Historique·Jeunesse·Voyage

Léo 1 : Mon secret est une chance, Gwenaële Barussaud

Titre : Mon secret est une chance

Auteur : Gwenaële Barussaud

Edition : Rageot

Pages : 256

Prix : 13,90€

Résumé : 1869. Jeune ouvrière, Léo apprend par ses parents qu’elle est la fille de riches Parisiens ! Pour les approcher, elle devient bonne boulevard Saint-Germain. Va-t-elle renier sa famille de cœur pour entrer dans un monde luxueux ? Un journaliste républicain, Émilien, la trouble et lui fait découvrir des pans insoupçonnés de sa nouvelle liberté…

 

Mon avis :

La couverture a tout de suite attiré mon intérêt avec ses jolies couleurs, et le résumé m’a convaincue de le demander sur Netgalley, je remercie donc le site et l’éditeur pour me l’avoir envoyé.

On est ici dans un roman jeunesse qui aborde le XIXe siècle et la période particulièrement sensible de la fin du Second Empire. Pour l’avoir étudiée, j’ai particulièrement apprécié que le contexte politique soit bien évoqué et relativement bien expliqué, quoique ce soit parfois un peu rapide, mais bon ça reste un roman jeunesse. Le régime impérial est critiqué car il est le résultat d’un coup d’Etat et l’empereur vieillit. L’auteur nous donne à voir trois types de vie sous ce régime : la vie ouvrière avec les villages ouvriers construits par des entreprises privées (on pourrait croire que c’est utopiste mais ça a bel et bien existé !), la vie de la bourgeoisie parisienne et celle du peuple révolutionnaire. La petite histoire croise ici la grande sans que l’une empiète sur l’autre et c’est bien agréable à lire ! Le contexte historique n’est pas uniquement là pour faire joli, il a un réel but et fait avancer l’histoire de Léonore.

Le personnage de Léonore permet de traverser plusieurs couches de la société, c’est un personnage dégourdi, et elle n’hésite pas à saisir les occasions. C’est un aspect d’elle que j’ai beaucoup apprécié, en revanche j’ai eu plus de mal avec ses interrogations interminables sur sa famille, bien qu’elles soient compréhensibles vu l’énormité de la nouvelle et le court laps de temps du roman. Je demeure en revanche perplexe sur le personnage masculin du roman, je n’arrive pas à déterminer s’il se sert de Léonore ou pas et c’est très perturbant !

La seule chose que je peux vraiment reprocher à ce roman n’est pas vraiment un reproche puisque c’est un roman jeunesse et que donc pour des enfants, ou jeunes adolescents, ça ne choquera pas : c’est son côté naïf. Les péripéties sont assez simples, on sait que notre héroïne s’en sortira et que le happy ending sera présent. Toutefois, la fin m’a paru légèrement aberrante de par la facilité avec laquelle les personnages prennent les choses. Mais j’aurai tout de même plaisir à découvrir la suite qui s’annonce plus complexe sur le plan politique…

En résumé ? Gwenaële Barussaud nous offre un bon roman historique jeunesse, parfois un peu naïf mais avec un personnage principal attachant et une histoire qui promet pour la suite !

 

Bien-être·Comédie·Contemporain·Jeunesse·Romance·Vie quotidienne

La fourmi rouge, Emilie Chazerand

Titre : La fourmi rouge

Auteur : Emilie Chazerand

Edition : Sarbacane

Pages : 256

Prix : 15,50€

Résumé : Vania Strudel a 15 ans, un oeil qui part en vrille et une vie qui prend à peu près la même direction. Et ce, à cause de :
– Sa mère, qui est morte quand elle avait huit ans.
– Son père, un taxidermiste farfelu.
– Pierre-Rachid, son pote de toujours, qui risque de ne plus le rester…
– Son ennemie jurée, Charlotte Kramer, la star du lycée.
– Sa rentrée en Seconde, proprement catastrophique.
Pour Vania, c’est clair : l’existence est une succession de vacheries, et elle est condamnée à n’être personne. Une fourmi parmi d’autres. Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme, qui lui explique en détail que non, elle n’est pas une banale fourmi noire sans aspérités. Elle serait même plutôt du genre vive, colorée, piquante ! Du genre fourmi rouge…

 

Mon avis :

J’avais entendu beaucoup de bien de ce livre, notamment pour son humour, je m’attendais donc à une bonne tranche de rire en le lisant : et je l’ai eue !

Comme on nous le dit dès la quatrième de couverture, Vania Strudel n’est pas gâtée par la nature ! Un oeil qui dit m****, un prénom de m****, un père avec un métier disons pas commun… Ce n’était déjà pas facile, mais en plus, voilà que son meilleur ami sort avec sa pire ennemie ! Non mais là franchement, c’est la goutte d’eau, qui s’ajoute à un vase rempli à ras bord par un mail lui disant que si elle est nulle c’est sa faute et qu’il faut qu’elle se bouge.

Dans ce livre vous trouverez du cynisme. Beaucoup de cynisme. Parfois trop même, car certaines réflexions sont de trop pour moi. On peut rire de tout, mais il y a des façons de le faire, et là, j’ai trouvé que Vania tenait des propos blessants pour bon nombre de personnes parfois. En dehors de ce point, le livre est très sympa.

C’est une romance toute simple, on devine la fin bien en avance (sauf pour l’expéditeur du mail) et c’est parfois mignon à souhait. Emilie Chazerand nous campe un personnage fort, plein de répartie, ainsi que des personnages secondaires plus farfelus les uns que les autres. J’ai apprécié toute l’idée du mail, il est vrai qu’on est ce qu’on veut être. A force de tout accepter, de se cacher, Vania aide les autres à la rendre invisible et à se servir d’elle et se moquer.

C’est un livre intéressant à faire lire à certains, pour les aider à extérioriser, mais qu’il peut être dangereux de faire lire à d’autres du fait des réflexions parfois violentes que l’héroïne peut avoir envers les autres.

Contemporain·Jeunesse·Romance

What Light, Jay Asher

Titre : What Light

Auteur : Jay Asher

Edition : Michel Lafon

Pages : 288

Prix : 14,95€

Résumé : Un premier amour inattendu. Le poison de la rumeur. Le récit d’une seconde chance.

 

 

Mon avis :

Après avoir été bouleversée par 13 reasons why, et sachant que Jay Asher serait présent au Salon de Montreuil, je ne pouvais qu’acquérir ce petit livre de Noël au salon. Parce que bon : Jay Asher + Noël + Romance = oui oui oui !

J’ai globalement bien apprécié ma lecture, c’est léger, c’est mignon, mais je suis un peu déçue car j’en attendais plus je pense. On suit Sierra, dont la famille dirige une ferme à sapins et qui se retrouve, à chaque vacances de Noël, à déménager en Californie pour les vendre. Se faisant, la jeune fille vit deux vies : une à Noël et une le reste de l’année. Mais cette année est spéciale, car avec l’avènement des supermarchés, la ferme à sapins est de moins en moins rentable et c’est donc probablement le dernier hiver que Sierra et sa famille viennent passer en Californie où ils se sont fait de grands amis. Cet hiver est également différent car Sienne tombe amoureuse pour la première fois, de quelqu’un de Californie, Caleb.

J’ai bien aimé le personnage de Sierra. C’est une jeune fille qui a toujours eu une manière de vivre différentes des autres de par le métier de ses parents. Cela a entrainé une manière de pensée, de se comporter, de ne pas s’attacher. C’était touchant de la voir incapable de résister à Caleb, mais aussi d’appliquer le pardon que lui ont toujours enseigné ses parents. Car Caleb est l’objet d’une rumeur terrible depuis des années, et de ce fait, est victime de mauvaises paroles rapportées à Sierra.

Comme l’a dit Jay Asher lors d’une conférence au salon, il tenait ici à exploiter le thème du pardon sous une autre forme, plus douce. Selon moi, il y a parfaitement réussi. On lit ce livre comme dans un cocon de douceur, entouré par l’ambiance de Noël, les lumières, les fêtes de famille, l’odeur de cannelle,… Un livre parfait à lire au coin du feu et du sapin.

Ma seule déception c’est finalement que je m’attendais à être plus embarquée par l’histoire de Sierra et Caleb. Mais j’ai été plus enthousiasmée par l’ambiance que par eux, ce qui est assez dommage pour une romance… Toutefois, si vous cherchez un roman tout doux et que l’esprit de Noël vous manque, lancez-vous !

Comédie·Contemporain·Jeunesse

Journal d’un chat acariâtre 1-2, Susie Jouffa & Frédéric Pouhier

Titre : Journal d’un chat acariâtre

Auteurs : Susie Jouffa & Frédéric Pouhier

Edition : First

Pages : 160

Prix : 9,95€

Résumé : Une année dans la peau d’un chat drôle et cynique !

Dans ce livre à mourir de rire, découvrez le quotidien d’un chat hors du commun… et pourtant si réaliste !
Vous allez adorer le détester !

« Je me présente, je suis un petit chat de 6 mois, vif, intelligent, beau, facile à vivre et modeste. Après avoir bourlingué de foyer en foyer, je viens d’être recueilli par une famille tout à fait détestable. Je ne connais pas leur nom, appelons-les la famille Crétin, ça leur va à merveille. Je vais vous raconter mon quotidien. »

« Si je devais résumer ma philosophie de vie en une phrase, ce serait : » Un esprit sain dans un coussin. «  »

Mon avis :

Le journal d’un chat acariâtre n’est pas un roman mais bien un journal comme le précise le titre, mais pas un journal classique ! Edgar est un chat qui raconte ses journées plus ou moins intéressantes avec un humour cynique. Vous vous êtes déjà demandé ce que pensait votre chat ? Pourquoi faisait-il telle ou telle chose ? Eh bien Edgar vous répond.

Il a été adopté par une gentille famille qu’il considère comme ses esclaves sans parler du chien qui semble être un parfait idiot. Mais pour être honnête Edgar est loin d’être un parfait animal de compagnie, c’est un chat au caractère bien trempé, comme on peut le deviner ! Il est doté de qualités certaines … dédaigneux, arrogant, narcissique. En bref un chat adorable (haha) !

C’est ce qui donne vie à son pseudo-journal, l’auteur traduit ce que l’on peut constater nous-même lorsque l’on vit avec un chat au quotidien. Si ces petites boules de poiles peuvent êtres affectueuses, elles peuvent également nous ignorer des journées entières et seulement nous réclamer leur nourriture. Avez-vous déjà tenté de gronder votre chat après que celui-ci ai déchiré les rideaux par exemple ? Si oui vous avez pu constater que votre chat ne tient pas compte de vos remarques une seule seconde ! Par contre quand il s’agit de leur sommeil c’est précieux alors si vos cris ou autres les dérangent ils peuvent se révéler rancuniers et prendre plaisir à vous réveiller à pas d’heure… Pour les serviteurs/maîtres de chats, tout cela vous le savez déjà.

J’ai adoré ces deux ouvrages qui nous font sourire après une longue journée ou durant une pause. L’auteur nous a décrit le chat que l’on connaît plus ou moins avec humour. En lisant ces journaux vous aurez l’impression de lire les pensées de vos chats.

Je vous le recommande vivement. Vous cherchez une lecture qui détend ? Qui ne vous fasse pas réfléchir ? Qui vous fasse rire ? Alors lisez-le !

 

Mélanie.

Bien-être·Contemporain·Coup de coeur·Drame·Harcèlement·Homosexualité·Jeunesse·Romance·Vie quotidienne

La lune est à nous, Cindy van Wilder

Titre : La Lune est à nous

Auteur : Cindy van Wilder

Edition : Scrinéo

Pages : 352

Prix : 17,90€

Résumé : Max et Olivia n’ont pas grand-chose en commun. Max, solitaire et complexé, peine à s’intégrer dans son nouveau lycée. Olivia, sociable et hyperactive, vient d’être recrutée par la très populaire chaîne YouTube  » Les Trois Grâces  » et s’investit dans le milieu associatif. Ils n’ont rien en commun, si ce n’est qu’ils sont en surpoids, et que le monde le leur fait bien payer. Lorsqu’ils se rencontrent, ils se comprennent instantanément. Et décident de réagir – chacun à sa manière. L’habit ne fait pas le moine, dit-on… Ni Max ni Olivia ne s’attend aux défis qu’ils vont rencontrer. Et si l’aiguille de la balance n’était pas le seul challenge ? Et s’il était possible de décrocher la lune, même après être tombé à terre… ?

 

Mon avis :

Si vous cherchez un concentré de bonne humeur, de body-positivity et de diversité, lisez ce livre.

On y suit alternativement Olivia et Max, ainsi que l’association dont ils font partie. A eux deux on a déjà des personnages qui font partie de ce qu’on appelle la diversité : Max est gros, homosexuel; Olivia est grosse, noire et possiblement asexuelle. La diversité ? On est en plein dedans ! Outre la diversité des personnages, c’est également une grande diversité de problèmes que Cindy aborde : le cyber-harcèlement, la grossophobie, l’homophobie, le deuil, l’adoption, le divorce, le bénévolat,…C’est presque si on ne se dit pas que ça fait trop pour un seul livre.

L’histoire, c’est celle de Max et Olivia, tous deux rejetés, qui se rencontrent fortuitement quand Olivia se fait insultée pour s’être montrée en maillot de bain en public lors d’une séance photo pour son compte Instagram, Curvy Grace. L’amitié leur tombe dessus comme un coup de foudre et ils vont se relever et affronter les problèmes, ensemble. Car suite à son implication dans une chaine Youtube, Olivia va subir un cyber-harcèlement énorme et immonde.

Je ne veux pas en dire plus sur les personnages ou l’histoire car finalement je crois que le fait d’en savoir aussi peu a aidé à mon appréciation de ce roman. Je n’avais pas d’attentes et ça m’a permis de me laisser totalement emporter. Tout ce que je peux vous dire c’est que jamais un livre ne m’avait autant donné envie de danser, de sauter partout, de m’assumer et de le crier au monde, à ce point quand je l’ai refermé. Attention tout de même aux âmes sensibles (notamment les plus jeunes), il y a des scènes difficiles, des mots durs et crus; mais finalement on en ressort avec la patate !

Aventure·Comédie·Coup de coeur·Fantastique·Fantasy·Historique·Jeunesse

Lili Goth (trilogie), de Chris Riddell

Titre : Lili Goth

Auteur : Chris Riddell

Edition : Milan

Pages : 230/tome

Prix : 13,90€

Résumé du premier tome : Le calme et la sérénité du manoir des Frissons frissonnants semblent être menacés. Et le garde-chasse d’intérieur pourrait bien être impliqué… Lily Goth et son amie la souris fantôme doivent agir !

 

Mon avis :

Quand j’ai su que Chris Riddell venait au Salon de Montreuil, il était trop tard pour récupérer mon exemplaire de « La Belle et le fuseau » chez ma mère, mais je savais que je voulais absolument une dédicace ! J’ai donc acheté un livre qui me semblait sympa, sans chercher plus avant niveau histoire. Grand bien m’en a pris ! Mon choix s’est porté sur le tome 2 de Lili Goth (le rouge ça fait Noël !) et plus tard on m’a offert les deux autres tomes.

J’ai un un vrai coup de foudre littéraire pour cette série jeunesse (et oui ! Je l’ai lue aux petits de 4 et 7 ans que je garde, ils ont adoré) mais qui plaira aussi aux adultes à coup sûr ! Et puis mon dieu quel magnifique objet livre ! Couverture en dur et brillante, tranche colorée en fonction du tome, illustrations, petit livret illustré et détachable en fin de volume qui complète l’histoire principale,… C’est un vrai bijou pour un prix comme ça !

On suit la jeune Lili Goth, qui vit au Manoir des Frissons Frissonants avec son père Lord Goth et quelques domestiques. Mais depuis la mort de sa mère, la jeune Lili s’ennuie, son père est distant et sa seule « amie » est sa bonne Marylebone qu’elle n’a jamais vu et qui vit dans son placard. Heureusement, en voyant le vil Maltravers, le gardien des clés du manoir, faire des choses étranges, elle rencontre le Club du Grenier et va mener l’enquête !

Déjà vous le voyez : l’univers est génial ! Ponctué d’illustrations superbes, le livre nous entraine dans un univers semblable au notre quoiqu’un peu différent par le fantastique qui y règne. Et ce qui plaira aux adultes, ce sont les multitudes de références et clins d’oeil à la culture populaire (dans le tome 2 on a les différentes gouvernantes de Lili, parmi lesquelles on peut distinguer certaines qui ressemblent étrangement à Mary Poppins, Nanny McPhee ou encore Elizabeth Bennett) qu’on se fait un plaisir de retrouver et même de traquer !

Quant aux enfants, ils adoreront les aventures de Lili et la magie qui l’entourent, ils riront aux blagues des membres du Club du Grenier et aux situations cocasses qu’ils vivent ! Le must ? Les tomes sont de mieux en mieux au fur et à mesure qu’on avance dans la série ! J’espère tellement que la suite soit publiée !

Conte·Drame·Fantastique·Jeunesse·Réécriture·Romance

L’Histoire de la Bête, Serena Valentino

Titre : L’Histoire de la Bête

Auteur : Serena Valentino

Edition : Hachette

Pages : 192

Prix : 13,90€

Résumé : C’est une histoire vieille comme le monde : celle d’un prince cruel transformé en Bête. Et celle d’une belle jeune fille qui surgit dans sa vie. Le monstre est métamorphosé par la compassion de la jeune fille et l’amour qu’il ressent pour elle. Puis ils se marient et ont beaucoup d’enfants.

Mais comme pour chaque histoire, il y a plusieurs versions. Qu’importe ce que l’on a pu dire ou écrire, une seule question demeure : qu’est-ce qui a changé le prince en la Bête que l’on connaît ? Voici l’une de ces histoires. Une histoire de bêtes, et, bien sûr, de belles.

 

Mon avis :

Après avoir beaucoup aimé le livre sur la Méchante Reine de Blanche-Neige, j’étais très intriguée de l’histoire de la Bête, qui fait partie de mon dessin animé préféré.

Serena Valentino nous raconte ici comment la Bête est devenue la Bête et lève quelques mystères du dessin animé (comment le village ne connaissait pas le château et la Bête qui l’habitait ?). La Bête c’était avant tout un adolescent riche et égoïste qui trompa une jeune magicienne que les soeurs maléfiques, aperçues dans Miroir Miroir, vengèrent. Condamné à devenir un bête, la transformation n’est pas immédiate. En quelques mois, le jeune prince s’isole, il a des hallucinations, et se retrouve finalement prisonnier de son apparence et de son esprit puisque ses serviteurs ont disparu et que des monstres semblent le poursuivre dans le château.

J’ai particulièrement apprécié le personnage de Gaston, insupportable dans le dessin animé, qui est repris et approfondi dans ce livre. Ce n’est plus juste le beau gosse débile et costaud, c’est un homme apeuré et amnésique.

C’est une réécriture assez sombre, Serena Valentino n’hésite pas à montrer toute la violence de la Bête, car la Bête, c’est aussi un animal. Et un animal qui a tout perdu peut être violent. Le contenu du Disney, avec l’arrivée de la Belle et le début de leur histoire d’amour est laissé de côté pour vraiment se concentrer sur ce qu’il se passe avant et c’est un très bon complément au dessin animé.