Fantastique·Jeunesse·Aventure

L’île des monstres, Tuutikki Tolonen

TitreL’île des monstres

AuteurTuutikki Tolonen

EditionCollection R

Pages320

Prix14,90€

RésuméLa petite Mimi a suivi Grah, son ami monstre, dans son monde souterrain. Mais elle a perdu sa trace et la robe de chambre magique ne lui parle plus… Pendant ce temps, Koby et Halley, restés à la surface, cherchent à tout prix le moyen de retrouver leur soeur.
Nos trois héros ne sont pas au bout de leurs surprises : de nombreuses créatures étranges se cachent au centre de la Terre, et toutes ne sont pas aussi gentilles que Grah !

Mon avis : 

J’avais plutôt bien aimé le premier tome même si j’y avais trouvé des longueurs, je ne savais donc pas trop à quoi m’attendre pour ce second volume que j’ai pu lire grâce à Netgalley et l’éditeur.

Ce second tome s’est révélé être une très bonne surprise puisque je l’ai plus apprécié que le premier. On retrouve Mimi directement là où on l’avait laissée, abandonnée par le portier, avec sa robe de chambre muette et sans Grah. Pour le coup, on est aussi perdu que la petite Mimi dans ce nouvel univers : on ne sait pas où est Grah, à qui faire confiance, où aller,… On le découvre avec elle et avec un regard d’enfant qui fait du bien. On s’émerveille face à certaines choses, et on tremble face à d’autres qui ne sont que suggérées. 

J’ai adoré découvrir cet univers des monstres, voir les différents niveaux du monde, sa gestion, le rôle des sorcières (car oui on découvre enfin leur rôle !) et celui du professeur Runar Kali. Ce roman ne manque pas d’originalité et l’auteur le démontre pleinement dans ce tome. Toutefois, si la fin du premier présageait ce second tome, je trouve que la fin de celui-ci n’invite pas forcément à en faire une trilogie.

Le personnage de Mimi prend ici une place encore plus grande puisque c’est principalement elle qu’on suit, ainsi que sa robe de chambre magique et le portier. Pleine de ressources, courageuse et amicale avec tous, on ne peut que s’attacher à cette petite fille. La robe de chambre dévoile enfin son jeu bien qu’on se sache toujours pas comment elle s’est mise à parler, ça fait partie de la magie de cette saga et je pense qu’on ne le saura jamais. Le tout est fait pour faire appel à l’imagination des enfants et ça marche,  je ne peux que recommander ce roman aux enfants à partir de 9-10 ans ! C’est une belle réussite et un 18/20 pour ce second tome !

Contemporain·Coup de coeur·Religion·Vie quotidienne

La tresse, Laetitia Colombani

TitreLa tresse

AuteurLaetitia Colombani

EditionGrasset

Pages 224

Prix18€

RésuméTrois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Mon avis : 

A voir tous les coups de coeur qui arrivaient sur ce livre, j’ai été ravie de voir ma demande sur Netgalley approuvée ! Et contrairement à « Jamais plus » de Colleen Hoover, j’ai eu le plaisir d’éprouver le même enthousiasme que les autres lecteurs !

Le roman alterne entre les histoires de Smita, Giulia et Sarah pendant quelques mois de leur vie. Sur chaque continent, dans diverses classes sociales, on voit le parcours de femmes qui se battent pour s’élever au-delà de leur condition ou pour donner le meilleure d’elles-mêmes : Smita veut que sa fille ai une meilleure vie qu’elle, Giulia veut sauver l’entreprise de son père et Sarah veut rester au top dans son entreprise malgré sa maladie.

Ce roman c’est avant tout le portrait de trois femmes extrêmement différentes tant par leur personnalité, que leurs conditions de vie et leur éducation. Mais pourtant elles ont en commun le courage, la tenacité et l’envie de faire mieux que ce qu’on attend d’elles. Chacune à leur manière, elles sont touchantes et attachantes. Je me suis peut-être attachée un tout petit peu plus à Smita et Sarah qu’à Giulia, mais les trois m’ont tout de même beaucoup plu.

La plume de Laetitia Colombani est délicate et s’adapte parfaitement à chaque personnalité : tantôt aimante, pleine de rage, tenace,… Les histoires ne se lient qu’à la fin et pourtant elles ne sont pas terminées. C’est comme si l’auteur nous avait montré un pan de la vie de ces trois femmes et qu’on les laissait ensuite continuer sans avoir la certitude que tout se passera bien, contrairement à la plupart des romans. C’est un aspect que j’ai particulièrement aimé car ça donne plus de réalité aux histoires et aux personnages. Ce roman est un beau coup de coeur !

Drame·Historique·Sans catégorie·Seconde guerre mondiale

Poussières d’étoiles, Roger Pulvers

TitrePoussières d’étoiles

AuteurRoger Pulvers

EditionAmazon Publishing

Pages : 138

Prix7,99€

Résumé1958. Dans une grotte d’Hatoma, petite île japonaise, trois corps et un journal intime sont découverts. Le journal appartient à Hiromi, une jeune fille de seize ans ayant grandi aux Etats-Unis. Réfugiée à Hatoma lors de la deuxième guerre mondiale, Hiromi découvre un jour deux déserteurs cachés dans une grotte alors qu’elle ramasse du sable étoilé – de petits fossiles en forme d’étoiles. L’un est Japonais, l’autre Américain. Les deux hommes sympathisent malgré la barrière de la langue et, lassés de la guerre et de ses horreurs, ils se créent un espoir commun : survivre, sans plus jamais faire de mal. Hiromi s’occupe d’eux, les nourrit et les soigne, en dépit du danger : si leur secret vient à être découvert, elle risque elle-aussi la mort pour trahison. Alors que la guerre continue de faire rage à l’extérieur, le trio survit jour après jour, à l’abri de la grotte. Jusqu’au jour où la menace pénètre cet antre de paix. 2011. Vingt ans plus tard, une jeune universitaire s’intéresse de plus près à cette histoire. Décidée à éclaircir la part d’ombre qui entoure ce lieu, elle découvre au fil de ses recherches le dénouement de cette histoire captivante d’héroïsme, en des temps où s’engager pour la paix était l’acte le plus dangereux qui soit.

Mon avis : 

Je remercie Netgalley et l’éditeur pour m’avoir permis de lire ce livre si touchant.

Si la première partie du roman se concentre sur la vie d’Hiromi pendant la guerre, vivant seule sur une petite île, les journées rythmées par la recherche de sable étoilé; la seconde partie se concentre sur l’étudiante qui fait un mémoire sur l’histoire d’Hiromi, des années plus tard. Entre temps, Hiromi découvre la présence de deux soldats, un japonais et un américain, qui vivent isolés dans une grotte en attendant la fin de la guerre. A eux trois, ils prouvent que la guerre peut être mise de côté quelques temps et que c’est l’humain qui prime avant tout. Si vous cherchez un roman d’action, passez votre chemin, de même pour une romance. Ici, le temps s’écoule lentement et toujours de la même manière, le tout au coeur de l’ambiance particulière d’une guerre qu’on ne voit pas mais qu’on ressent à chaque instant dans les privations ou le climat de dénonciation.

En plus des trois habitants de la grotte, l’auteur fait apparaître deux soeurs qui m’ont semblé particulièrement étranges, presque folles et flippantes dans leur façon de parler et d’être. Toujours à espionner ou à dépecer des tortues, je suis restée tout le temps persuadée que le danger viendrait d’elles. Quant à nos protagonistes principaux, ils m’ont beaucoup touchée, chacun à leur manière : Hiromi par sa gentillesse et son courage, le japonais par son profond désir de paix et l’américain par sa bonne humeur et son humour à toute épreuve.

Pendant une bonne partie du livre, je l’ai trouvé bon, mais c’est la dernière partie qui l’a rendu vraiment bon : la recherche scientifique donne un tout autre angle à l’histoire et lui apporte une nouvelle profondeur. En peu de pages, Roger Pulvers campe une histoire solide, ancrée dans l’Histoire et pleine d’émotions que je ne peux que recommander, un très beau 17/20 !

Historique·Romance·Thriller

Les lionnes de Venise, Mireille Calmel

TitreLes lionnes de Venise

AuteurMireille Calmel

EditionXO Editions

Pages352

Prix19,90€

RésuméVenise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure. Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s’immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s’enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l’amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots. Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu’elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu’elle recèle le secret du pouvoir absolu.

Mon avis : 

Une couverture magnifique, une auteur que j’adore et Venise…la lecture se présentait bien !

Dès le début du roman, le mystère s’installe, l’auteur met en place de nombreux personnages et il faut prendre le temps de se repérer parmi eux. L’intrigue tourne autour d’une gravure qui dissimule une sorte de carte au trésor qui mènerait à un grimoire magique. Or, cette gravure aurait appartenu au grand-père de Lucia qui a disparu avec. L’intrigue est très complexe, du début à la fin je me suis fait avoir : je commençais à faire confiance à un personnage, il se révélait être un manipulateur, avant d’apprendre qu’en fait ce n’était pas lui mais un autre le manipulateur, et ainsi de suite. C’est assez rare que je me fasse avoir comme ça, car à force de lire beaucoup de romans, j’ai de nombreux schémas narratifs en tête qui me permettent régulièrement de « prédire » les intrigues.

On évolue dans la Venise du début du XVIIe siècle, entre la pauvreté et le luxe des bals masqués, la religion et la dépravation,… Mireille Calmel a ressuscité cette Venise pleine de couleurs et ça a été un plaisir ! J’ai été totalement embarquée par cette histoire, la plume de Mireille Calmel est captivante et son histoire est pleine de potentiel pour la suite. Il y a certes une petite romance mais elle est loin d’être centrale ou désagréable. On reste vraiment dans un thriller/polar historique de haut vol où il ne faut faire confiance à personne.

Pour porter son histoire, l’auteur a campé des personnages forts avec Lucia, Isabella et les différents hommes qui les entourent : Marco, Giorgio, Paolo, Henri. Si j’ai un peu eu du mal avec Lucia au début, elle se révèle rapidement pleine de ressources et courageuse, petit à petit, elle se forge comme Isabella. J’aurai d’ailleurs aimé en apprendre un peu plus sur Isabella, c’est un personnage qui demeure plein de mystères même à la fin et qui m’a captivée par sa prestance et son histoire.

Un polar historique intrigant et sombre, qui signe le début d’une très bonne saga et dont il me tarde de lire la suite, un joli 18/20.

Fantastique·Historique·Jeunesse·Romance

The paper magician 2 : The glass magician, Charlie N. Holmberg

TitreThe glass Magician

AuteurCharlie N. Holmberg

EditionAmazon Publishing

Pages236

Prix9,90€

RésuméTrois mois après avoir rendu son cœur au magicien Emery Thanes, Ceony Twill est bien partie pour devenir Plieur. Malheureusement, toutes ses pensées ne sont pas uniquement tournées vers la magie du papier : bien qu’on lui ait prédit une histoire d’amour, Ceony n’a toujours pas réussi à dépasser la barrière étudiant-professeur qui la sépare d’Emery, en dépit de leur intimité grandissante. Lorsqu’un magicien revanchard est persuadé que Ceony possède un secret, il fait le vœu de le découvrir… même si cela doit compromettre l’essence même de leur magie. Ceony comprend qu’elle devra trouver les vraies limites de ses pouvoirs quand ceux qu’elle aime le plus se retrouvent victimes d’une série d’attaques dirigées contre elle… tout en faisant en sorte que son savoir ne tombe pas entre de mauvaises mains.

Mon avis : 

Alors que Ceony a sauvé Emery de son ex-femme, l’exciseuse Lira, celle-ci a des complices. En effet quelques mois plus tard, Ceony est victime d’attaques par Grath et Siraj, deux magiciens qui veulent ranimer Lira, figée pour l’éternité par notre héroïne. L’histoire redémarre donc sur les chapeaux de roues par des scènes d’action, des machinations et beaucoup de mystère. Qui sont vraiment les assaillants ? Quelle magie maîtrisent-ils ? Où est Lira ? Les attaques visent-elles Emery ou Ceony ? Comment les arrêter ? J’ai beaucoup aimé cette intrigue qui permet le développement de nouveaux personnages mais surtout d’autres formes de magie que celle du papier et du sang. Car ici, la magie du feu et celle du verre sont mises en avant. Celle du verre est particulièrement intéressante puisqu’elle permet une sorte de téléportation.

Incarnée principalement par Delilah, une amie de Ceony, on en apprend plus sur cet élément de magie puisque Delilah prend la peine d’en expliquer les bases à Ceony. D’ailleurs j’ai particulièrement apprécié le personnage de Ceony dans ce tome : elle demeure forte et puissante, mais pour autant la réalité la rattrape, elle demeure avant tout une élève et peut avoir besoin de ses maîtres pour s’en sortir. Elle n’est pas toute puissante et sait demander de l’aide quand il faut. J’ai également trouvé qu’elle avait gagné en assurance par rapport au premier tome. En revanche j’ai trouvé Emery inchangé, toujours réservé, presque fermé, avec sans cesse son air mélancolique et ses secrets.

Si j’avais déjà trouvé Lira un peu tarée, que dire de ses acolytes ? Ce sont de grands psychopathes et cette fois l’auteur ne nous épargne pas la mort de personnages auxquels on s’était attaché. Siraj m’a particulièrement fait peur alors même qu’on ne le voit presque pas de tout le roman, on ne le connait qu’à travers la description de ses méfaits. Quant à Grath… cet homme a été rendu fou par le désir de pouvoir et ça se voit…

A la fermeture de ce roman, je ne peux que m’interroger sur la suite que nous réserve l’auteur pour cette saga originale et que je ne peux que conseiller, un joli 17/20.

Historique·Romance

Le souffle des feuilles et des promesses, Sarah McCoy

TitreLe souffle des feuilles et des promesses

AuteurSarah McCoy

EditionMichel Lafon

Pages333

Prix21,95€

RésuméHallie Erminie, issue d’une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère qui adore écrire. À New York, où elle s’est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l’être. Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de XIXe siècle, et s’attachent l’un à l’autre sans oser se l’avouer. Malheureusement, quand Post part pour l’Alaska du jour au lendemain, la possibilité d’une histoire d’amour s’évanouit.
Commence alors un chassé-croisé qui durera une dizaine d’années, des États-Unis à l’Italie en passant par l’Angleterre ou la France. Tandis que Hallie Erminie rencontre le succès grâce à ses livres, Post Wheeler se destine finalement à une carrière politique. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens grandissent mais le destin semble peu enclin à les réunir. Oseront-ils s’avouer leur amour ?

Mon avis : 

Après avoir entendu tant de bien de cette auteur pour ses deux précédents romans, je ne pouvais que solliciter ce dernier livre sur Netgalley, et je remercie l’éditeur d’avoir approuvé ma demande.

Dès les premières pages, l’ambiance est posée : nous sommes dans le Sud de l’Amérique, meurtri par la guerre de Sécession, ampli de ressentiment envers le nord et les Yankees mais en même temps attiré par la modernité des états du nord. Hallie Erminie ne rêve que de devenir une grande écrivain, et pour cela elle part à la conquête de New York, son manuscrit sous le bras. Elle y rencontre Post Wheeler, un journaliste désabusé par la profession et éternel célibataire. Au gré du roman, ils se croisent, se détestent et s’attirent irrémédiablement alors que chacun poursuit sa carrière malgré les déconvenues.

La grande force de ce roman, c’est sans conteste l’ancrage historique que lui a donné Sarah McCoy. Le climat post guerre de Sécession est palpable dans les préjugés que subit Hallie en tant que sudiste dans le nord. Cela ne lui facilite bien évidemment pas la tâche dans sa quête de reconnaissance, mais en même temps ça la singularise et la presse n’hésite pas à tourner ce côté d’elle en dérision pour la rendre célèbre. L’autre force du roman est liée à ceci : l’histoire montre le rôle de la presse. Hallie, grâce à son succès est vite entrainée dans la spirale de la presse et de la communication et on voit alors toutes les manigances qui entrent en jeu : mises en scène, propos déformés, tout est utilisé pour faire vendre ! Avec une plume incisive et sous couvert de romance et de course au succès, c’est une critique de la presse qui est faite ici, et on se rend compte que cette critique est finalement intemporelle car encore valable aujourd’hui.

Heureusement pour elle, notre Hallie Erminie est un personnage fort. Toute en justesse, elle dépasse le rôle de femme qui lui a été assigné par la société, mais en même temps elle connait ses limites et Sarah McCoy n’en fait pas une héroïne qui dépasse tous les préjugés et les obstacles de son temps, ce qui serait un peu trop idéaliste. Tout est en nuances, et c’est d’ailleurs également le cas de Post Wheeler : à la fois insupportable et attachant, perdu dans sa gestion de sa propre vie, il mène une course en avant effrénée pour tenter de se découvrir.

Et la romance alors ? Je dois dire que j’ai été plus passionnée par le parcours professionnel des personnages que par leur histoire d’amour mais il faut avouer qu’elle est touchante (et très frustrante !). Elle demeure toutefois légère, donc si vous n’aimez pas trop ça mais que l’histoire vous intéresse tout de même, tentez votre chance ! Pour moi c’est un 16/20.