Fantasy·Light Novel·Manga

Dan Machi T.9, de Fujino Omori

TitreDan Machi

AuteurFujino Omori

EditionOfelbe

Pages295

Prix13,99€

RésuméEn explorant pour la première fois le premier sous-sol du Labyrinthe Sylvestre du Donjon, Bell fait la rencontre de Wyne, une jeune Vouivre. Attaquée sans relâche non seulement par les aventuriers, mais aussi par les monstres, Bell décide de la protéger quand il comprend qu’elle parle la langue des humains… Entre la nébuleuse menace d’un groupe de chasseurs sans scrupule, la haine ancestrale qui existe entre monstres et Humains, et la soudaine intervention du véritable maître de la Guilde, le chaos s’empare de la ville avec, en son centre, la jeune Vouivre. Anomalie qui trouble même les dieux, elle soulève le voile de l’un des nombreux mystères qui se cachent dans les tréfonds du Donjon !


Mon avis :

La fin du tome 8 annonçait l’arrivée d’un personnage étonnant : mi-monstre, mi-humain, et on découvre pleinement cette nouveauté ici.

Quand Bell découvre Wyne, une Vouivre capable de parler et de ressentir des émotions, ce qu’il pensait savoir des monstres s’effondre. Décidé à la protéger il la ramène au Manoir, au risque de bouleverser la cité d’Orario. J’ai trouvé ce tome très intéressant car on en apprend beaucoup sur le Donjon et sur le fameux mythe de la création d’Orario. Les personnages apprennent à connaître les monstres entre deux batailles dans le Donjon et on découvre une nouvelle Familia qui semble faire du trafic de monstres… De plus, c’est la première fois qu’une aventure se poursuit sur deux tomes, ce qui me laisse dans un état d’impatience frustrant.

J’espère toutefois que ça ne fera pas comme à la fin du tome 6 et la grande révélation sur Bell : à savoir qu’on n’en a plus jamais entendu parler après ! De même pour la fascination de Freyja… Quand des révélations aussi importantes sont faites, il faut qu’elles soient exploitées par la suite et c’est ce que je peux reprocher à cette saga : les révélations ne sont pas toujours exploitées par la suite et on se demande à quoi elles servent réellement (tout en mourant d’envie d’en savoir plus évidemment). 

Le personnage de Wyne est assez attachant, elle est comme une petite soeur qui découvre la vie et qu’il faut protéger…aux risques de s’attirer les foudres des autres personnages féminins de la saga. Bell fait peut-être un poil trop de ravages parmi la gente féminine pour être crédible, ça en devient presque lourd de les voir jalouses à chaque fois. Heureusement, elles ne vont pas jusqu’à perdre la tête par jalousie, elles savent raisonner quand il le faut et on n’échappe donc de justesse à la caricature de la jeune fille écervelée qui ne jure que par les hommes. 

On a donc là une intrigue bien menée, qui augure des changements à venir et apporte une réflexion sur l’autre et le rapport qu’on a avec ce qui nous est étranger. L’écriture est toujours aussi addictive mais j’attends de voir jusqu’à quel point ces révélations seront exploitées par la suite…

Fantastique·Light Novel·Manga·Science-Fiction

A certain magical Index T.2, de Kazuma Kamachi

TitreA certain magical Index 2

AuteurKazuma Kamachi

EditionOfelbe

Pages414

Prix20.90€

RésuméQuelque temps après les événements paranormaux qui ont bouleversé Academy City, le malchanceux Tôma Kamijô tente de retrouver une vie étudiante normale. Toutefois, cette apparente tranquillité tourne court lorsque les sombres secrets de son amie Misaka se révèlent. Empêtré de nouveau malgré lui dans un tourbillon d’incidents magiques et scientifiques, Tôma doit faire face au plus puissant des Niveau Cinq !

 

 


Mon avis : 

Après un premier volume innovant et intéressant mêlant science et occultisme, j’attendais d’en apprendre plus sur Index, et je me suis retrouvée perdue dans ce tome 2 !

Les tomes de cette série ont un schéma répétitif : une partie du livre se penche sur la science, l’autre sur la magie. Ici, la science vient en premier : Tôma est pris au coeur d’une expérience scientifique géante visant à faire passer un élève du Niveau 5 au Niveau 6 en le faisant combattre encore et encore. Jusqu’à un tiers du roman le lecteur est littéralement perdu, avant de comprendre et de réaliser l’ampleur de la chose. Le tout est ensuite très bien expliqué ce qui permet de vraiment rentrer dans l’histoire. Attention aux âmes sensibles, car des massacres sont décrits dans les grandes largeurs ! On est glacés jusqu’aux os quand on lit les manières de tuer qu’invente le Niveau Cinq de l’Académie…

La deuxième partie quant à elle se concentre sur la magie, et plus particulièrement sur un sort pouvant amener à la fin du monde. Contrairement à la science, j’ai trouvé cet aspect très flou et mal expliqué : certes ce flou instaure un suspense bienvenu pendant une grande partie de l’histoire, mais par la suite c’est décevant de ne pas comprendre le pourquoi du comment. Déjà dans le premier tome je reprochais au roman des explications parfois alambiquées et difficiles, ici c’est encore pire !

Toutefois le personnage de Misaka est bien plus creusé psychologiquement que dans le premier tome : on la découvre sensible, forte et très attachée à la vie sous toutes ses formes. Tôma en revanche passe vraiment pour un obsédé parfois à force de faire une fixette sur les poitrines et les culottes. Si c’est drôle les premières fois, j’ai eu vite fait de lever les yeux au ciel en voyant ses remarques un peu lourdes concernant Index. D’autant qu’Index semble être passée, dans tout le livre, complètement au second plan ! Elle n’est là que pour taquiner Tôma de temps en temps mais n’a aucun rôle dans l’histoire, ce qui me laisse perplexe étant donné que la série porte son nom…

Malgré tout, j’ai passé un bon moment de lecture, j’ai particulièrement apprécié la partie scientifique qui amenait la série sur un plan bien plus sombre et complexe que le tome 1. Je trouve juste dommage que les choses soient mal expliquées ou complètement laissées de côté.

Comédie·Fantasy·Light Novel·Manga·Romance

Dan Machi 8, de Fujino Omori

TitreDan Machi 8

AuteurFujino Omori

EditionOfelbe

Pages401

Prix14,99€

RésuméOrario est attaquée ! Le royaume de Rakia et Arès, le dieu de la Guerre, qui est à sa tête, défient la Cité-Labyrinthe avec une armée de plus de trente mille soldats. Que va faire Orario, ainsi menacée ? Rien du tout, car ses aventuriers sont si puissants que, quelle que soit l’intensité des cris qui retentissent sur le champ de bataille à l’extérieur des murs, rien ne peut troubler le paisible quotidien des habitants.

 


Mon avis : 

Après un tome 7 relativement plus sombre que les précédents, on retombe ici dans la légèreté qui avait caractérisé une grande partie de la saga. Volume de transition, ce huitième opus est composé d’historiettes amoureuses sur trame de fond de guerre entre Orario et une cité gouvernée par Arès. On en découvre plus sur Lili, Mistuka (j’ai un doute sur son nom), Welf, Eina, la serveuse de l’auberge et Hestia.

J’ai beaucoup aimé ce tome, qui permet de se reposer un peu après l’intrigue dense et noire du volume 7. Pour autant, l’auteur ne donne pas l’impression d’un tome inutile puisque la trame de fond, autour de la guerre, est intéressante pour la suite et que la  scène finale fait directement référence au futur neuvième livre. J’ai plus particulièrement aimé les histoires autour de Mitsuka, de la serveuse et de Welf. Je les ai trouvées plus approfondies et avec des enjeux importants.

Avec ce livre, Fujino Omori aborde les différentes formes d’amour et de relation que peuvent entretenir les personnages entre eux, que ce soit entre espèces différentes ou entre humains et dieux. Il peut tout aussi bien être passionné que fraternel et ça change des romances habituelles. Ici, le tout reste bon enfant et sans réelle prise de tête, pour autant, on sent que le sujet est traité avec toute l’importance qu’il mérite. Bien que plus léger, avec beaucoup moins de scènes d’actions que les autres livres, je me demande s’il ne fait pas partie de mes tomes préférés (avec le 6 qui est le meilleur à mes yeux). Il permet de mieux comprendre les personnages secondaires dans leurs interactions et dans leurs pensées, qui ne sont pas toujours exposées dans la trame principale qui suit beaucoup le personnage de Bell.

Un tome de transition donc, mais qui ne démérite pas dans les sujets abordés et démontre que l’amour peut revêtir bien des formes.

Contemporain·Drame·Manga·Thriller

King’s Game 1-5, de Nobuaki Kanazawa & Hitori Renda

 

Titre : King’s Game

Auteurs : Nobuaki Kanazawa & Hitori Renda

Edition : Ki-oon

Pages : 200 / tome

Prix : 7,65 €

Nombre de tomes : 5. Série terminée.

Résumé : Une classe de 32 élèves. Un ordre qui tombe par sms toutes les 24h. La sanction en cas de désobéissance ? La mort.


Mon avis : 

J’ai tendance à ne pas lire de livres qui font peur ou avec de nombreuses morts. Mais quand un résumé est trop intriguant, je ne peux pas m’en empêcher, comme avec King’s Game.

Comme le dit le résumé, l’histoire est simple : les élèves d’une classe reçoivent des ordres par mail, de l’ordre gentillet du embrasse quelqu’un à des ordres plus trash (coucher avec, désigner le prochain à mourir, …), s’ils ne le réalisent pas sous 24h, ils meurent. Pendant 4 tomes le suspense est insoutenable alors qu’on voit les élèves mourir les uns après les autres. Nobuaki, tente par tous les moyens de les sauver, mais les décès s’accélèrent et la police ne fait rien. En lisant ce manga on éprouve une sorte de curiosité morbide : jusqu’où ira le Roi qui donne les ordres ? Comment peut-il tuer les élèves sans les approcher ou les toucher ? Ce n’est clairement pas un manga pour les âmes sensibles, la mort est montrée de multiples manières : décapitation, immolation, arrêt cardiaque, pendaison, … Malgré tout à chaque page, le lecteur a l’espoir que les élèves s’en sortent…

Si j’ai dévoré les quatre premiers volumes, le dernier en revanche m’a laissé un goût amer. J’ai eu l’impression que le stress et la tension savamment mise en place depuis quatre livres retombaient comme des soufflés. J’ai trouvé la fin extrêmement décevante avec l’envie de dire « Tout ça pour ça ? ». Je suis incapable de dire comment ça aurait pu finir autrement mais je suis tout de même déçue de la direction qu’on choisi les auteurs. Je ne la trouve pas logique sur de nombreux points et certaines morts perdent leur côté réaliste car elles semblent tirées par les cheveux une fois qu’on connait l’explication. C’est vraiment dommage pour un manga aussi captivant. Deux suites et un préquel ont été publiés (King’s Game Spiral, King’s Game Extreme et King’s Game Origins) mais je ne pense pas les lire tant cette fin m’a déçue. 

Comédie·Fantasy·Manga

It’s my life T.3, d’Imomushi Narita

TitreIt’s my life 3

AuteurImomushi Narita

EditionOtoto

Pages200

Prix7,99€

Résumé : A 35 ans, Astra a démissionné de son poste de capitaine des paladins malgré un avenir tout tracé. Afin de protéger sa maison, il doit se rendre à la capitale, Justitia, pour récupérer son épée. Le destin l’amène à croiser Kyuss, son ancien ami qui lui voue aujourd’hui une haine féroce.

 

 

 


Mon avis : 

J’avais apprécié les deux premiers tomes (chronique) pour le côté burlesque mais j’attendais de voir ce que ça donnerait par la suite. Je n’ai pas été déçue, et j’ai été ravie de retrouver les personnages.

Pour les premiers volumes, ce côté burlesque m’avait surprise et j’avais donc eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Comme dans celui-ci je savais à quoi m’attendre, je me suis replongée avec plaisir dans cet univers de fantasy médiévale. On en apprend plus sur le passé d’Astra et sa rivalité avec Kyuss son ami d’enfance, ainsi que sur son mystérieux premier amour. Imomushi Narita sème de petites graines pour la suite de l’histoire car le chevalier semble avoir un lien avec le peuple de Noah (enfin ce sont mes suppositions). La fin du volume est plus drôle et anecdotique, mais redonne ce petit côté comique qui avait été mis à mal par la rivalité entre les deux chevaliers. 

Noah est comme toujours adorable, toutefois je regrette de ne pas en avoir appris plus sur elle car c’est un personnage avec un fort potentiel. Dans ce volume, elle est presque effacée et ne sert que de prétexte, c’est dommage. Le héros ici est bel et bien Astra car toutes les historiettes tournent autour de lui et de son passé. Dans les prochains tomes, je souhaiterai voir plus de mélange dans le traitement des histoires, ne pas faire un volume = un personnage, car ça plombe un peu les autres arcs narratifs. 

Je me demande où vont m’emmener les personnages dans le 4e livre et j’ai hâte de les retrouver pour une petite heure de détente assurée.

Fantasy·Manga·Science-Fiction

Manga : Ultramarine Magmell T.1-é, de Di Nianmiao

TitreUltramarine Magmell

AuteurDi Nianmiao

EditionOtoto

Pages176/tome

Prix6,99€/tome

Nombre de tomes : 3. Série en cours.

Résumé35 ans plus tôt, un miracle qui allait ébranler le monde entier se produisit dans l’immense océan Pacifique : Un nouveau continent émergea de nulle part ! Baptisée Magmell, cette terre regorgeait de paysages inconnus, de précieuses ressources, et de nouvelles espèces animales aussi féroces que redoutables. Malheureusement, presque aucun des aventuriers partis à la découverte de ce nouveau monde ne revint vivant. Dans le but d’affronter ces terribles dangers, une équipe de sauveteurs spécialisés fut alors constituée. On les nomma les « Glaneurs «. Plus qu’un hommage Née de l’imagination du dessinateur chinois Di Nianmiao, Ultramarine Magmell est une série profondément inspirée par les mangas d’aventure cultes du magazine Shônen Jump, tels que One Piece et Hunter x Hunter. D’abord publié en Chine, le manga s’est hissé au niveau de ses modèles en rejoignant l’écurie Jump, et en recevant les louanges de Yoshihiro Togashi (Yuyu Hakusho, Hunter x Hunter) !


Mon avis : 

Je me lance rarement dans des séries de manga qui ne sont pas déjà finies, une peur de l’engagement peut-être ? Haha. Toujours est-il que le résumé de Magmell m’a assez intriguée pour que je me lance, et je ne le regrette pas !

L’auteur mélange la science-fiction à la fantasy car ça se passe dans notre futur mais la magie semble exister désormais… L’univers est d’ailleurs génial et très mystérieux, on se retrouve à une époque où les aventuriers sont de nouveau à la mode car il y a de la terre inexplorée. Vous savez comme j’aime les histoires avec des explorateurs, il me semble même que c’était dans mon TOP 10 des sujets préférés dans les livres.

Le personnage principal est un jeune homme étrange accompagnée d’une jeune fille geek, Zéro. Il a l’air tellement à côté de ses pompes qu’il apporte tout le côté léger et décalé du manga. Car la série est parfois dure et le deuil est omniprésent vu les dangers présents sur le nouveau continent de Magmell. Difficile de ne pas s’attacher à eux, et surtout de ne pas être intriguée par les pouvoirs que semble avoir notre héros.

Avec des illustrations détaillées et très fines, l’auteur m’a embarquée dans son univers et m’a laissée avec pleins de questions sans réponses. Et cela ne s’arrange pas avec le second tome, pour tout dire, j’ai du relire le 1 pour le comprendre. Les personnages découvrent une sorte d’extension de Magmell, et nous font découvrir les Authentiques et les Originaux au cours d’une quête pour sauver des rescapés d’un laboratoire. Autant vous dire que l’action est présente mais l’incompréhension aussi. L’univers se complexifie et nécessiterait un peu plus d’explications pour bien comprendre l’histoire, peut-être le tome 3 résoudra-t-il ce problème ? Je l’espère car l’histoire et les personnages sont toujours aussi intrigants et donnent envie d’en savoir plus !

Comédie·Fantastique·Fantasy·Manga

Manga : It’s my life (1-2), d’Imomushi Narita

TitreIt’s my life

AuteurImomushi Narita

EditionOtoto

Pages190/tome

Prix7,99/tome

Nombre de tomes2. Série en cours

RésuméUne maison construite il y a 500 ans, dont la première visiteuse est une petite sorcière. Astra, 35 ans, ancien capitaine des paladins de l’Empire, a pris sa retraite anticipée pour profiter de sa nouvelle maison. Mais Noah, une sorcière de 8 ans débarque chez lui le jour même de son emménagement. C’est le début de leur vie à deux à la fois burlesque et chaleureuse dans une monde médiéval fantastique.


Comment ne pas craquer sur cette magnifique couverture ? Je ne sais pas !

En lisant ce manga où on découvre la cohabitation d’une petite sorcière de huit ans et d’un paladin de trente-cinq ans, il ne faut pas s’attendre à du sérieux. Entre des dragons stupides et des scènes attendrissantes, difficile de ne pas sourire à la lecture. Si au départ j’ai un peu levé les yeux au ciel car je ne m’attendais pas à tant de burlesque, j’ai finalement apprécié ma lecture qui s’est avérée pleine de tendresse.

C’est presque impossible de ne pas s’attacher à la petite Noah qui rêve de devenir une puissante sorcière mais qui se sous-estime sans arrêt. C’est une enfant désespérément en quête d’amour après avoir été adoptée puis moquée toute sa courte vie. Avec Astra, ils forment un duo adorable, une petite famille qu’on a envie de suivre et dont on a envie de découvrir les secrets. Car Astra cache un passé mystérieux et Noah semble ne pas être ce qu’elle pense… à suivre dans les prochains épisodes…

Ces deux premiers tomes sont très prometteurs, les personnages sont géniaux et l’auteur a su glisser juste ce qu’il faut de suspense pour qu’on ait envie d’en savoir plus sans pour autant être sur les dents en attendant la suite. Une série qui se savoure doucement, au coin du feu, dans une maison de 500 ans…

Drame·Fantastique·Fantasy·Manga

The Promised Neverland (1-7), de Kaiu Shirai

TitreThe Promised Neverland

AuteurKaiu Shirai

Edition : Kazé

Pages190/tome

Prix6.90€/tome

Nombre de tomes7. Série en cours.

RésuméEmma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman » , qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !


Mon avis : 

On me l’a vendu comme LE manga génial de cette année, avec un suspense énorme et des fins de tomes pleines d’émotions… Effectivement ça a été le cas, mais au début seulement. 

Il faut reconnaître que ce manga, avec ses dessins jolis et bien faits, est porté par une histoire originale et un poil horrifique (une scène dans le tome 1 est particulièrement choquante). Les premiers volumes m’ont enchantée, j’ai adoré suivre Emma, Norman, Ray et les plus petits enfants, découvrir le secret de Maman et de Grace Field House, leurs jeux et leurs manigances. Mais à partir du tome 5, j’ai commencé à retrouver un schéma de fuite en avant qui m’a un peu déçue. Au point que je ne suis pas sûre de lire la suite, tant j’ai l’impression que je peux déjà la deviner.

Certes quelques questions demeurent sur l’avenir des enfants, mais je pense déjà pouvoir deviner les grandes lignes de l’histoire et ça m’ennuie un peu. Le rythme, censé s’accélérer avec la suite de la série, m’a au contraire semblé ralentir car les événements étaient prévisibles.

Heureusement, le tout est rattrapé par les personnages, qui ont un fort caractère. L’auteur prend le temps de développer des personnages secondaires au fur et à mesure de son intrigue afin que l’histoire ne tourne pas uniquement autour du trio principal. J’ai particulièrement apprécié en apprendre plus sur Maman et son passé, et voir son évolution par rapport à ses enfants. C’est un personnage plus complexe psychologiquement qu’elle ne semble l’être au premier abord et j’aurai presque aimé en savoir encore plus sur elle.

The Promised Neverland reste un bon manga, mais selon moi il commence déjà à s’essouffler et c’est dommage au bout de quelques tomes seulement…

BD·Drame·Historique·Jeunesse·Manga

Manga : Kushi (1-4), de Patrick Marty & Golo Zhao

 

TitreKushi

AuteursPatrick Marty & Golo Zhao

EditionEditions Fei

Pages93/tome

Prix : 9.50€/tome

Nombre de tomes4

Résumé1985, dans un petit village reculé de Mongolie-Intérieure. Kushi s’échappe dès qu’elle le peut de l’école où elle s’ennuie, pour galoper dans les immenses vallées fleuries de la steppe. Mais Bold, un riche villageois s’est mis en tête de piller les richesses pour son seul profit. Une lutte inégale et sans merci s’engage alors entre la fillette rebelle et l’homme sans foi ni loi.

 


Mon avis : 

Ayant adoré La balade de Yaya, j’étais impatiente de découvrir la nouvelle série illustrée par Golo Zhao dont j’adore les dessins pour leur douceur. Là encore, les auteurs abordent des périodes de l’histoire peu connue en France, à savoir la modernisation de la Mongolie et de ses grandes plaines.

Kushi est une petite fille que j’ai adoré suivre car malgré son jeune âge elle est forte et indépendante, elle ne se laisse pas guider par son ami masculin et n’hésite pas à le remettre à sa place. A ses côtés, on découvre les légendes de la Mongolie et ça fait vraiment rêver. A travers l’histoire, on distingue nettement une critique de la modernité et de l’industrialisation qui détruit des paysages et des peuples jugés arriérés juste parce qu’ils sont différents.

On peut toutefois regretter que l’histoire ne soit pas aussi développée que dans La balade de Yaya, ici les péripéties sont assez courtes, et il n’y a finalement qu’un grand méchant suivi par des villageois un peu benêts et prêts à changer d’avis toutes les deux pages. J’aurai apprécié que le manga ait un peu plus de profondeur dans le récit et les thèmes abordés, toutefois c’est un manga classé comme « Premier Manga » donc je ne suis pas non plus déçue que ce ne soit pas approfondi car je m’y attendais.

Fantasy·Jeunesse·Manga

Manga : L’atelier des sorciers (1-4), de Kamome Shirahama

TitreL’atelier des sorciers

AuteurKamome Shirahama

EditionPika

Pages208/tome

Prix7.50€/tome

Nombre de tomes : 4 (série en cours)

Résumé : Coco a toujours été passionnée par la magie. Hélas, les seules personnes habilitées à la pratiquer sont les sorciers. C’est un don qu’ils obtiennent à la naissance et qu’ils protègent jalousement. Un jour, un sorcier du nom de Kieffrey arrive dans le village de Coco et c’est en le voyant à l’oeuvre qu’elle comprend la véritable nature de la magie : elle se dessine ! A partir de cet instant, Coco va découvrir un monde merveilleux dont elle ne soupçonnait pas l’existence !


Mon avis : 

Avis aux fans de Doremi Magic quand vous étiez petits, ce manga est pour vous !

Comme dans Doremi Magic, on retrouve une petite fille qui rêve d’être une sorcière, et qui à la suite d’un incident qu’elle doit réparer, se retrouve prise en apprentissage par un sorcier aux côtés duquel elle rencontre d’autres sorcières qui deviennent ses amies. Dans cet univers, la magie existe mais un secret est bien gardé : elle peut en réalité être pratiquée par tous, et des méchants sorciers tentent de la rendre mauvaise.

Au moyen de dessins mignons mais précis, on suit l’apprentissage de Coco qui cherche à devenir une bonne sorcière pour sauver sa mère. Mais outre son apprentissage, de sombres secrets et manipulations semblent exister autour d’elle, ce qui crée un suspens bienvenue. Car on pourrait penser que suivre uniquement l’apprentissage d’une petite sorcière serait ennuyeux mais finalement, cela se révèle plus compliqué que prévu, et à mesure qu’on avance, on éprouve la même impatience que Coco à découvrir les secrets de la pratique de la magie et de cet univers de fantasy.

Ce manga, loin d’être si enfantin que n’a pu l’être le dessin animé Doremi Magic, est un vrai plaisir à lire et à découvrir, je n’ai qu’une hâte : que la suite soit publiée !