Acquisitions·Décoration·Trucs & Astuces·Vie quotidienne

Une décoration de fangirl !

En ayant mon propre appartement à 17 ans, j’ai eu le plaisir de commencer à amasser un peu de décoration, puis de la vaisselle. La chose géniale ? J’ai pu le faire avec des objets à mon goût, avec un fort penchant pour les fandoms et Disney. En accumulant tout ça, je me suis rendue compte qu’il fallait parfois chercher un peu pour trouver de jolies pièces qui ne soient pas hors de prix. C’est pour ça que j’ai décidé de vous faire cet article, pour vous partager mes objets déco et les adresses où je les ai trouvé, ainsi que les prix. Vous êtes prêts ? C’est parti !

 

Les principales boutiques en ligne que j’utilise

Selon ce que vous cherchez, et votre budget, je peux vous recommander quatre boutiques :

  • Amazon
    Surement la plus connue puisqu’on peut effectivement trouver de tout à bas prix chez Amazon. Le seul risque c’est que selon les revendeurs, on ne peut jamais être sûrs de la qualité. C’est donc à manier avec précaution.
  • Redbubble
    Une sorte de Etsy à prix très abordable. Contrairement à Etsy où tout est fait de A à Z par l’artiste, Redbubble propose des supports et les artistes y mettent juste leurs dessins/images/créations. Cela donne des supports de qualité standards, des dessins originaux mais à moindre frais car produits en grande quantité.
  • Bookwormboutique
    J’ai une affection particulière pour cette boutique car c’est la première que j’ai connu. Comme Redbubble, cette boutique étant affiliée à Society6, les supports sont produits en grande quantité, toutefois les prix sont un peu plus élevés. Selon moi cela tient à deux raisons : cela vient des USA, et les supports sont de meilleure qualité que Redbubble (comparaison faite sur des coussins). Ici, point de fandom si ce n’est l’amour des livres en général ! Et rassurez-vous, il y a régulièrement des offres promotionnelles avec -20% et frais de port offerts à l’international !
  • Wish
    Un site chinois où on trouve de tout et n’importe quoi à très très bas prix, parfois même gratuitement pourvu qu’on soit prêt à payer les frais de port. La qualité dépend vraiment du produit mais pour l’instant je n’ai pas eu de raison de me plaindre.

 

Les coussins

Une grande partie de la décoration est constituée de coussins. C’est joli, ça habille une pièce et ça sert toujours ! Les coussins font partie des objets les plus faciles à trouver car une housse de coussin est facilement customisable.

Allons-y pour le détail !

  • Coussin Outlander, RedBubble, de 16,10€ à 26,40€ selon la taille. Le tissu est assez épais, mais je déplore que les traits ne soient pas plus fins, sur les contours, on a l’impression que la couleur bave parfois un peu.

 

 

  • Coussin Supernatural, Redbubble, de 16,10€ à 26,40€ selon la taille. Surement mon préféré de ma commande Redbubble, ici les traits sont précis et la qualité est au rendez-vous !
  • Coussin Captain America/Marvel, Redbubble, de 16,10€ à 26,40€ selon la taille.

 

 

  • Coussin Gilmore Girls, Redbubble, de 16,10€ à 26,40€ selon la taille.
  • Coussin « I like big books and I cannot lie », Bookwormboutique, environ 22€ plus des frais de port d’une dizaine d’euros. Ce modèle n’est malheureusement plus disponible chez cette artiste mais on en trouve des similaires chez d’autres sur le même site. La qualité est vraiment au rendez-vous !

 

 

  • Coussin Blanche-Neige, Disney, collection « Animators », 21€, customisable avec un prénom inscrit à l’arrière du coussin, sur une petite poche. Surement un de mes préférés, issu du Disney Store, la qualité est vraiment là, dommage qu’il soit un peu cher.
  • Coussin Emoji, Wish, entre 1€ et 3€, presque tous les emojis sont disponibles. Il rend bien, mais on sent qu’au niveau de la matière ce n’est pas de la qualité, c’est clairement un coussin uniquement décoratif.

 

 

 

Les plaids

J’en possède deux qui viennent de Bookwormboutique (catégorie Throw Blankets). Il sont de très très très bonne qualité, épais, une face intérieure un peu poilue et l’extérieure très douce, très chauds. J’ai le blanc depuis deux ans maintenant et il n’a pas bougé d’un pouce. Comptez 47$ + frais de port si vous l’achetez hors période de promotion. Personnellement je m’en suis toujours sortie pour 37$, sans frais de port.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vaisselle

Clairement ma vaisselle vient majoritairement de Disney Store.

  • Mug Zip de La Belle et la Bête, 21€
  • Bol Noir Be our guest de La Belle et la Bête, 15,99€ : il faut préciser que ce bol est énorme et au fond il y a un dessin du chandelier Lumière.
  • La tasse jaune de La Belle et la Bête n’est malheureusement plus disponible mais elle avait du coûter environ 15€.
  • Mug BB-8 de Star Wars, Amazon, 11€.
  • Bols et verres avec des têtes de Mickey, Disney, ils ne sont plus disponibles mais c’était 4€/verre et 15€/bol.

 

  • Mug Gilmore Girls, exclusivité de la page Facebook « Gilmore Girls », 13€.

Voilà vous savez maintenant où je me suis procurée tous mes petits objets de fangirl. J’espère que cet article vous aura plu et vous aura donné des idées pour décorer votre maison ou appartement. En attendant je m’en vais me replonger dans un bon bouquin adossée à mes multiples coussins !

Playlist·Trucs & Astuces·Vie quotidienne

Ma playlist de Décembre 2016 !

En ce moment, je me redécouvre une passion pour la musique, tous genres confondus, alors je vous ai fait une relativement courte sélection des chansons que j’écoute en boucle en ce moment 🙂

La BO de « Tales from Earthsea »

 

La BO de « Le conte de la princesse Kaguya »

 

La BO d' »Edward aux mains d’argent »

Celtic Carol – Lindsey Stirling

 

 

Let it snow – Dean Martin

 

 

Le temps est bon – Degiheugi

 

 

La valse à mille temps – Jacques Brel

 

 

The sound of silence – Simon & Garfunkel

 

 

4000 îles – Fauve

 

 

Galway Girl – Gerard Butler

 

 

Shake it off – Taylor Swift

 

 

Je suis – Bigflo & Oli

 

 

Voilà, n’hésitez pas à me donner vos musiques du moment en commentaire, j’irai les écouter avec plaisir !

Bien-être·Trucs & Astuces

Je ne bois pas, je ne fume pas et je le vis bien !

De même que je vous avais fait un article sur le burn out en début d’année, j’ai ressenti récemment le besoin d’aborder un nouveau sujet qui n’a rien à voir avec les livres…

Dans cette période où, pour les jeunes, boire en soirée c’est classe et la normalité, où fumer c’est la même chose (quoique ce n’est pas que maintenant, y a toujours eu un peu ça), et bien je suis fière de dire que je ne fume pas et que je ne bois « quasiment jamais » (j’ai bu un verre de cocktail ultra dilué en 2 ans). 

J’avoue, avant j’avais honte de le dire. Je me faisais systématiquement charrier à l’aide phrases telles que : 
« Vas y essaye tu sentiras pas l’alcool/la fumée ! »
« Mais t’es pas drôle ! »
« Tu vas voir je vais réussir à te rendre bourrée ! »
« Mais…mais…Pourquoi ? »
« Jamais, genre jamais jamais ? »
Ma mère m’a même dit un jour : « Comme tu n’aimes pas l’alcool je t’ai pris du cidre » (j’avoue sur le coup j’ai bien rigolé).
Je n’ai jamais fumé de ma vie, pour la simple et bonne raison que rien que l’idée me donne envie de vomir, tout comme l’odeur. J’ai déjà bu, j’ai déjà été saoule, à la fin de ma terminale, j’ai fait 3 grosses soirées, les 3 fois j’ai été saoule. A la première j’ai été mal le lendemain. A la deuxième, je me suis mise en couple avec Chéri (oui c’était cool là). A la troisième, la fête de la musique, j’ai fait une crise de panique dans la foule. Depuis, j’ai du boire un ou deux verres, grand maximum, toujours extrêmement dilués. Pourquoi ? Parce que je n’aime pas le goût de l’alcool, parce que je n’aime pas ce qui pique, parce que je n’aime pas comment je me sens quand je suis saoule, et encore moins le lendemain. 
Mais aujourd’hui, l’alcool semble être devenu essentiel pour une bonne soirée et pour s’amuser. Mais vraiment ? Où est l’amusement dans le fait de finir la soirée dans les toilettes à vomir ? A oublier la moitié de la soirée le lendemain ? A faire une soirée de groupes : ceux qui fument et ceux qui ne fument pas ? 
C’est pour ça que je ne sors pas beaucoup non plus. La plupart de mes « sorties » se résument à des soirées avec mes amies de collège, autour de grandes bouteilles d’Ice Tea et d’une ou deux bouteilles de vin blanc qu’elles boivent à 4 ou 5 tandis que je me contente de l’ice tea. Même si certaines d’entre elles fument, elles ne le font pas pendant nos soirées. De même personne ne finit saoul. Et c’est tellement agréable ! Une soirée tranquille, on discute, on s’amuse, on fait des jeux. Le plaisir de se retrouver est vraiment là pour moi car on n’est pas embrumées par l’alcool et la fumée, on est pas là pour se bourrer la gueule mais vraiment pour se voir. Quand j’entends des gens, avant une soirée qui font « Oh trop cool ! On va pouvoir se bourrer, y aura plein d’alcool on va trop s’amuser ! », je me demande vraiment s’ils vont à la soirée pour les amis ou pour l’alcool. 
Depuis quand l’alcool est devenu essentiel pour s’amuser dans l’esprit des gens ? 
Alors oui, pendant des années, j’ai eu un peu honte de dire que je ne fumais pas et que je ne buvais pas. Car j’avais l’impression d’ennuyer les gens, d’être la fille coincée, la fille pas drôle. Et c’est vrai que maintenant c’est limite une pression sociale (comme le café, m’a fait remarquer ma belle-mère, maintenant en pause, il faut boire un café, sinon on se retrouve tout seul).
Mais maintenant j’en suis fière. C’est comme une petit truc en plus qui fait de moi ce que je suis et qui me donne une valeur en plus (dans ma tête, je ne juge pas ceux qui aiment boire ou fumer) au milieu de tout ce monde qui aime boire et/ou fumer. Certes, je ne bannis pas l’alcool à vie, il m’arrive dans boire dans des occasions très particulières mais jamais plus d’une verre désormais et en règle générale, je demandes toujours un ice-tea ou une boisson sans alcool. 
Trucs & Astuces

Mes citations préférées #1

Au fur et à mesure que je lis sur liseuse, je me rends compte que je surligne beaucoup de passages de livres que j’aime, alors pourquoi ne pas les partager avec vous ? Qu’ils soient drôles, beaux ou tristes découvrez-les 🙂
« Mes les livres ont été mes oiseaux et mes nids, mes bêtes domestiques, mon étable et ma campagne; la bibliothèque, c’était le monde pris dans un miroir; elle en avait l’épaisseur infinie, la variété, l’imprévisibilité. » Jean-Paul Sartre, Les Mots

« Je suis né de l’écriture : avant elle, il n’y avait qu’un jeu de miroirs, dès mon premier roman, je sus qu’un enfant s’était introduit dans le palais des glaces. Ecrivant, j’existais, j’échappais aux grandes personnes; mais je n’existais que pour écrire et si je disais : moi, cela signifiait : moi qui écris. N’importe : je connus la joie; l’enfant public se donna des rendez-vous privés. » Jean-Paul Sartre, Les Mots

« Longtemps j’ai pris ma plume pour une épée, à présent je connais notre impuissance. N’importe : je fais, je ferai des livres; il en faut; cela sert tout de même. La culture ne sauve rien ni personne, elle ne justifie pas. Mais c’est un produit de l’homme : il s’y projette, s’y reconnait; seul, ce miroir critique lui offre son image. » Jean-Paul Sartre, Les Mots

« Or course you have a boyfriend, because right now my deepest wish is that you don’t have a boyfriend. Because even though I haven’t seen you in almost a year, and even though the last time we were in a room together was one of the most awkward mornings of my life, now that we’re talking again, it feels like we should be talking, it feels like this should be a part of something, and maybe it’s beacause Claire is always telling me how wonderful you are, and maybe it’s because that shirt does something to your eyes, and maybe it’s because you have a boyfriend, it releases theses strange pheromones that unwittingly attract foolish boys like myself. I don’t know… » David Levithan, Love is the higher law

« Je n’ai que des sentiments violents et incertains dont je ne suis pas le maître. Je ne me trouve plus digne de vous; vous ne me paraissez plus digne de moi. Je vous adore, je vous hais; je vous offense, je vous demande pardon; je vous admire, j’ai honte de vous admirer. Enfin, il n’y a plus en moi ni de calme ni de raison. » Madame de la Fayette, la Princesse de Clèves

« Je me perds dans un pays sans contours fermé par les grands pans verticaux de la nuit. » Paul Nizan, Aden Arabie

« La liberté est un pouvoir réel et une volonté réelle de vouloir être soi. Une puissance pour bâtir, pour inventer, pour agir, pour satisfaire à toutes les ressources humaines dont la dépense donnera la joie. » Paul Nizan, Aden Arabie

« Le bonheur n’est jamais grandiose ». Aldous Huxley, Le meilleur des mondes

« Mais je n’en veux pas du confort. Je veux Dieu, je veux de la poésie, je veux du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté. Je veux du pêché. » Aldous Huxley, Le meilleur des mondes

« On se redresse l’une contre l’autre en essayant de se faire tomber, tels deux gros morses en plein combat. » Maud Cordier, Quand le ciel descend sur la terre

« Whether the skin is black, brown or white, the love in the mother’s eyes is exactly the same everywhere. » Dr. Willie McCarney, Big boys don’t cry

« Un instant était le maximum qu’on pourrait jamais attendre de la perfection. » Chuck Palahniuk, Fight Club

« Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon pêché, mon âme. Lolita : le bout de la langue fait trois petits bonds le long du palais pour venir, à trois, cogner contre les dents. Lo. Li. Ta. » Vladimir Nabokov, Lolita

« La vie a trop de prix pour s’en remettre à l’opinion des autres. » Louis Tremblay d’Essiambre, Les années du silence 1


Bien-être·Trucs & Astuces

Le Burn-Out

Contrairement à d’habitude, cet article sera très personnel. J’en ai un peu parlé hier sur Facebook, mais j’avais besoin de vous écrire cet article, et j’espère qu’il pourra peut-être en aider certains s’ils sont dans la même situation que moi.
Déjà, je vais vous raconter les faits, ce qu’il s’est passé pour moi quand j’ai fait ce burn-out.
A partir du collège, j’ai fait 2-3 fois du « surmenage » (dixit le médecin), certains matins il m’était impossible de me lever, je devais passer 3-4 jours à me reposer (entendez dormir quasiment tout le temps) puis ça repartait, rien d’inquiétant. Fin collège, et pendant le lycée, sont venues les crises de larmes, il y a eu quelques fois où je me suis mise à pleurer et impossible de m’arrêter, quand on me faisait rire je pleurais encore plus, cela pouvait durer plusieurs heures, et je ne savais pas forcément dire pourquoi je pleurais. Arrivée en prépa, les crises de larmes sont devenues plus fréquentes, c’était environ 2 ou 3 par trimestre. N’allez pas croire que je n’ai pas aimé la prépa, j’ai adoré, et ma première année s’était très bien passée, j’étais même dixième de ma promo sur cinquante. L’été est arrivé, j’ai découvert que je voulais faire l’Ecole des Chartes mais que ma prépa ne préparait pas ce concours, je devais donc le travailler toute seule, ce que j’ai fait pendant les grandes vacances. Arrivée en septembre, tout va bien, je retrouve les copines, les profs, mais je suis déjà fatiguée. J’ai beaucoup de mal à m’endormir et je me réveille plusieurs fois par nuit.
Le 2 octobre, je rentre vers 18h30, crevée, mais je dois bosser, le lendemain j’ai 6h de DS d’histoire, donc près d’une centaine de pages de cours à réviser. Je me couche vers 22h30 et là, je me mets à pleurer un peu, je pense que ça va passer. Mais ça ne passe pas, la crise de larmes commence. Evidemment Chéri s’inquiète, cette crise là est assez violente. Deux heures plus tard, je pleure toujours, mais je tremble aussi, de plus en plus violemment. Chéri essaie de me mettre sous la douche pour me calmer, ça ne marche pas. Il appelle mes parents, pas de réponse, il appelle ma soeur qui vit dans la même ville que nous, elle débarque en catastrophe avec une amie avec qui elle passait la soirée. Vers 1h du matin, les tremblements sont de plus en plus violents, comme les larmes, mais ne concernent pas mes doigts et mes orteils car ceux-ci ont tétanisés. Impossible pour moi de les bouger, ils sont très contractés et je pense que si on essaie de me les bouger de force on va me les casser et même ma machoire se contracte, j’ai du mal à parler. Je crois bien que j’ai broyé la main de l’amie de ma soeur cette nuit-là avec mes ongles. Dépassé, Chéri appelle le médecin de nuit qui vient une heure plus tard, piqure de décontractant musculaire, je commence à me détendre et trente minutes après ça va mieux mais je suis épuisée.
Si je me souviens d’une chose qui s’est dite ce soir-là, c’est que j’ai répété plusieurs fois « Je veux pas y aller, je veux pas y aller ». Evidemment, le lendemain je ne vais pas en cours, je vais même chez mes parents, qui ont vu l’avalanche de message après coup. Le dimanche, je retourne dans mon appart et là, à la pensée de retourner en cours le lendemain, je ne peux pas. J’appelle mes parents, je ne veux pas aller à l’école, je ne me sens pas prête. Très bien, je n’irais pas, je vais me reposer encore un peu. Le week end suivant, je me sens prête à y retourner mais il faut absolument que je fasse mon commentaire d’anglais, je suis déjà en retard pour le rendre. Et là, c’est dur, les mots ne viennent pas, je ne comprends pas ce que je lis. Je me force quand même et j’envoie un devoir nul au prof, mais voilà, je ne me sens pas bien. Le soir-même, la tétanie revient. Cette fois mon père a gardé son téléphone près de lui, on l’appelle vers minuit, il vient me chercher pour que je vienne passer quelques jours chez lui, c’est décidé, je n’irais plus en cours jusqu’aux vacances.
Pendant les vacances, je me repose, je vais chez le médecin, on me donne des vitamines et des anxiolytiques. Mais je suis toujours fatiguée, je mange moins, je n’ai envie de rien. J’ouvre le blog à cette période, pensant que ça me fera penser à autre chose, ça marche…quelques temps.
Novembre, reprise des cours, je prie pour ne pas tétaniser en cours. Manque de chance, première heure, cours de philo, je tétanise, il faut m’envoyer à l’infirmerie, l’infirmière me renvoie chez moi, et chez le médecin. Le médecin ne sait pas trop quoi me dire, je dois y retourner la semaine suivante si ça ne va pas mieux. Mais la semaine suivante, tétanie tous les jours, voir deux fois pas jour, j’ai même un sac attribué et réservé à l’infirmerie pour respirer dedans jusqu’à ce que je me calme. J’ai de moins en moins envie de faire des choses, le soir je rentre, je me mets dans mon lit et je ne bouge pas, je ne fais rien, je ne lis plus. Vous avez peut-être remarqué un grand manque d’articles entre novembre et décembre, voici la raison. Le médecin, inquiet, me donne des anti-dépresseurs et m’envoie chez un psychiatre, mais impossible d’avoir un RDV avant un mois. Les anti-dépresseurs me laminent, je suis tout le temps fatiguée, je n’ai envie de rien, je continue la tétanie, je ne vais plus en cours qu’épisodiquement. Décembre arrive, je vois la psychiatre, elle me change les anti-dépresseurs et me donne un décontractant pour quand je tétanise, ainsi que des somnifères. De décembre à mars, je vide la boite de décontractant et celle de somnifères. Noël et mon anniversaire passent, ça va un peu mieux. Après le nouvel an, je pars à la montagne avec Chéri, chez mon grand-père, pour me changer les idées. Ca me fait du bien, arrivée en janvier, je suis prête à reprendre les cours. Mais à la rentrée, je tétanise, et je me sens larguée par rapport aux autres, impossible pour moi de faire les DS, encore moins les concours blancs qui arrivent. Fin février, c’est avec un grand regret que je quitte la prépa. Je passe deux mois sans rien faire mais je reprend la lecture, je postule comme chroniqueuse au webzine, je reprends le blog. Arrêter la prépa m’a fait un bien fou au niveau physique, je ne tétanise plus, je dors mieux. En mars, j’arrête les anti-dépresseurs, les somnifères et je ne vais plus voir la psychiatre. Je m’inscris en agence de baby-sitting pour faire quelque chose de mes journées, je me remets lentement. Je m’impose tout de même un rythme, je mets un réveil à 9h tous les matins, j’évite de me coucher trop tard.
Aujourd’hui, je vais mieux, je viens de reprendre les cours, mais à la fac cette fois. En parallèle du blog, du webzine et du baby-sitting. En tout cas, « je vais mieux » c’est ce que je pensais. Mais aujourd’hui, je vous avoue que j’ai peur. J’ai peur parce qu’en une semaine de cours, j’ai récupéré mon niveau de fatigue d’octobre 2014 et j’ai du mal à rester concentrée pendant 2h de cours magistral. J’ai du mal à m’endormir et je me réveille tous les nuits. Je n’ai pas vraiment envie d’aller en cours. Ma mère pense que je dois aller chez le psy, moi je pense que ça ne suffira pas. Je ressent le besoin de relaxation. Alors je me force à sortir de mes devoirs, depuis quelques jours je me dis : « Ce soir, pas de devoirs, tu lis et tu vas sur l’ordi, c’est tout. » J’espère vraiment ne pas refaire comme l’année dernière, ça me fait peur.
Maintenant, je vais vous parler des causes, car oui il y en a. Déjà, le travail, je travaillais trop, c’est clair et net. Ensuite, et c’en était une grosse partie : la pression parentale. Depuis toute petite, mon père m’a toujours dit de bien travailler, de faire toujours plus que ce que les professeurs demandaient, et si j’avais en dessous de 15/20, j’avais un peu peur de lui dire ma note. Arrivé en prépa, il a un peu relativisé, notamment car au premier semestre j’étais 10e. Mais au second semestre, je suis passée 26e et là, ça a moins été. Je voulais habiter avec Chéri à la rentrée suivante, et il s’y opposait. Mais peut-être ne s’est-il pas rendu compte que me dire « Si tu habites avec tu ne bosseras plus, tu auras des mauvaises notes » a joué. Car oui, début de deuxième année, j’ai eu de mauvaises notes. Et pourtant je bossais, et même plus qu’avant car les tâches ménagères étant partagées j’avais plus de temps pour travailler. Pour moi, ce qu’il m’avait dit a joué, c’était lui donner raison et le décevoir. Et quand j’ai été chez la psy, que j’en ai ensuite parlé à mon père, il n’a pas compris, pour lui, il ne m’avait jamais mis la pression, il ne se rendait pas compte.
Ensuite, il y a eu le stress. J’ai toujours été stressée mais sans forcément m’en rendre compte. Et je pense que c’est très lié à la pression parentale.
Alors oui, aujourd’hui j’ai moins de pression…Vraiment ? Avec des phrases comme « La fac y a que ceux qui bossent pas qui se foirent », « De toute façon tu vas forcément réussir à la fac », « Tu vas avoir ton année haut la main », ça n’a l’air de rien mais ça met la pression. J’ai l’impression de devoir absolument réussir si je ne veux pas décevoir cruellement ma famille, donc je bosse beaucoup, mais tout le monde trouve ça facile, donc en fait, on a l’impression que je ne fais pas grand chose alors que depuis la rentrée, je ne lis presque plus pour le plaisir mais je passe ma vie à la BU. Et puis il y a ma mère qui veut absolument que je trouve un job étudiant pour bosser 1 à 2 journées par semaine en plus du baby sitting. Oui mais maman, moi j’ai déjà peur de refaire comme l’année dernière, je ne veux pas me charger encore plus…
Toutes ces choses, ce sont de petites choses mais ça joue beaucoup et les gens ne se rendent pas compte. Alors qu’au lieu de dire « Tu vas avoir ton année haut la main » ce qui suppose que c’est vraiment la personne qui est impliquée, dire « Tout va bien se passer » est tellement mieux car ça ne met pas la pression…
Alors voilà, avec ce long article où je vous parle de mon expérience, je veux faire prendre conscience à tous les parents que les enfants sont sensibles, vous ne vous rendez pas forcément compte que vous mettez la pression mais ils le ressentent, et ensuite, même si vous dites que vous ne le faites plus, c’est dur pour eux de s’en détacher. Alors qu’il suffit juste de changer quelques mots… Et pour les enfants/ados/… je sais que c’est banal de dire ça et je j’ai moi-même du mal à suivre ce conseil mais ne vous mettez pas la pression, sortez, aérez-vous. Pour moi, mes bouffées d’air frais sont le webzine et le blog, ils me tiennent vraiment à coeur, alors oui je stresse un peu de ne pas lire assez des fois, mais c’est tellement important pour moi que ce n’est pas grave. Au contraire de la fac où des fois j’ai l’impression que c’est plus important pour mes parents que pour moi…
Il y a pleins de manifestations de burn-out, on peut s’évanouir, de pas pouvoir se lever un matin, faire des crises de larmes, tétaniser, péter un cable, il ne fait jamais le prendre à la légère car il faut énormément de temps pour s’en remettre et ce n’est même pas toujours reconnu.
Donc, et je finirais là-dessus, sachez vous préserver, et aux parents, évitez la pression. Personnellement, je vais tout faire pour ne pas retomber dans le même état que l’année dernière mais je pense que pour l’instant c’est mal parti…

En tout cas, n’hésitez pas à partager votre expérience avec moi, dans les commentaires ou par mail à l’adresse suivante : leslecturesdeole@gmail.com si vous voulez que cela reste privé. Je serais heureuse d’en discuter avec vous, car je pense que c’est important d’en parler et de ne pas garder cela pour soi.

Fanfiction·Trucs & Astuces

Le vocabulaire des fanfictions !

Comme vous l’avez vu, j’ai ouvert une page concernant les Fanfictions, genre que j’adore ! Du coup, pour vous aider, un nouveau Trucs & Astuces voit le jour au sujet du vocabulaire relatif au monde de la Fanfiction ! 





ANGST : Ce terme indique que la fanfiction contient des personnages psychologiquement torturés, par décision de l’auteur ou par une tendance à la dépression. 
CROSS OVER : Histoire mêlant plusieurs mondes et personnages (par exemple, j’ai déjà lu une fanfics où Naruto venait aider Harry Potter à vaincre Voldemort. Oui oui.)
DISCLAIMER : Message que l’on trouve toujours au début des fanfictions, il souligne que l’histoire originale n’appartient pas à l’auteur de la fanfiction et que cette fanfiction n’a pas de but lucratif.
FANDOM : « Fandom » désigne un univers de livre/film/série/… à partir duquel sont écrites les fanfictions. Par exemple il y a un fandom Harry Potter, un fandom Naruto, un autre pour Gundam Wing,…

FANFICTION : Une fanfiction est une histoire écrite par un fan, reprenant l’univers et/ou les personnages de son roman/film/animé/série préféré !
LEMON : Cela indique une histoire où on trouvera des scènes de sexe explicites. 

LIME : Le lime est plus léger que le lemon, ici les scènes de sexe ne sont que suggérées. 
ONE-SHOT : Histoire à un seul chapitre. Il n’y a aucune suite. 

OOC : Ce sigle signifie « Out of character », c’est-à-dire que les personnages n’auront pas le même caractère que celui qui est décrit dans la série d’origine. Dans la fanfic « La Bôgossitude : cours particuliers avec M. Malefoy« , Draco n’est pas du tout renfermé, c’est un mec qui se la pète et le fait savoir, il est joyeux et cie. 

OTP : « One True Pairing », en gros ce sont les couples idéals : les miens sont Draco/Harry, Baise/Luna, Ron/Hermione !

POV/PDV : Souvent cela se trouve au début d’un chapitre et indique se point de vue du personnage sous lequel se déroule l’histoire. Par exemple « PDV Draco » indique que dans ce chapitre, vous serez dans la tête de Draco Malefoy !

RATING K : Pas de langage vulgaire, de violence ou de scène de sexe. Convient à tous à partir de 6 ans.

RATING K+ : Langage moins surveillé dans être grossier, légère violence, mais pas de scènes de sexe. Convient à tous à partir de 9 ans. 


RATING T : Attention, scènes de sexe suggérées, injures sans grossièreté et violence modérée. A réserver aux plus de 13 ans. 

RATING M : Attention, interdit aux moins de 16 ans : langage susceptible de choquer, violence suggérée et scènes de sexe non explicites. 

RATING MA : Langage obscène et scènes de sexe explicites. Ne convient qu’à un public adulte.


SLASH : Terme générique pour désigner la présence d’une relation homosexuelle : Draco/Harry (par exemple)

SONGFIC : Fanfiction basée sur une chanson, qui permet de donner plus de profondeur à l’histoire. L’auteur intercale les paroles de la chanson avec des passages narratifs. 

UA (UNIVERS ALTERNATIF) : Indique que la fanfiction a repris les personnages d’une oeuvre originale mais n’en a pas conservé l’univers. 

YAOI : Relation entre deux hommes.
YURI : Relation entre deux femmes.

Trucs & Astuces

Petit guide non exhaustif des genres romanesques #1

Suite à des questions qui m’ont été posées, j’ai décidé d’établir un petit guide des genres littéraires, genres que je peux des fois employer pour parler d’un roman. Attention, je ne dis pas que j’ai la science infuse, je me suis aidée de certains sites pour les définitions et ce guide est non-exhaustif. Je précise qu’il sera suivi d’un deuxième volet, comportant lui aussi 10 genres.


DYSOPTIE : C’est le contraire de l’utopie (monde idéal), ici, c’est un monde qui a l’air de bien fonctionner mais qui n’est pas idéal. Cela peut également être une utopie qui vire au cauchemar. Dans tous les cas, les membres de ce monde, ou de cette société, ne sont pas heureux.  
Dystopies célèbres :  
Le meilleur des mondes, Aldous Huxley (chronique disponible)
1984, George Orwell
– Fahrenheit 451, Ray Bradbury
Hunger Games, Suzanne Collins
Divergent, Veronica Roth
La Sélection, Kiera Cass
Uglies, Scott Westerfeld
UTOPIE : L’utopie est un monde idéal, sans injustice, où tout le monde vit heureux. Malheureusement pour nous, de part son étymologie, l’utopie est un lieu qui n’est « en aucun lieu » et qui donc, n’existe pas. 
Utopies célèbres : 
Utopie, Thomas More 
– l’abbaye de Thélème dans Gargantua, François Rabelais
– l’Eldorado dans Candide, Voltaire

FANTASY : La fantasy désigne un texte qui invente totalement, de A à Z, un monde incluant des êtres surnaturels, tels des elfes, des nains, des dragons etc. Cela se développe souvent sur plusieurs tomes. 
Fantasies célèbres : 
Le Seigneur des Anneaux, J.R.R Tolkien
Le trône de fer, G.R.R. Martin
L’Héritage, Christopher Paolini (chroniques disponibles)
L’histoire sans fin, Michael Ende

FANTASTIQUE : Le fantastique inclue des romans ou nouvelles qui se passent dans notre monde, mais avec des êtres surnaturels, souvent des zombies/vampires/loups-garou/… Des êtres dont on peut se demander s’ils existent réellement ou pas vu que le cadre où ils apparaissent est réel. 
Romans fantastiques célèbres :
Harry Potter, J.K. Rowling
– Rouge Rubis, Kerstin Gier (chroniques disponibles)
Twilight, Stephenie Meyer
Percy Jackson, Rick Riordan
Lux, Jennifer L. Armentrout (chroniques disponibles)

URBAN FANTASY : C’est un mixe entre fantastique et fantasy. Ici, le merveilleux côtoie une ère technologique avancée, souvent en contradiction avec ce qu’on associe aux êtres magiques. C’est assez proche du fantastique, sauf qu’ici, le monde peut ne pas être actuel. Cela peut se passer dans le futur. 
Fantasies urbaines célèbres : 
Artemis Fowl, Eoin Colfer
MacKayla Lane, Karen Marie Moning
MERVEILLEUX : Ce terme désigne toute histoire qui admet ouvertement que rien n’est réel, on y trouve souvent des fées, des dragons, … C’est souvent associé aux contes. 
Contes merveilleux célèbres : 
– tous les contes de Perrault, Andersen, Grimm

BIT-LIT : Ceci, c’est la littérature vampirique. Il n’y a pas plus simple comme définition. Ce genre a fait un bond avec la publication de Twilight de Stephenie Meyer. Mais, elle concerne également toutes créatures « mordantes » comme les loups-garou. C’est un sous-genre de la fantasy urbaine. 
Bit-Lit célèbres : 
Anita Blake, Laurell K. Hamilton
– la plupart des romans publiés chez Milady
STEAMPUNK : Aussi appelé « rétro-futurisme », ce nom désigne un roman dont l’action se déroule aux alentours de l’ère industrielle (XIXe) et inclue souvent de l’anticipation ou des éléments fantastiques. Ce genre est en pleine expansion.
Romans steampunk célèbres : 
Vingt-mille lieues sous les mers, Jules Verne (chronique disponible)
New Victoria, Lia Habel (chroniques disponible)
Le prestige, Christopher Priest

HORREUR : Le but ? Faire peur. Les moyens ? Les éléments surnaturels ou les tueurs en série !
Auteurs d’horreur célèbres :
– Stephen King
– Edgar Allan Poe
– Maxime Chattam
– H.P. Lovecraft
– Bram Stoker


POLAR/THRILLER : Aussi appelé « roman policier », il raconte souvent une enquête, avec la recherche d’indices. Il peut être historique, ou de science-fiction.
Polars célèbres :
Un avion sans elle, Michel Bussi
Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle
– tous les Agatha Christie