cantonnent pas au rôle de cruche. Ca change un peu des autres volumes où les femmes étaient souvent des femmes en détresse. Ici elles prennent la tête des opérations et se débrouillent de bout en bout sans hommes, réussissant même là où des hommes ont échoué. Ca nous permet également de découvrir de nouveaux personnages, notamment de La Brigade du Vent de l’Ouest. Cette guilde se révèle plus qu’une guilde harem et j’ai apprécié de découvrir cet aspect, ça sort les femmes de leur rôle d’objet et c’est un vrai plaisir.

Je me demande bien ce que l’auteur nous réserve pour le tome suivant, quelques pistes ont déjà été lancées et sont très alléchantes j’ai hâte de voir ça, en attendant c’est un 15/20.

Aventure·Fantasy

Le dernier royaume 1 : Les cendres d’Auranos, Morgan Rhodes

TitreLes cendres d’Auranos

AuteurMorgan Rhodes

EditionMichel Lafon

Pages437

Prix15,95€

RésuméAprès des siècles de paix, une rumeur de guerre enfle entre les trois royaumes d’Auranos, de Paelsia et de Limeros. Au centre de ce conflit naissant, un funeste souvenir : une sombre magie oubliée, sur le point de s’éveiller de nouveau. Pour la maîtriser, tous les coups sont permis et seuls les plus forts, ou les plus rusés, s’en sortiront. Malgré ce climat inquiétant, Cléo, la princesse gâtée d’Auranos, a une mission plus urgente : trouver le remède pour sauver sa sœur qui se meurt lentement. Défiant les ordres de son père, elle s’enfuit en secret dans le royaume voisin de Paelsia à la recherche d’un ancien charme, que certains croient être seulement une légende… Le destin mettra sur son chemin Magnus, le terrible prince de Limeros, Jonas, un Paelsien animé d’une puissante soif de vengeance, ainsi que Lucia, une « élue » aux pouvoirs enchanteurs. Entre trahisons, tractations et batailles, les quatre jeunes gens verront leurs vies inéluctablement liées. Car si la magie qui refait surface est leur unique lueur d’espoir, elle peut aussi devenir l’arme de leur destruction. Des trois royaumes, un seul survivra à cet affrontement inéluctable.

Mon avis : 

Après mes déboires avec « Les kerns de l’oubli » il y a un an, j’étais un peu frileuse à l’idée de me relancer dans de la fantasy, mais ce premier tome m’a rappelé pourquoi j’aimais ça !

Le récit alterne entre divers points de vue : celui de Cléo, princesse d’Auranos, Jonas un Paelsien dont le frère a été tué par un ami de Cléo, et Magnus et Lucia les héritiers de Limeros. Dans ce monde où la magie se meurt, les nations s’appauvrissent hormis Auranos et une guerre se prépare pour s’accaparer les dernières ressources. 

Si j’ai eu un peu de mal à me repérer dans l’univers et les personnages au début, je me suis rapidement attachée à Jonas et Cléo qui sont les personnages que l’on suit le plus. Cléo est une princesse qui parait très niaise au premier abord mais elle se révèle courageuse et surtout très aimante envers sa famille, j’ai hâte de voir son évolution dans les prochains tomes. Quant à Jonas j’ai aimé le fait qu’il remette en question ces acquis, ça change de certains personnages.

L’univers est très bien construit, il demeure mystérieux à la fin de ce premier tome, même si les bases ont bien été posées. Je ne me suis pas ennuyée à un seul moment, les actions s’enchainaient et chaque chapitre me paraissait important. L’auteur a mis en place une réelle mythologie autour de la magie, sa création et sa disparition c’est vraiment intéressant. Le tout est porté par une plume entrainante et épique. Vraiment je n’ai pas réellement de points négatifs à ce livre, j’attends avec impatience de voir comment l’histoire sera développée par la suite car c’est un 16/20 ici.

Aventure·Coup de coeur·Fantasy·Romance

Les portes du secret 2 : Le souffle d’émeraude, Maria V. Snyder

TitreLe souffle d’émeraude

AuteurMaria V. Snyder

EditionDarkiss

Pages480

PrixNe se trouve que d’occasion

RésuméUne année, une seule. C’est le temps dont dispose Elena pour développer ses pouvoirs de magicienne. Mais le parcours est semé d’embûches. Les détracteurs d’Elena cherchent à la manipuler, voire à la détruire. Triomphera-t-elle de la jalousie des Magiciens, de la traîtrise du Prince exilé, et de la haine que lui voue son frère ? Libre et rebelle, elle poursuit sa quête. Avec pour allié le mystérieux Valek qui lui insuffle, en pensée, la force de devenir elle-même…

Mon avis : 

J’avais dévoré le premier tome il y a un an de cela, et je suis ravie de voir que le second tome m’a fait le même effet !

Elena est arrivée en Sitia et a rencontré sa famille biologique, mais son frère Leith refuse de la reconnaître. Quand elle part pour la Citadelle, où elle doit apprendre la magie, elle se sent seule et isolée. Si le premier tome avait servi à révéler Elena et a lui faire trouver sa place en Ixia, celui-ci sert à lui faire retrouver ses origines avant tout. L’action demeure présente, notamment dans la deuxième moitié du livre, où une intrigue magique se développe et où des intrigues politiques se nouent. On en apprend également beaucoup plus sur les différents peuples de Sitia et sur l’organisation du pays, qui diffère totalement de celle d’Ixia.

On rencontre de nombreux nouveaux personnages parmi lesquels la famille d’Elena, Cahil le descendant du roi déchu d’Ixia, les maîtres et Dax (il me semble que c’est son nom) qui m’a beaucoup fait rire avec sa légèreté. L’auteur a réussi à maintenir une réelle attache pour les personnages alors même que ceux du premier tome n’apparaissent guère. Cela n’est que plus agréable quand on revoit tout le monde au détour d’un chapitre car au plaisir des anciens s’est ajouté celui des nouveaux. 

J’ai un instant eu peur d’un triangle amoureux, mais j’ai apprécié qu’Elena ne songe même pas à remettre en doute sa relation avec Valek, c’est une chose rare dans les romances mais tellement agréable !

Ce volume n’a pas le défaut des seconds tomes, pour moi il est aussi bon que le premier et était nécessaire pour continuer la mise en place de l’univers. Il contient assez d’intrigues et d’actions pour qu’on ne s’ennuie pas, tout en en laissant assez pour présager un troisième et dernier tome conséquent. Dernier tome que je vais d’ailleurs m’empresser de lire après avoir mis un 18/20 à celui-ci !