Aventure·Dystopie·Jeunesse·Romance·Science-Fiction

Phobos², Victor Dixen

TitrePhobos 2

AuteurVictor Dixen

EditionCollection R

Pages496

Prix17,90€

RésuméReprise de la chaïne Genesis dans
3 secondes…
2 secondes…
1 seconde…
Ils croyaient maîtriser leur destin.
Ils sont les douze pionniers du programme Genesis.
Ils pensaient avoir tiré un trait sur leur vie d’avant pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.
Elle croyait maîtriser ses sentiments.
Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour.
Elle pensait pouvoir ouvrir son coeur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.
Même si les souvenirs tournent au supplice, il est trop tard pour oublier.

 

Mon avis : 

J’avais plutôt bien apprécié le premier tome que j’avais trouvé très rapide à lire et très original avec ce mélange de conquête de l’espace et de télé-réalité.

Ici, nos personnages sont prêts à prendre une décision capitale : prendre le risque de mourir sur la route du retour ou tenter le tout pour le tout sur Mars. Evidemment, vu qu’il y a plusieurs tomes, on se doute de la décision et c’est donc le séjour des premiers humains sur Mars qu’on suit particulièrement ici ! Pourquoi un habitat est-il défectueux ? Comment le réparer ? Les couples vont-ils tenir après s’être formés aussi « rapidement » ? Comment se prémunir de Serena qui a la main mise sur la pressurisation des habitats ? Pleins de questions qu’on prend plaisir à découvrir !

On redécouvre nos personnages chéris, particulièrement Kris et Marcus pour moi. J’ai eu plaisir également à m’attacher à Kelly et Kenji, qui prennent un peu plus de place bien qu’ils demeurent discrets. Et même quand on pense tout connaitre des personnages, Victor Dixen arrive encore à nous surprendre avec une grosse révélation qui fait office de cliffhanger pour le début du tome 3 !

Ce livre se dévore, mais même si j’ai adoré, j’ai trouvé que parfois certains passages étaient « vides » dans le sens où je n’en voyais pas trop l’intérêt car c’était des choses qu’on savait déjà, ou des tergiversations de personnages dont on connaissait déjà l’issue. Ca ne m’arrive pas souvent mais du coup parfois je lisais en diagonale, pour autant j’ai adoré ce livre, c’est juste que je ne pouvais pas m’empêcher de sauter ces pages car elles ne me passionnaient pas.

Un roman addictif, qui se lit en quelques heures et nous laisse à cran pour la suite, un joli 16/20.

Aventure·Contemporain·Drame·Historique·Jeunesse

Marche à l’étoile, Helène Montardre

TitreMarche à l’étoile

AuteurHélène Montardre

EditionRageot

Pages381

Prix14,90€

RésuméÀ 150 années de distance, un jeune esclave enfui d’une plantation du Sud des États-Unis et son descendant, un Américain d’aujourd’hui, entament une traversée. Des montagnes aux vastes plaines, des marécages aux grands fleuves, Billy marche sans répit, traqué par un chasseur d’esclaves. Son but, son étoile : conquérir sa liberté. D’une petite chambre new-yorkaise aux quartiers bourgeois de Bordeaux, Jasper avance dans les pas de son ancêtre. Sa quête : comprendre qui il est.

 

Mon avis : 

Je connaissais déjà Hélène Montardre car elle avait été une de mes auteurs préférées au collège, j’ai donc été intriguée de la redécouvrir presque dix ans plus tard, avec ce livre, et le remercie Rageot et Netgalley de m’en avoir envoyé l’ebook.

L’histoire s’ouvre en 1854 dans une plantation de Géorgie, Billy est un esclave qui n’a pas connu sa mère et dont la grand-mère d’adoption lui révèle les secrets de sa naissance avant de mourir. Suite à un malentendu, il se voit contraint de fuir la plantation et de partir en direction du Nord, où il ne sera plus considéré comme un esclave. 

Pour resituer un peu l’histoire, en 1854, la guerre de Sécession n’a pas encore eu lieu, les Etats dits du Sud de l’Amérique sont considérés comme esclavagistes et leur richesse repose sur l’emploi d’esclaves noirs africains dans de grandes plantations; les Etats dits du Nord sont opposés à l’esclavage, particulièrement les Quakers, qui sont des protestants pour qui l’esclavage va à l’encontre de leur religion. Quand un esclave s’échappait, son seul espoir était d’aller dans les Etats du Nord, et même jusqu’au Canada, car une loi obligeait les nordistes à rendre les esclaves en fuite retrouvés sur leur territoire. 

J’ai énormément apprécié cette partie du texte pour la façon dont il était écrit. L’auteur a une plume captivante, elle nous plonge aux côtés de Billy dans sa fuite et on découvre avec lui les réseaux qui aidaient les Noirs à fuir l’esclavage, les règles qui régissaient la société de l’époque, la traite négrière,… C’est à bout de souffle qu’on arrive à la fin de son histoire mais pour autant, on a autant eu peur qu’on a ri au cours de l’aventure et j’ai eu de la peine à quitter ce personnage.

Par la suite, on découvre Jason, au XXe siècle, un Afro-américain qui retrouve le carnet de Billy et cherche à savoir si cette histoire est réelle et qui est Billy par rapport à lui. Cette partie est beaucoup plus lente que la première car il n’est pas question d’enjeu vital et d’une société qu’on ne connait pas. Ici, Hélène Montardre  met en place une réflexion que j’ai trouvé très intéressante et à laquelle je n’avais jamais réfléchi : l’importance des racines pour la construction d’une personne et l’impact de la traite négrière sur les afro-américains qui en sont les descendants. Si les descendants d’immigrants américains ont le moyen de retrouver leurs racines, il n’en est pas de même pour les descendants d’esclaves et c’est tout un combat que Jason doit mener. Cette réflexion m’a à la fois ouvert les yeux et mise en colère car j’avais envie de rectifier cette injustice, même si je ne suis pas coupable.

Marche à l’étoile est un roman superbe sur l’esclavagisme, la famille, les racines, l’espoir et le courage. Je ne peux que le recommander et c’est un joli coup de coeur.

Contemporain·Drame·Fantastique·Jeunesse

Eleanor, Holly Black

Titre Eleanor

AuteurHolly Black

EditionBayard

Pages285

Prix12,90€

RésuméCertains jeux peuvent s’avérer dangereux… Zach, Poppy et Alice partagent une passion : les jeux de rôle avec des figurines. Ils ont inventé un monde à eux, peuplé de pirates, de cruelles sirènes, de voleurs et de trésors. Ce monde est dirigé par la Sublime Reine, incarnée par une inquiétante poupée de porcelaine qui trône derrière une vitrine chez Poppy et qui semble tout observer à travers ses paupières closes. Or, un jour, un incident pousse Zach à arrêter le jeu. La nuit suivante, la poupée se réveille et se confie à Poppy : elle a jadis été fabriquée avec les cendres d’une fillette nommée Eleanor, et elle exige d’être enterrée avec les siens, sinon les trois amis ne connaîtront jamais le repos…

 

Mon avis :

Etant une grande froussarde, j’avais quelques appréhensions à lire ce livre (oui je sais il m’en faut peu), et même si j’avoue avoir eu quelques frissons, je vous rassure je n’ai pas été terrifiée !

On suit trois adolescents, amis depuis l’enfance, qui adorent se retrouver pour jouer et imaginer des aventures à leurs poupées. Jusqu’à ce que Zach refuse de continuer à jouer, et que Poppy vienne le voir avec une histoire déjantée : la poupée en vitrine a été faite à partir d’une fillette morte et elle veut qu’on la ramène à sa tombe sinon elle va se venger. Ne vous inquiétez pas, aucun enfant n’a été maltraité pendant l’écriture de ce livre, et les seules scènes réellement un peu flippantes sont quand Zach croit voir la poupée Eleanor bouger toute seule et qu’un ou deux événements inexpliqués se passent.

Selon moi ce roman c’est surtout Zach, Alice et Poppy, le passage de l’enfance à l’adolescence. Ils veulent vivre une dernière grande aventure pour être surs de rester soudés même s’ils changent par la suite. Et effectivement, on les voit grandir et accepter le changement au cours du roman. Zach apprend à voir autrement sa relation avec son père, Poppy apprend que même si des choses changent, les choses importantes demeurent, et Alice s’émancipe un peu de sa famille. Ce roman est avant tout un roman d’apprentissage que j’ai trouvé très bon pour un public jeune. Le petit côté horrifique rend le tout un peu plus passionnant et en même temps on réfléchit à l’implication du passage de l’enfance à l’adolescence. Un joli 14/20.

 

Bien-être·Contemporain·Harcèlement·Jeunesse·Romance·Vie quotidienne

Miss Dumplin, Julie Murphy

TitreMiss Dumplin

AuteurJulie Murphy

EditionMichel Lafon

Pages380

Prix15,95€

RésuméWillowdeen ne s’est jamais préoccupée de son corps. Oui, elle est ronde, et alors ? Comme elle le dit toujours, un corps parfait pour la plage, c’est son corps dans un bikini, pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle se retrouve à travailler au fast-food du coin et qu’elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom. Et autant Will n’est pas du tout surprise de le trouver attirant, autant elle est sous le choc lorsqu’il lui vole un baiser. Mais au lieu de se sentir pousser des ailes, Will commence à douter. Comment peut-il l’aimer quand le monde entier dit que les filles comme elle doivent être cantonnées aux seconds rôles ?
Peut-être ne s’assume-t-elle pas tant que ça au final ? Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme. Entraînant dans son sillage tout un groupe de candidates faites pour tout sauf défiler, Will va montrer au monde, et surtout à elle-même, qu’elle aussi a sa place sous les projecteurs.

Mon avis :

Avec le film qui va sortir, voir ce livre en occasion comme neuf était un signe. C’est en plus une lecture parfaite pour l’été, légère et avec un beau message.

Will est une jeune femme que beaucoup qualifient de grosse. Elevée par sa mère, ancienne reine de beauté, et sa tante obèse, elle s’est toujours mise en retrait auprès de son amie Ellen à qui tout réussissait. Mais quand un homme tombe amoureux d’elle, elle qui ne pensait être critiquée que par les autres se retrouve à se critiquer elle-même. Quand en plus son amie s’inscrit au concours de beauté de sa mère alors que Will comptait enfin briller quelque part, tout s’effondre. C’est l’occasion pour elle de s’accepter, comprendre ses vraies envies et se faire de nouveaux amis. 

Le gros point fort de ce roman c’est bien évidemment l’affirmation que la taille ne compte pas. Peu importe qu’on soit gros ou mince, on mérite tous de briller et d’être aimé pour qui on est. J’ai apprécié que l’auteur ne tombe pas dans le cliché de la « grosse » qui bouleverse tous les clichés et s’assume jusqu’au bout et gagne le concours. Ici, Willowdean se remet constamment en question, elle se rend compte qu’avant que les autres s’acceptent, elle doit s’accepter elle-même et pas uniquement en apparence.

Willowdean est un personnage complexe car on a à la fois envie de l’aimer pour son combat et ses idées, et en même temps je l’ai personnellement trouvée égoïste et méchante gratuitement parfois. Ca rend l’évolution de ce personnage très intéressante car elle n’est pas complètement innocente. A ses côtés évoluent des personnages divers : adolescentes au physique ingrats, obèses, transsexuels, homosexuels,… Ca donne un casting haut en couleurs qui fait plaisir à voir !

J’ai aimé ce livre pour ses personnages, pour leur évolution et pour la bonne humeur qu’il dégage, c’est vraiment la lecture parfaite pour l’été alors lancez-vous ! C’est un joli 16/20 !

Contemporain·Fantastique·Jeunesse·Mythologie·Réécriture·Religion

Héros de l’Olympe 2 : Le fils de Neptune, Rick Riordan

TitreLe fils de Neptune

AuteurPercy Jackson

EditionLe livre de poche

Pages576

Prix7,90€

RésuméMalgré sa mémoire défaillante, Percy Jackson, le fils de Neptune, est désigné pour une dangereuse mission en Alaska. Là-bas, dans le Grand Nord, rappelés du Styx par Gaïa, les monstres se réveillent un à un. Assisté par les demi-dieux Hazel et Frank, Percy doit une fois encore combattre le chaos qui menace. Pour cela, il lui faudra délivrer une divinité pas comme les autres : Thanatos lui-même, le dieu des Morts…

 

Mon avis : 

Dans le premier tome de cette nouvelle série de Rick Riordan, on suivait Jason, un fils de dieu romain, envoyé dans le camp des grecs. Ici c’est le retour de notre Percy Jackson, envoyé amnésique dans le camp des romains. Avec de nouveaux amis il va devoir comprendre ses origines et délivrer Thanatos, le dieu des Morts, afin que ceux-ci restent bien décédés, en particulier les monstres !

C’est toujours une course contre la montre qui est livrée dans ces romans et c’est encore une fois une très bonne réécriture des mythes gréco-romains. J’ai été à la fois surprise et contente de retrouver Nico di Angelo et son rôle est resté mystérieux jusqu’à la fin, ce personnage est très intrigant car il remet beaucoup de choses en cause par son existence et ses actes : c’est bien un des seuls demi-dieux à n’être pas dans un « clan » ou une colonie. Avec lui, on découvre le personnage d’Hazel, une jeune romaine avec un passé étrange et qui est très courageuse, et Frank, un sino-romain qui remet en question tout ce qu’on croyait savoir pour l’instant sur l’univers établi par Rick Riordan ! Avec eux, on refait un peu l’histoire de la conquête romaine en Asie et c’est un bonheur d’en apprendre plus en s’amusant autant !

On découvre donc enfin les derniers élus de la prophétie énoncée à la fin du dernier Percy Jackson et après ces deux premiers tomes d’exposition des personnages et du contexte, ça promet du lourd et de grandes batailles pour la suite de la série ! Un joli 17/20.

Adaptation·Fantastique·Jeunesse

Les animaux fantastiques : le texte du film, J.K. Rowling

TitreLes animaux fantastiques

AuteurJ.K. Rowling

EditionGallimard Jeunesse

Pages320

Prix21€

RésuméRevivez le film écrit par J. K. Rowling avec le texte original de l auteur : l’intégrale des dialogues, mais aussi l’action, le jeu des personnages, les descriptions des décors, les mouvements de la caméra… Une aventure épique et fabuleuse, une grande histoire de magie et d’amitié.

 

 

Mon avis : 

Après avoir adoré le film, je me demandais si j’aimerai lire le livre, particulièrement sous cette forme de script.

Bon déjà revenons sur la beauté de l’ouvrage. La couverture est juste sublime, mais surtout, toutes les têtes de chapitres sont décorées de fines lignes qui esquissent les animaux fantastiques que l’on croise tout au long du roman : sublime.

Passons maintenant au livre en lui-même : je dois dire que j’ai adoré. Si la première prise en main est délicate, après tout on n’a pas l’habitude de lire des script avec des indications scéniques mais peu de narration; je me suis vite plongée dedans. Ceci pour la simple et bonne raison que je voyais littéralement le film se dérouler sous mes yeux. Mon expérience aurait surement été différente si je n’avais pas vu le film avant. Mais l’ayant vu, j’avais toutes les images en tête et je me suis surprise a en avoir gardé un souvenir aussi détaillé.

On retrouve tous nos personnages, aussi attachants que dans le livre, et c’est là qu’on se rend compte d’à quel point le casting jouait bien et avait été bien choisi.

Pour ceux qui n’auraient pas vu le film avant, je ne vous conseille pas forcément ce livre sans voir le film, c’est une forme particulière qui peut en bloquer certains. Pour autant l’histoire est géniale puisqu’on découvre le monde des sorciers américains, leur fonctionnement, mais surtout Norbert Dragonneau et ses créatures qu’il a perdu dans New York alors qu’une forme de magie étrange sévit et détruit tout sur son passage.

Je ne pourrais pas vous en dire beaucoup plus sur ce livre si ce n’est qu’il est génial pour qui  vu le film et que je compte bien me le procurer en VO pour compléter ma collection, un joli 18/20 !

 

Conte·Fantastique·Jeunesse

The tales of Beedle the Bard, J.K. Rowling

TitreThe tales of Beedle the Bard

AuteurJ.K. Rowling

EditionCelle-ci n’est plus en vente

PagesUne centaine

PrixEnviron 7€

RésuméThe Tales of Beedle the Bard, a wizarding classic, first came to Muggle readers’ attention in the book known as Harry Potter and the Deathly Hallows. Now, thanks to Hermione Granger’s new translation from the ancient runes, we present this stunning edition with an introduction, notes, and illustrations by J.K. Rowling, and extensive commentary by Albus Dumbledore.
Never before have Muggles been privy to these richly imaginative tales: « The Wizard and the Hopping Pot, » « The Fountain of Fair Fortune, » « The Warlock’s Hairy Heart, » « Babbitty Rabbitty and Her Cackling Stump, » and of course « The Tale of the Three Brothers. » But not only are they the equal of fairy tales we know and love, reading them gives new insight into the wizarding world.

Mon avis : 

Assez différent des deux autres livres qui composent la Bibliothèque de Poudlard, ce petit livre est celui qui est le plus présenté dans la saga principale puisqu’il a un rôle important dans le dernier tome. Il est composé de cinq petits contes dont quatre inédits : « The wizard and the hopping pot », « The fountain of fair fortune », « The warlock’s hairy hair », « Babbitty Rabbitty and her cackling stump ».

On y retrouve les codes des contes que nous, pauvres moldus, connaissons : un ou une héroïne, de la magie (forcément chez des sorciers), environ trois péripéties ou épreuves et une petite morale à la fin. J’ai particulièrement aimé « The fountain of fair fortune » et « The wizard of hopping pot » qui étaient un peu drôles et bon enfant. Au contraire les deux autres sont beaucoup plus sombres et abordent la mort puisqu’on y parle meurtres.

Les commentaires d’Albus Dumbledore sont surement les éléments les plus importants de ce livre car ils s’interrogent sur le rôle de ces contes dans le monde magique : leur réception, les débats qui en ont découlé, le contexte d’écriture supposé,… A partir de là, il revient sur les débats au sujet du secret des sorciers par rapport aux moldus, etc.

C’est surement le livre le plus complémentaire à l’univers de la saga Harry Potter et c’est un joli 16/20.