Coup de coeur·Fantasy·Religion·Romance

The Hundredth Queen T.1, d’Emily R. King

TitreThe Hundredth Queen

AuteurEmily R. King

EditionAmazon Crossing

Pages387

Prix9,99€

RésuméOrpheline de dix-huit ans confiée à la communauté des sœurs dans l’antique empire Tarachand, Kalinda a une destinée toute tracée : une vie d’isolement et de prière. Sujette à des fièvres, elle ne peut envisager d’être servante, encore moins courtisane ou de trouver un époux. Mais contre toute attente la visite du rajah Tarek va changer son existence à jamais. Du jour au lendemain, elle sera choisie pour devenir la centième épouse du tyran et forcée à se battre pour sa place parmi les quatre-vingt-dix-neuf autres épouses et nombreuses courtisanes. Pour bousculer la tradition, renverser un empire et devenir maîtresse de sa propre vie, Kalinda devra faire appel à un grand courage aux côtés de son garde Deven Naik dont la compagnie est sa seule consolation. Saura-t-elle puiser la force qui l’aidera à échapper à l’emprise du Rajah ? Osera-t-elle faire appel au pouvoir magique interdit qui sommeille en elle et bouleverser les fondements d’une société ancestrale ?


Mon avis : 

Il y a quelques années, j’avais eu un coup de coeur pour la série Les portes du secret de Maria V. Snyder, je l’avais trouvée très bien imaginée avec des personnages forts. Et bien j’ai retrouvé la même sensation dans ce premier tome d’Emily R. King !

L’univers fantaisiste se rapproche possiblement du Moyen-Orient ou de l’Inde et toute la religion tourne autour de la mythologie sumérienne. Rien que ces éléments m’ont fait adorer le roman : c’est original, rarement raconté, dépaysant et plein de surprises ! Ici, les femmes orphelines sont envoyées dans des sortes de couvent où elles sont entrainées au combat. Par la suite, chaque homme ayant fait un don au couvent peut prendre une des filles comme femme, courtisane ou servante. Evidemment, Kalinda qui souhaitait rester au couvent est réclamée par le rajah, l’homme le plus puissant du pays pour être sa femme et participer à un tournoi de rang : elle devra se battre avec toutes les courtisanes qui la défient pour garder son rang de centième épouse. Sous des couverts sexistes, le roman se révèle profondément féministe selon moi : une parfaite représentation de la société où les femmes sont montées les unes contre les autres au profit des hommes et où notre héroïne va tenter de survivre et de changer les choses.

Ajoutons à cela une mythologie très développée, une spiritualité bien expliquée et des pouvoirs liés aux éléments et je suis déjà conquise. Mais si en plus, on me rajoute un beau soldat, doux et prévenant… comment résister ? Car oui, une romance est fatalement présente ici, entre Kalinda et le soldat du rajah, et ce dès les premiers chapitres. Cependant, j’ai apprécié qu’elle ne soit pas fulgurante, que Kalinda s’interroge sur ses sentiments : l’aime-t-elle car il a l’attrait de la nouveauté ou à cause de réels sentiments ? Les personnages de Deven et Kalinda vont si bien ensemble que leur relation sonne comme une évidence. Mon seul regret c’est la manière dont Deven abandonne tout ce en quoi il croyait pour elle sans trop sourciller.

J’ai si hâte que la suite soit publiée pour voir comment Kalinda et les autres vont s’en sortir, découvrir les vrais pouvoirs des bhutas et les futures aventures de nos héros…

Coup de coeur·Drame·Fantastique·Historique·Jeunesse·Religion·Voyage dans le temps

Yiddish Tango, de Mylène Mouton

TitreYiddish Tango

AuteurMylène Mouton

EditionGulf Stream

Pages288

Prix16€

RésuméÉtienne, 14 ans, violoneux, comme dirait sa nouvelle amie Élisa, occupe la plupart de ses journées à répéter pour la grande audition. À l’approche de Noël, pour faire plaisir à sa Mamé, Étienne se lance à jouer avec son violon un magnifique tango, devant le public conquis de la maison de retraite. Mais l’un d’eux, qu’Étienne a surnommé Furax, en raison de son caractère exécrable et agressif, semble plus touché encore que les autres par la prestation du jeune homme. Si bouleversé qu’il révèle à Étienne l’existence d’un violon maudit, maléfique et dangereux, le plus beau des violons, un Prince !, enfermé dans son grenier. Étienne doit s’en méfier comme de la peste. Délire d’un homme sénile ? L’adolescent, poussé par sa curiosité, met de côté les avertissements du vieillard. Il récupère l’instrument qui va le plonger tout entier dans les heures les plus sombres de l’Histoire.


Mon avis : 

C’est une découverte de la collection Echos de Gulf Stream que j’ai fait avec ce roman, et c’est une très bonne découverte puisque j’ai eu le coup de coeur

Les premières pages suivent Etienne, un adolescent violonniste qui rencontre Elisée, un vieux monsieur grincheux à la maison de retraite. Celui-ci semble le confondre avec un autre et lui parle d’un violon maudit qu’il a conservé chez lui. Etienne va le chercher mais lorsqu’il se met à jouer, il est transporté dans les années 1940, il cherche alors à percer le mystère du violon. Plusieurs éléments m’ont fait apprécier le roman : tout d’abord l’ambiance musicale. J’ai eu l’impression, tout au long de ma lecture, d’être portée par des airs de violon car Etienne est violoniste et y fait souvent référence ou alors il en joue. De plus j’ai pu en apprendre plus sur ce bel instrument qui m’a toujours fascinée par sa beauté physique et auditive. L’autre point fort de ce roman c’est justement ça, l’autrice nous apprend des choses à travers son histoire sans que cela semble plaqué sur l’intrigue : on en apprend sur les violons et leur fabrication, mais également sur la culture juive, c’est tout simplement passionnant.

De plus, on a aussi des personnages intéressants car à plusieurs facettes : Etienne est un adolescent parfois doux et gentil, parfois roublard (après tout, il vole le violon quand même !), il se laisse porter par ses instincts et s’il fait des erreurs, il les accepte et tente de les réparer. Quant à Elisée, je me suis petit à petit attachée à son personnage de vieux ronchon, qui n’a jamais pu se pardonner un geste fait dans son enfance. A travers lui, on explore une facette de l’Histoire qu’on connait déjà bien, mais qui reste sensible pour tous.

Mon seul regret ? Que le roman soit si court, j’aurai aimé passer encore du temps avec Etienne, Elisée et l’amie d’Etienne. C’est un livre qui m’a émue, j’ai versé ma petite larme à la fin et je suis ravie qu’il ai été à la hauteur de mes attentes.

Coup de coeur·Fantastique·Historique·Romance·Voyage dans le temps

La trilogie All Souls (Le livre perdu des sortilèges), de Deborah Harkness

TitreLe livre perdu des sortilèges / L’Ecole de la Nuit / Le noeud de la sorcière

AuteurDeborah Harkness

EditionLe livre de poche

Pages840 / 936 / 960

Prix9,70€/tome

RésuméDiana Bishop a renoncé depuis longtemps à un héritage familial compliqué pour privilégier ses recherches universitaires, une vie simple et ordinaire. Jusqu’au jour où elle emprunte un manuscrit alchimique : l’Ashmole 782. Elle ignore alors qu’elle vient de réveiller un ancien et terrible secret – un secret convoité par de nombreuses et redoutables créatures. Dont Matthew Clairmont. Un tueur, lui a-t-on dit. Malgré elle, Diana se retrouve au coeur de la tourmente.


Mon avis : 

Ah cette trilogie… J’ai acheté le tome 1 il y a des années après avoir entendu l’autrice en conférence lors d’un festival, je m’étais jetée sur le tome 2 le jour de sa sortie il y a plus de 5 ans… et je n’avais jamais lu le tome 3 ! En prévision du nouveau roman de l’autrice, qui est un spin off, je me suis donc refait toute la série et je l’ai enfin terminée !

Commençons par l’histoire : une intrigue mêlant magie, Histoire, créatures de la nuit et livre secret ; de quoi ravir mon coeur de bibliothécaire ! Les trois tomes sont bien distincts selon moi : le premier sert à poser le décor et les intrigues, le second se déroule dans le passé et permet le développement des personnages, le troisième est l’apothéose de l’action. C’est une trilogie bien construite qui nous entraine avec Diana et Matthew sur les traces de l’Ashmole 782, un manuscrit censé contenir les origines des sorciers, des vampires et des démons. Manipulations, sociétés secrètes et combats magiques sont au rendez-vous pour emmener le lecteur dans une course folle dont il ressort essoufflé mais heureux du voyage.

Si lors de ma première lecture il y a quelques années, j’avais trouvé le tome 2 un peu longuet, j’ai bien plus apprécié ma lecture aujourd’hui. Les personnages évoluent énormément dans ce volume : Diana prend conscience de sa condition de sorcière, Matthew fait la paix avec ses démons intérieurs, ils mènent leur vie dans un contexte qui les éloignent des pressions extérieures (même si le contexte n’est pas non plus tout rose) et après réflexion, je me demande si ce n’est pas le tome que j’ai préféré. On y découvre en plus, le charme de l’Angleterre élizabéthaine mais également de l’Europe de l’époque, avec ses personnages hauts en couleur comme Christopher Marlowe ou Shakespeare. 

Quant au troisième tome… après des années d’anticipation, je n’ai pas été déçue. Le tout se finit en apothéose. Peut-être quelques clichés de la romance vampirique que je regrette un peu, mais de beaux retournements de situations et un personnage féminin qui mène son monde et sa famille comme elle l’entend et ça ça fait plaisir (même si parfois le comportement surprotecteur de Matthew et l’acceptation de Diana m’ont fait lever les yeux au ciel) ! Point bonus également pour cette saga qui présente des personnages homosexuels sans les stigmatiser : ce sont des couples comme les autres et ça fait plaisir à voir ! 

En bref ? Une saga fantastique et historique qui ravira tous les amateurs du genre et les bibliophiles ; des personnages hauts en couleurs et qui représentent la diversité de notre société ; et une intrigue qui ne s’essouffle pas d’un tome à l’autre ! 

Contemporain·Drame·Fantastique·Romance

Une sirène à Paris, de Mathias Malzieu

TitreUne sirène à Paris

AuteurMathias Malzieu

Edition : Albin Michel

Pages240

Prix18€

Résumé« Surprisiers : ceux dont l’imagination est si puissante qu’elle peut changer le monde – du moins le leur, ce qui constitue un excellent début. »

Après le bouleversant Journal d’un vampire en pyjama, Mathias Malzieu retrouve la veine du merveilleux de La Mécanique du coeur avec cette Sirène à Paris, l’histoire d’amour impossible entre un homme et une sirène dans le Paris contemporain. Nous sommes en juin 2016, la Seine est en crue. De nombreuses disparitions sont signalées sur les quais. Attiré par un chant aussi étrange que beau, Gaspard Snow découvre le corps d’une sirène blessée, inanimée sous un pont de Paris. Il décide de la ramener chez lui pour la soigner, mais tout ne passe se pas comme prévu. La sirène explique à Gaspard que les hommes qui entendent sa voix tombent si intensément amoureux d’elle qu’ils en meurent tous en moins de trois jours. Quant à elle, il lui sera impossible de survivre longtemps loin de son élément naturel…

À travers ce conte moderne, Mathias Malzieu questionne l’engagement poétique et le pouvoir de l’imagination dans une époque troublée. Ce livre est une déclaration d’amour à l’amour, au panache, à l’épique, à la camaraderie et à la surprise. 


Mon avis : 

Un nouveau Mathias Malzieu et une couverture sublime, impossible pour moi, en grande fan de l’auteur, de ne pas craquer !

Cette fois-ci, l’auteur nous emmène à Paris, un Paris où la Seine est en crue et où une sirène s’est échouée sur les quais. Gaspard, le personnage principal, est un Surprisier : son bonheur est de surprendre et de faire plaisir aux gens. Un bien joli mot n’est-ce pas ? A l’image de ce roman.

Un peu plus tragique que les autres car on y parle de chant mortel, de deuil et d’intention meurtrière, ce livre n’en demeure pas moins magique et plein d’espoir. Je n’ai pas envie de parler plus que ça de l’histoire, de peur de vous gâcher la surprise mais sachez que le personnage de Gaspard est extrêmement attachant, et comme dans chaque roman de Mathias Malzieu, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander quelle part de sa personnalité et de son histoire il avait mis dans ce personnage. Quant à Lula, belle et parfois inaccessible, on se prend d’affection pour elle quand on connait son histoire (même si tuer des gens c’est mal, on est bien d’accords).

Comme dans tous les romans de Mathias Malzieu, l’écriture est le grand point fort. Elle est belle, elle est poétique, on a envie de relire les phrases plusieurs fois pour bien s’en imprégner mais aussi pour vérifier qu’on les a bien comprises. Malgré la petite taille de ses romans, je mets toujours plusieurs jours à les lire à cause de ça.

Un roman que j’ai adoré, comme tous les autres, même s’il n’a pas atteint le coup de coeur. Pour cela, je vous renvoie à mes préférés : Métamorphose en bord de ciel et Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi.

Fantasy·Young Adult

Keeper of the lost cities T.6 : Nightfall, de Shannon Messenger

TitreKeeper of the lost cities/Gardiens des cités perdues

AuteurShannon Messenger

EditionAladdin/Lumen

Pages800/768

Prix18,77€/16€

RésuméSophie Foster traverse une mauvaise passe. Le deuil et l’incertitude la rongent, mais elle sait au moins une chose : elle ne renoncera à aucun prix. Et si les Invisibles ont eu leur part de victoires, la bataille est loin d’être terminée. Le temps est donc venu de changer de tactique, quitte à faire des sacrifices, quitte à reconsidérer ce qu’elle croit. Il peut-être même temps pour Sophie de se fier à ses ennemis… Or, tous les chemins semblent mener à Nocturna – sinistre porte qui mène à un endroit plus lugubre encore. Pour s’y rendre, Sophie et ses camarades passent donc un marché plus qu’inquiétant. Mais rien n’aurait pu les préparer à ce qu’ils vont y découvrir. Les difficultés qu’ils vont affronter les renvoient loin, bien loin en arrière, dans les méandres de leur passé. Le temps manque, les erreurs s’accumulent… s’ils veulent survivre, Sophie et les siens vont devoir joindre leurs forces comme jamais auparavant. Shannon Messenger déploie une fois encore tout son talent ! Le sixième tome de Gardiens des Cités perdu nous entraîne toujours plus profond dans les méandres d’un univers à la fois inquiétant et débordant de magie.


Mon avis : 

6e tome, sixième livre dévoré !

On monte encore d’un cran dans le suspense avec ce roman. En effet, depuis la fin du tome 5, on sait qu’une prisonnière mystérieuse a été libérée par Fintan et que la famille humaine de Sophie court un grave danger. L’auteure nous emmène de rebondissements en rebondissements : on en apprend plus sur le monde des elfes, sur M. Forkle et sur cette famille humaine qu’on a finalement peu connu depuis le début de la saga. Et malgré toutes ces révélations, Shannon Messenger semble en garder beaucoup sous le coude puisqu’elle clôture le roman sur des interrogations encore plus grandes ! Personnellement, je m’interroge sur l’étrange comportement de Silveny…

Du côté des personnages, l’abcès « triangle amoureux » est enfin crevé et ça fait du bien. L’auteur a réussi à rendre la scène touchante, et bien moins énervante que j’aurai pu le penser ! Certes, le triangle n’est pas entièrement résolu mais Sophie commence enfin à se poser des questions. D’ailleurs, elle passe tout le roman à s’interroger sur tout et n’importe quoi : ses sentiments, sa famille humaine, le plan de Fintan, le plan de la mère de Keefe, … Comment sa tête fait-elle pour ne pas exploser ?

De volume en volume, l’histoire prend de l’ampleur et je ne m’ennuie pas. Dans ce cinquième opus, l’auteur interroge sur la notion de bien et de mal, mais également de la folie scientifique. J’ai presque peur quand je songe au fait qu’il ne reste a priori que trois tomes pour clore la série : Shannon Messenger écrit actuellement le tome 8 et il me semble qu’elle avait un jour annoncé que la série en compterait 9. Je suis si attachée aux personnages, c’est un bonheur de les retrouver à chaque fois et de m’émerveiller devant cet univers qui se révèle plus complexe à chaque page… 

Fantasy·Jeunesse·Manga

Manga : L’atelier des sorciers (1-4), de Kamome Shirahama

TitreL’atelier des sorciers

AuteurKamome Shirahama

EditionPika

Pages208/tome

Prix7.50€/tome

Nombre de tomes : 4 (série en cours)

Résumé : Coco a toujours été passionnée par la magie. Hélas, les seules personnes habilitées à la pratiquer sont les sorciers. C’est un don qu’ils obtiennent à la naissance et qu’ils protègent jalousement. Un jour, un sorcier du nom de Kieffrey arrive dans le village de Coco et c’est en le voyant à l’oeuvre qu’elle comprend la véritable nature de la magie : elle se dessine ! A partir de cet instant, Coco va découvrir un monde merveilleux dont elle ne soupçonnait pas l’existence !


Mon avis : 

Avis aux fans de Doremi Magic quand vous étiez petits, ce manga est pour vous !

Comme dans Doremi Magic, on retrouve une petite fille qui rêve d’être une sorcière, et qui à la suite d’un incident qu’elle doit réparer, se retrouve prise en apprentissage par un sorcier aux côtés duquel elle rencontre d’autres sorcières qui deviennent ses amies. Dans cet univers, la magie existe mais un secret est bien gardé : elle peut en réalité être pratiquée par tous, et des méchants sorciers tentent de la rendre mauvaise.

Au moyen de dessins mignons mais précis, on suit l’apprentissage de Coco qui cherche à devenir une bonne sorcière pour sauver sa mère. Mais outre son apprentissage, de sombres secrets et manipulations semblent exister autour d’elle, ce qui crée un suspens bienvenue. Car on pourrait penser que suivre uniquement l’apprentissage d’une petite sorcière serait ennuyeux mais finalement, cela se révèle plus compliqué que prévu, et à mesure qu’on avance, on éprouve la même impatience que Coco à découvrir les secrets de la pratique de la magie et de cet univers de fantasy.

Ce manga, loin d’être si enfantin que n’a pu l’être le dessin animé Doremi Magic, est un vrai plaisir à lire et à découvrir, je n’ai qu’une hâte : que la suite soit publiée !

Comédie·Fantastique·Fantasy·Jeunesse

Les Lutins Urbains T.4 : Le péril Groumf, de Renaud Marhic

TitreLe Péril Groumf

AuteurRenaud Marhic

Edition : P’tit Louis

Pages187

Prix9€

RésuméOn les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité.
Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne,
les lutins se sont faits urbains !
Et ils n’ont rien perdu de leurs pouvoirs d’agaceries, tracasseries,
et espiègleries…
On a volé le jouet préféré du pacha-héritier ! C’est en visite dans la Grosse Cité que le jeune prince du Pépettochistan a été dévalisé. Du coup, son père menace de déclencher la 3e Guerre mondiale si le responsable n’est pas retrouvé…
Voilà un travail pour Gustave Flicman. Car selon les autorités, aucun doute : encore un coup des Lutins Urbains ! De retour à l’Université d’Onirie, c’est pourtant un tout autre voleur que notre héros découvre…
L’étrange coupable et son complice, Le Troll, ne tardent pas à quitter la ville. En voiture Simone ! Gustave décide de suivre le duo. Il ne sait pas que l’attend le plus fou, le plus périlleux des voyages qu’il n’ait jamais imaginé…

 


Mon avis : 

Après avoir pris le temps de digérer le tome 3 qui m’avait donné un peu de fil à retordre dans la compréhension, je me suis plongée dans le 4e tome des aventures de Gustave Flicman et des Lutins Urbains. Ce volume a été de loin mon préféré. 

Même si j’ai beaucoup aimé la loufoquerie qui présidait dans les autres volumes, elle m’empêchait parfois de bien comprendre le déroulé de l’histoire. Or, dans Le Péril Groumf, j’ai réussi à bien suivre l’histoire sans problème. Tout semblait plus clair et défini, et ma lecture n’en a donc été que plus agréable !

Gustave Flicman et les autres partent cette fois-ci en road-trip pour échapper à la garde du Pépettochistan, et rencontrent en chemin de drôles d’hurluberlus…

Encore une fois, Renaud Marhic mais sur pieds une histoire drôle où il faut poser sa rationalité de côté pour vraiment apprécier l’univers. Les personnages du Groumf et du Troll sont sympathiques et tellement innocents dans leur démarche qu’il est difficile de leur en vouloir, d’autant qu’ils font de si bons compagnons de voyage ! Les personnages de l’homme à moto et du professeur B m’intriguent également de plus en plus, j’espère en apprendre davantage sur eux dans le tome 5. D’autant que ce dernier tome se passe en Bretagne, ma Bretagne chérie !

Fantasy·Jeunesse

Keeper of the lost cities T.5 : Lodestar, de Shannon Messenger

TitreLodestar/Projet Polaris

AuteurShannon Messenger

Edition : Aladdin/Lumen

Pages705/688

Prix18,57€/15€

RésuméAprès un passage mouvementé par Exillium, l’école réservée aux bannis, Sophie et ses amis sont de retour à l’académie Foxfire, où la jeune Télépathe n’est pas la seule, cette fois, à bénéficier de la protection d’un garde du corps. Car certains masques sont tombés : les nouveaux membres du Cygne Noir, ainsi que leurs familles, sont plus que jamais en danger… D’autant que les Invisibles, ces rebelles qui menacent les Cités perdues, multiplient les attaques. Tandis que la tension monte avec les ogres, forçant les elfes à accepter des changements drastiques de leurs modes de vie, notre petite troupe tente d’en découvrir plus sur le plan de l’ennemi. Sophie ne dispose pourtant que de maigres indices : son nom de code est « Projet Polaris’, un étrange symbole semble en être la clé et il serait depuis le début lié à… Keefe !


Mon avis : 

Décidément, je les enchaine, je peux d’ailleurs vous dire que le tome 6 est pour bientôt…

On reprend encore une fois sur les chapeaux de roues après que Keefe semble être passé à l’ennemi. Sophie ne sait plus qui croire et on la comprend… Mais mon dieu que parfois elle me fait lever les yeux au ciel ! Tous les personnages d’ailleurs ! A croire qu’ils se sont passé le mot pour prendre les décisions les plus stupides ! Et surtout les adultes, après 5 tomes, il serait temps de prendre en compte l’avis de Sophie et ses amis quand on voit qu’ils vous sauvent et qu’ils ont raison à chaque fois, non ?

Pfiou je suis désolée, il fallait que ça sorte. En dehors de ce petit point d’énervement, j’ai encore une fois beaucoup aimé ce tome. Sophie gagne en maturité et le quadrilatère amoureux se précise (mais j’apprécie que Sophie n’en soit pas l’instigatrice dans le sens où ce n’est pas elle qui hésite sur ses sentiments et qu’elle ne fait rien pour encourager les garçons, elle est juste elle-même). J’ai surtout adoré en apprendre plus sur les Invisibles et découvrir leurs secrets petit à petit, même si je commence à prendre conscience de l’ampleur de l’univers dévoilé par Shannon Messenger. Croyez-moi on peut s’attendre à du très très lourd pour les prochains volumes ! Dire qu’il n’y en aura que 9…

En tout cas, c’est un très bon cinquième tome. Chaque volume semble égal ou meilleur que le précédent et je n’arrive pas à être déçue avec cette saga qui me rappelle tellement mon addiction pour Harry Potter.

Fantasy·Jeunesse

Keeper of the lost cities T.4 : Neverseen, de Shannon Messenger

TitreNeverseen

AuteurShannon Messenger

EditionAladdin/Lumen

Pages688

Prix15€

RésuméFinis les cours à Foxfire et les messages mystérieux envoyés par le Cygne Noir, Sophie rejoint enfin l’organisation clandestine à l’origine de sa création ! Accompagnée de Fitz, Biana, Keefe et Dex, elle quitte les Cités perdues pour Florence, où se trouve le premier indice qui la mènera jusqu’au repaire du Cygne Noir. Là-bas, la jeune fille espère en apprendre plus sur elle-même, mais aussi sur les Invisibles, le groupe de rebelles qui cherche à déstabiliser le monde des elfes. Entre l’étrange épidémie qui décime les gnomes, l’évasion de Prentice, prisonnier d’Exil, à préparer, et la menace grandissante des ogres, la jeune Télépathe va devoir s’appuyer sur ses amis et se retenir de foncer tête baissée vers le danger ! Surtout que si de nouveaux alliés apparaissent, des traîtres sortent aussi de l’ombre… Dans ce quatrième tome de Gardiens des Cités perdues, Shannon Messenger nous entraîne une fois de plus de surprise en émerveillement ! Retrouvez Sophie Foster et plongez avec elle dans un monde aussi magique que dangereux….


 

Mon avis : 

Après un tome 3 plein de révélations, j’étais impatiente de voir ce que nous réservait Shannon Messenger pour la suite. Les héros ont quitté la sécurité des elfes pour s’aventurer chez le Cygne Noir et tenter d’en savoir plus sur les Invisibles. Si vous aviez peur de vous ennuyer, revoyez votre jugement car là encore, les révélations s’enchainent. D’Alluveterre à Exilium et au Sanctuaire, rien n’est laissé au hasard et on va de surprise en surprise… sauf malheureusement pour la révélation finale que j’avais vu venir des kilomètres à l’avance ! 

L’auteure arrive à maintenir un subtil équilibre pour apporter un poil de romance à son histoire tout en évitant le triangle (voir même carré) amoureux et c’est agréable tout en étant frustrant car on a envie de secouer Sophie pour qu’elle dise enfin ce qu’elle pense aux gens. D’ailleurs, est-ce qu’un jour les personnages de roman (et de film, et de série) comprendront que mentir et cacher des informations ne sert à rien et que ça leur retombera TOUJOURS dessus ? Parce que ça commence à devenir un lieu commun assez ennuyant et énervant !

Les personnages de Fitz et Keefe sont ici mis à rude épreuve et en voient de toutes les couleurs. On ne sait plus à qui faire confiance et c’est extrêmement frustrant. J’ai apprécié que certains personnages se révèlent plus, comme Della, la mère de Fitz et Bianna, et j’ai adoré découvrir les nombreuses autres facultés possibles et notamment la manipulation de la Sombrume. Ca ouvre de nouvelles perspectives d’intrigues qu’il me tarde de découvrir et je ne compte pas attendre longtemps avant de me plonger dans le cinquième volume de cette histoire !

Fantastique·Fantasy·Jeunesse

Keeper of the lost cities t.3 : Everblaze, de Shannon Messenger

TitreEverblaze

AuteurShannon Messenger

EditionAladdin

Pages624

Prix18,41€

RésuméSophie uncovers shocking secrets—and faces treacherous new enemies—in this electrifying third book in the Keeper of the Lost Cities series. Sophie Foster is ready to fight back. Her talents are getting stronger, and with the elusive Black Swan group ignoring her calls for help, she’s determined to find her kidnappers—before they come after her again. But a daring mistake leaves her world teetering on the edge of war, and causes many to fear that she has finally gone too far. And the deeper Sophie searches, the farther the conspiracy stretches, proving that her most dangerous enemy might be closer than she realizes.

Mon avis :

Ah quel bonheur de retrouver Sophie et ses amis ! Même si j’avoue qu’à chaque tome, je mets toujours un moment à resituer les relations de chacun. Un petit arbre généalogique des personnages ne ferait pas de mal haha ! 

Après les grosses révélations du second tome, Sophie cherche désespérément à contacter le Cygne Noir et on en apprend enfin plus sur les rebelles. Ce tome est mené sur les chapeaux de roues et j’ai adoré ça ! Sophie enchaine les révélations à propos de questions qu’on se posait depuis plusieurs tomes et la fin laisse présager une quatrième volume de même acabit si ce n’est meilleur ! Petite déception cependant car j’avais deviné depuis plusieurs centaines de pages le grand méchant qui avait tué Jolie…

J’ai trouvé que les personnages secondaires prenaient enfin plus d’ampleur, notamment Grady et Dex qui se révèlent vraiment dans ce troisième tome. Grady montre qu’il n’est pas seulement un père bienveillant mais aussi qu’il peut devenir très dangereux quand on s’attaque à sa famille. Quant à Dex, il prend de l’importance, tant dans l’histoire que dans le monde magique et ça me fait plaisir car je l’aime beaucoup, même si ses sentiments pour Sophie m’ennuient un peu.

J’ai hâte de voir ce que donnera la suite et je ne compte pas attendre très longtemps pour lire ça puisque j’ai déjà commandé les trois prochains tomes !