Contemporain·Fantastique·Jeunesse·Romance·Young Adult

La danse des ombres/La danse des flammes, Yelena Black

Titre : La danse des ombres/La danse des flammes

Auteur : Yelena Black

Edition : Pocket Jeunesse

Pages : 336/352

Prix : 17,90€/tome

Résumé : Vanessa vient d’être admise à la prestigieuse académie du New York Ballet… après sa soeur, brillante élève, disparue il y a trois ans. Un drame qui hante chaque instant, chaque pensée, chaque geste de Vanessa. Entre deux répétitions acharnées de l’ Oiseau de Feu, la jeune ballerine n’a plus qu’une idée en tête : se lancer sur les traces de Margaret. Au risque de se perdre elle-même en chemin…

 

Mon avis :

Pendant les vacances, j’ai été prise d’une subite envie de sortir cette duologie de ma PAL où elle trainait depuis un peu plus d’un an.

On y suit Vanessa, dévastée par la disparition de sa soeur quelques années plus tôt au Royal Ballet de New York. Persuadée que Margaret est vivante, Vanessa se lance à corps perdu dans la danse et est acceptée à l’école où elle devient vite la vedette de par sa façon sauvage et puissante de danser. Sélectionnée par le chorégraphe Josef, elle se voit confier le rôle titre dans le ballet L’Oiseau de Feu et doit danser une partie mystérieuse intitulée La Danse du Feu, avec son partenaire Zep.

L’univers de la danse est très présent dans ce livre, si on est pas intéressé ou curieux de ce domaine, on peut toruver certaines longueurs aux romans. Personnellement j’ai adoré ces parties car ça m’a permis de découvrir un univers que je ne connaissais pas vraiment. A travers les perceptions de Vanessa, on ressent l’amour de la danse que peuvent avoir les danseurs, on sent la portée de cet art, l’amour de l’effort et de la musique classique.

Si au début du premier tome et pendant une grande partie, on est dans le classique du young adult avec la vie d’une ado à l’école, les copines et les petits-amis; à la fin et durant tout le second tome, on bascule dans du fantastique totale avec l’intrigue des nécrodanseurs. C’est ce côté presque trop fantastique au point que j’avais vraiment du mal à le croire, qui a fait que je suis ressortie de ma lecture mitigée. Ca partait tellement loin pour moi que j’ai fini par lire sans y croire. Et pourtant, même si le fantastique était le thème principal je l’ai trouvé sous-exploité dans certains sujets, comme la collophane, l’histoire des nécrodanseurs,… Et la fin n’a pas arrangé les choses car je l’ai trouvé trop heureuse. Dans le sens où pour peu qu’on envisageait une fin heureuse, c’était évident qu’il s’agirait de celle-ci, de ce fait il était difficile de se faire vraiment du souci pour les personnages.

Les personnages, hormis Vanessa et Margaret, ne sont que peu approfondis. Particulièrement celui de Zep qui pourrait pourtant être très intéressant car il a une dualité en lui qui s’exprime dans les deux tomes. J’ai également regretté l’absence d’un rôle un peu plus fort des amies de Vanessa dans le second tome alors qu’elles aidaient à me faire aimer l’histoire. Car oui, j’ai eu beaucoup de mal avec les deux personnages principaux : Vanessa et Justin. J’ai trouvé Vanessa beaucoup trop centrée sur elle-même, ses déboires amoureux et le triangle qu’elle forme avec Justin et Zep. Quant à Justin je n’ai pas réussi à m’y attacher car on ne sait pas grand chose de lui : il passe d’un danseur bof à un danseur superbe d’un tome à l’autre sans explication, a des liens avec les Fratelli qui ne sont que peu développés et expliqués, et ses sentiments pour Vanessa me laissent perplexes car je ne suis attachée à aucun des deux.

J’ai pourtant bien aimé cette duologie, l’écriture était fluide et le domaine de la danse m’a vraiment intéressée. Je regrette simplement le traitement de l’univers et des personnages qui n’est pas assez poussé pour moi.

Dystopie·Polar·Romance·Science-Fiction

The Vanishing Girl 2 : The Decaying Empire, Laura Thalassa

Titre : The decaying empire

Auteur : Laura Thalassa

Edition : Amazon Publishing

Pages : 396

Prix : 9,99€

Résumé : Entraînée au métier d’espionne par le gouvernement américain qui utilise sa faculté à se téléporter pour mener des missions à haut risque, Ember Pierce se réveille dans un hôpital de Los Angeles. Elle ne se souvient que de l’essentiel : elle a été piégée et sa dernière mission aurait dû lui coûter la vie.

Utilisant ses facultés de téléportation, elle réapparaît dans la chambre de Caden Hawthorne qui a passé ces dix derniers mois à la croire morte. La jeune femme fantomatique qu’il voit ne ressemble plus à celle de ses souvenirs : ses cheveux sont plus longs, sa peau est plus pâle et son regard est hanté. Lorsqu’Ember lui révèle qu’une personne de confiance l’a trahie, une seule échappatoire s’offre désormais à eux. Sans savoir qui est leur ami et qui est leur ennemi, Ember et Caden se lancent dans la mission la plus périlleuse de leur vie : rester ensemble et survivre.

 

Mon avis :

Comme le premier tome, j’ai pu lire ce livre grâce à Netgalley et aux éditions Amazon Publishing et j’en suis ravie donc merci à eux.

On avait laissée Ember en pleine mission après qu’elle ai découvert la trahison d’une autre téléporteuse. Prête à révéler le Projet, elle subit l’épissage et se réveille dix mois plus tard auprès de Caden qui la croyait morte. Menacée par le Projet, il s’agit désormais de survivre et de réussir à s’échapper, même si pour cela elle doit obtenir l’aide d’Adrian qu’elle ne connait finalement pas si bien que ça…

Tout comme le premier tome, on ne s’ennuie pas avec Ember et Caden ! De courses poursuites en mission, en passant par les combats, la manipulation et un peu de romance ponctuée de dialogues pleins d’humour, on ne s’arrête jamais ! Ember est perdue, elle a vécu la mort et se sait manipulée par Dane Richards, mais en même temps, elle aime trop Caden pour le quitter. Prête à tout pour survivre et s’échapper avec lui, elle reprend contact avec Adrian qui lui trouve un plan d’évasion. Quand enfin arrive la fin, on espère pouvoir respirer, même celle-ci coupe littéralement le souffle et je ne peux pas attendre pour avoir la suite !

Je ne reproche qu’une chose à ce récit, on sent que c’est un tome de transition, les révélations sont mineures, certaines scènes semblent avoir déjà été jouées et a donne une impression de tourne en rond. Heureusement la plume de Laura Thalassa et les dialogues entre Ember et Caden rattrapent le tout puisque ça évite les temps morts dans le récit. J’espère que le tome trois apportera les réponses à mes questions : quel est vraiment le rôle d’Adrian ? Comment mettre à bas le Projet ? Qui d’autre envoie Ember sur des missions ? Ce serait dommage que la série s’essouffle alors qu’elle est si bien partie.

Coup de coeur·Fantastique·Fantasy·Historique·Jeunesse·Polar·Romance

The Paper magician 3 : The Master magician, Charlie N. Holmberg

TitreThe Master Magician

AuteurCharlie N. Holmberg

EditionAmazon

Pages222

Prix9,99€

RésuméCeony Twill a tu un secret pendant toutes ses études, secret qu’elle a même caché à son mentor, Emery Thane. Elle a découvert qu’elle est capable de pratiquer d’autres magies que la sienne – un talent qui a longtemps été jugé impossible. Alors que Ceony est sur le point de terminer son apprentissage et d’obtenir son diplôme, tout se complique soudainement. Emery, son mentor, l’envoie chez un autre magicien, qui est censé être son examinateur lors de l’examen final. Mais Coeny se heurte à la haine farouche qu’il voue à Emery, et qui rejaillit sur elle. En même temps, un tueur surgi de son passé s’évade de la prison où il était détenu. Elle s’engage alors à sa poursuite dans une folle course à travers l’Angleterre, pour le retrouver et protéger ceux qu’elle aime.

 

Mon avis : 

Quelques mois après la sortie du second tome, le troisième a suivi pour conclure cette série si originale !

Ici on retrouve Ceony et Emery deux ans plus tard. Ceony a presque fini son apprentissage et pour éviter toute suspicion de favoritisme, Emery l’envoie chez un autre magicien pour passer son examen. Mais Ceony a bien du mal à se concentrer quand elle apprend que Saraj Prendi, un Exciseur, s’est échappé. Elle est persuadée qu’il va chercher à se venger d’elle et d’Emery.

J’ai adoré retrouver les personnages de Ceony et Emery. Le temps a passé et notre apprentie s’est affirmée, tant dans sa relation avec Emery que dans sa pratique de la magie et sa confiance en elle. Emery se livre un peu plus et on voit enfin toute l’affection qu’il porte à la femme qu’il aime.

Le livre conclue superbement la trilogie mais j’ai deux reproches à faire : l’épilogue que je trouve trop « happy end » et la taille du livre. Le roman est court et de ce fait, je n’ai pas eu le temps de sentir un grand danger pour les personnages. Heureusement qu’il y a eu ce magnifique combat final ! Que d’originalité dans ce combat ! J’ai adoré la manière dont l’auteur déploie toutes les ressources à sa disposition concernant son univers et la magie qui l’accompagne.

Je ne peux que vous recommander cette série géniale, originale et pleine de magie ! Un quatrième volume est paru aux USA, The Plastic Magician, mais il s’agirait d’un spin-off, qui concernerait d’autres personnages que Ceony et Emery.

Bien-être·Contemporain·Drame·Romance

Des étoiles dans la mer, Natasha Boyd

TitreDes étoiles dans la mer

AuteurNathasha Boyd

EditionMxM Bookmark

Pages354

Prix5,99€ (ebook)

RésuméLivvy a pris la fuite. Elle s’est échappée là où personne ne pourra jamais la retrouver.
Mais dans le cottage isolé où elle se réfugie, il y a déjà Tom, un mystérieux inconnu, qui est là pour des raisons personnelles.
Dans l’intimité de ce cottage abandonné, au cœur de la nature sauvage de l’île, leur connexion immédiate est impossible à ignorer. Mais alors qu’ils fuient leur histoire et refoulent leurs secrets, le passé les rattrape et bouleverse leurs vies de façon inimaginable.
Malgré leurs sentiments profonds et leur alchimie puissante, ils devront se battre contre un enchevêtrement de mensonges et surmonter les blessures de leur passé. La vérité, en émergeant, fera peut-être plus de mal que de bien.

 

Mon avis : 

La couverture m’a directement attirée sur le site de Netgalley, je remercie donc l’éditeur de m’avoir permis de lire ce roman.

On suit alternativement les points de vue d’Olivia, une jeune fille en fuite et en proie aux crises de panique; et Tom, qui semble être le gardien de la vieille maison de la grand-mère d’Olivia. Une cohabitation s’engage entre eux et on apprend rapidement qu’Olivia  fuit sa famille. Il y a quelques années, sa soeur ainée, Abby, est décédée dans un accident de voiture après s’être enfuie.

Dès le début, on sent qu’Olivia cache un lourd secret qui a trait aux violences physiques et sexuelles. Elle subit de nombreuses crises de panique liées à sa soeur et a un rapport très décomplexé à la sexualité qu’elle utilise comme un moyen d’arriver à ses fins. Si Olivia ne reconnait pas Tom, celui-ci sait qui elle est, il connaissait sa soeur et se met en tête de la protéger mieux qu’il ne l’a fait avec l’ainée.

J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à Olivia, c’est un personnage tellement sombre et torturé, qui ne cesse de faire de mauvais choix… Je me doutais fortement de son passé mais ça ne m’a pas empêchée de ne pas compatir, sauf à la fin lorsqu’elle raconte réellement ce qu’elle a subi. Alors j’ai compris l’ampleur de son traumatisme, redoublé par la mort de sa soeur.

Ce roman, c’est une histoire d’amour mais c’est surtout l’histoire d’un traumatisme, d’enfants attouchés, de décès dont on ne se remet pas. C’est loin d’être rose, mais c’est touchant et profond, aussi profond que la mer qui borde l’île où se sont réfugiés nos personnages. La plume de l’auteur est addictive et on ne lache pas le livre avant la fin. Attention toutefois aux âmes sensibles.

Contemporain·Erotique·New Romance·Romance

Marked Men 5 : Rowdy, Jay Crownover

Titre Rowdy

AuteurJay Crownover

EditionHugo Roman

Pages440

Prix17€

RésuméAprès que la seule fille qu’il n’ait jamais aimé lui dit qu’il ne serait jamais assez bien, Rowdy St.James quitte le Texas. Depuis il souhaite juste profiter de la vie avec ses amis et refuse de prendre quelque chose au sérieux, surtout quand il s’agit des filles. Brûlé par l’amour il n’est pas prêt à donner sa confiance une nouvelle fois.
Mais ça, c’était avant qu’un fantôme du passé ne resurgisse.
Salem Cruz a grandi dans une maison où il y avait trop de règles et pas assez de joie. De son enfance, elle n’a qu’un seul bon souvenir, celui d’un gentil petit garçon aux yeux bleus qui habitait près de chez elle et qui était amoureux de sa petite soeur. Aujourd’hui, alors que le destin et un vieil ami les ont réunis, Salem est déterminée à montrer à Rowdy « qu’il était une fois, il avait choisi la mauvaise soeur ». Tout fonctionnait parfaitement jusqu’à ce que la personne qui les liait par le passé refasse surfance, menaçant de les séparer pour de bon.

 

Mon avis : 

Doucement et surement, je suis arrivée au Marked Men qui m’intriguait le plus : Rowdy et son style rockabilly !

Avec l’arrivée de Salem à la fin du tome précédent, je me doutais que ça n’allait pas être rose pour notre boute-en-train. Rowdy, qu’on avait jusque là toujours vu comme le joyeux luron de la bande, se révèle être pleins de faiblesses et de rancœur contenue depuis trop longtemps. Quand Salem revient, c’est tout le passé de Rowdy qui lui revient, et notamment le fait qu’il était amoureux de la soeur de Salem et qu’elle lui a brisé le coeur. Ca crée un précédent entre nos futurs tourtereaux.

Rowdy c’est l’homme qui accepte son passé mais ne veut pas en parler, il s’est construit malgré ça, malgré les douleurs. Il a perdu sa mère jeune et a été élevé à côté d’une famille très catholique. Se moulant dans le rôle d’enfant sage pour plaire à la petite soeur, il n’était lui-même qu’avec la grande. Quand Salem revient dans sa vie après en être partie précipitamment à dix-huit ans, c’est tout son passé qui lui revient au visage.

Quant à Salem, elle a fuit la présence tyrannique et oppressante de son père et s’est construite, malgré les difficultés. Elle a du affronter la pauvreté, faire du strip tease, se former elle-même,… C’est une femme de caractère, qui décide de sa vie et de son avenir, envers et contre tous, surtout contre sa famille.

Cette histoire, outre la romance, aborde le sujet difficile de la violence conjugale et de l’oppression parentale d’une manière très dure mais en même temps juste. La victime ici, ne l’est pas seulement face à son compagnon, mais également à sa famille qui conçoit le tout comme une punition pour une faute finalement inexistante, au point que même la victime s’en convint. On voit là toute la manipulation mentale que peut engendrer la violence conjugale et c’est vraiment prenant.

Cet avant dernier tome fut une très bonne lecture, comme les autres je le recommande !

Comédie·Jeunesse·Romance

Mes hauts, mes bas & mes coups de coeurs en série, Becky Albertalli

Titre Mes hauts, mes bas & mes coups de coeur en série

AuteurBecky Albertalli

EditionHachette

Pages380

Prix16,90€

RésuméJ’ai une chose à vous avouer  : je suis une serial crusheuse. Un vrai cœur d’artichaut. Jusqu’à maintenant, j’ai eu très exactement VINGT-SIX coups de cœur. Mais comme ils ont débouché sur très exactement ZÉRO baisers, ça ne compte pas. En même temps,  c’est une bonne façon de ne jamais prendre un seul râteau! Cassie, ma sœur jumelle, pense que ça craint. Sauf que Cassie n’a pas vraiment de problèmes avec les garçons, vu qu’elle préfère les filles. D’ailleurs c’est sa copine qui m’a présenté Will, alias LE mec parfait.
Là, je le sens, mon crush numéro 27 sera le bon. Enfin, je crois  ?

Mon avis : 

Si vous cherchez une petite romance drôle et sympathique, vous avez trouvé avec ce livre !

Notre héroine, est une adolescente ronde qui enchaine les coups de coeur sans jamais être sortie avec l’un d’entre eux. Elle vit avec sa soeur jumelle, son petit frère et ses deux mamans, travaille dans un magasin qui vend de tout et se lie d’amitié avec Reid, un geek qui travaille avec elle, tout en étant attirée par Will, un nouveau crush.

Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce roman, c’est que l’auteur a situé notre personnage au sein d’une famille aux parents homosexuels et n’en a pas fait un élément « dingue », tout est écrit pour montrer que c’est une famille comme les autres. De même, quand l’auteur évoque le fait qu’un personnage soit pansexuel, ce n’est pas expliqué (ce qui est peut-être un problème pour ceux qui ne connaissent pas le terme) et c’est montré comme étant une orientation sexuelle parmi tant d’autre. Ici, la diversité n’est pas excessivement mise en avant, elle est vécue comme normale et c’est vraiment agréable de découvrir des personnages comme ça.

Les jumelles sont attachantes, chacune à leur manière, et elles permettent d’aborder les premières relations amoureuses et le fait que ça peut éloigner des membres d’une fratrie. J’ai beaucoup aimé leur relation, à la fois proches et éloignées. Les relations entre chaque personnages sont plus complexes qu’il ne semble au premier abord. En lisant ce roman, on se replonge dans les déboires adolescents pour savoir si ce qu’on ressent sont de vrais sentiments ou pas. 

J’ai vraiment passé un agréable moment avec cette lecture, rapide, drôle, addictive. Un livre parfait pour faire durer l’été un peu plus longtemps, un joli 18/20.

Erotique·Fantastique·Historique·Mythologie·Religion·Romance

Les Highlanders 1 : La malédiction de l’elfe noir, Karen Marie Moning

TitreLa malédiction de l’elfe noir

AuteurKaren Marie Moning

EditionJ’ai Lu

Pages436

Prix7,40€

RésuméAprès la conclusion du Pacte, le peuple des faës s’est réfugié sur la mythique île de Morar, au large des côtes d’Ecosse. A la cour de Faërie, la reine Aoibheal, fâchée contre son époux, s’extasie avec malice sur le charme d’un mortel du nom de Hawk, qui a le don de séduire toutes les femmes. Aucune ne lui résiste, affirme-t-elle. Pas même elle. Ivre de jalousie, le roi Finnbheara convoque son bouffon, Adam Black, et lui ordonne de trouver une femme d’une beauté parfaite, mais indépendante, qui refusera de se laisser séduire par Hawk. Et c’est ainsi qu’Adrienne de Simone est précipitée du XXe siècle en 1513…

 

Mon avis : 

Si vous avez lu mes articles Top 10, vous savez que Les Chroniques de MacKayla Lane est une de mes sagas préférées, notamment pour son univers. Donc forcément quand j’ai su qu’il y avait  une sorte de série préquelle, sur l’univers fae, j’ai foncé !

On retrouve l‘univers des faes ici puisque le Roi et la Reine se taquinent, ce qui pousse le roi à engager le fae Adam Black pour qu’il trouve une femme qui ne se laissera pas séduire pas un beau gosse. Pourquoi ? Parce que la Reine est attirée par Hawk, un séducteur humain et que le Roi par jalousie, veut qu’Hawk tombe amoureux d’une femme qui ne se laissera jamais séduire par lui. Adam va donc chercher Adrienne, dans le futur, déçue par un homme trop beau, pour la ramener en 1513 et qu’Hawk tombe amoureux d’elle. Mais à peine arrivée, notre héroïne se retrouve prise dans une guerre des clans et se retrouve mariée de force à Hawk. De là, commence une relation passablement compliquée pour nos deux protagonistes.

Malheureusement, contrairement à MacKayla Lane que j’avais trouvé très original au niveau de l’histoire et des personnages, ici, l’auteur enchaine les clichés de romance. Moi qui pensait en apprendre plus sur les faes, j’ai été déçue de ne les voir que peu, ils sont surtout prétexte à une romance paranormale. Si je ne m’étais attendue à rien j’aurai surement plus apprécié cette romance, mais du coup je me suis retrouvée à tourner les pages par automatisme. Sans détester ce que je lisais, je n’étais pas non plus captivée par les personnages ou l’histoire. 

Certes, j’ai apprécié la romance entre Hawk et Adrienne, ponctuée d’un jeu de séduction à base de « Fuis moi je te suis », de triangle amoureux et d’un peu de magie, mais je ne me suis pas passionnée comme j’avais pu le faire pour MacKayla et Barrons. J’ai trouvé qu’ils enchaînaient les clichés : le beau gosse séducteur au coeur tendre, la jeune femme déçue en amour qui se méfie, la belle-maman adorable, les quelques péripéties,… Tout ce qu’il faut pour faire une bonne romance, mais qui quand on en a déjà lu beaucoup, tourne un peu en rond.

C’est en soi une bonne romance, mais je m’attendais à mieux, ce qui m’a surement empêchée de l’apprécier à sa juste valeur, donc c’est un 14/20.